Surplus de 25,5 millions? Oui, mais…

Le tourbillon des chiffres

Un surplus de 25,6 millions $ pour l’année 2019. Si l’on ajoute les surplus cumulés des années antérieures, nous avons en banque  41,4 millions $.

Toutefois, les montants ci-dessous sont déjà engagés ou affectés, donc non disponibles:

20 750 000 $

  • 3,5 millions $ à rembourser à la Ville de Québec pour le programme TECQ (Saint-Augustin-de-Desmaures sert de boîte postale / le gouvernement a remis ce montant à la VSAD et nous le retournons à la VdQ);
  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est (à noter que le montant de construction est de 10 millions $, mais une subvention de 3,2 millions $ nous a été octroyée par le MAMH et celle-ci sera versée ultérieurement);
  • 0,85 million $ pour l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault;
  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020.

Ensuite, certaines dépenses sont déjà planifiées ou prévisibles:

20 880 000 $

  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;
  • 0,2 million $ pour le déficit d’agglomération de 2019;
  • 1,6 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2020 (COVID-19);
  • 0,8 million $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2021 (COVID-19);
  • 0,88 million $ (prévision) pour le gel de taxes en 2021 prôné par le maire (que j’appuie);
  • 11,8 millions $ de financement du PQI 2020-2024 adopté au budget 2020.

La somme des engagements/affectations et des dépenses prévues est de 41,6 millions $.

En conclusion, les engagements/affectations et dépenses prévues = les surplus cumulés.

Sous un autre angle…

Dans le budget 2020 et le PQI 2020-2024 adoptés en décembre par le conseil, on retrouve les engagements et dépenses suivants:

Budget – Remboursement dette

  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020;
  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;

PQI

  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est.

Ces engagements totalisent 22 millions $, alors que le surplus cumulés connus n’étaient que de 15,8 millions $. En fait, nous savions lors de la préparation du budget que nous allions recevoir des montants approximatifs pour les reconnaissances de la Ville de Québec, les assurances du CJMR et des revenus de la vente de terrains. C’est donc dire qu’une partie des surplus de 2019, soit 6,2 millions (9,4 M$ + 5,6 M$ + 7 M$ – 15,8 M$), était déjà prévue d’être dépensée. Si on parle d’argent neuf, on parle alors de 15,9 M$ (25,6 M$ – 3,5 M$ TECQ – 6,2 M$).

En refermant la boucle, ce 15,9 M$ pourrait permettre de financer le PQI à 100%, les déficits de l’agglomération et un gel de taxes en 2021, sans compromettre les objectifs de…

Rembourser la dette et de baisser les taxes rapidement,

Sans compromettre le futur en pelletant par en avant.

Les experts sont d’avis que la crise économique actuelle et les conséquences de la pandémie se feront sentir longtemps. En ce moment, les gouvernements interviennent massivement pour soutenir et relancer l’économie. Ensuite, ce sera le difficile retour à l’équilibre budgétaire. Il est donc primordial de ne pas relâcher maintenant (remboursement de la dette et paiement comptant d’immobilisations), de profiter des investissements du fédéral et provincial et ainsi, libérer de la marge de manœuvre pour alléger le fardeau des payeurs de taxes dès que possible, avant les augmentations d’impôts…

Sur les traces du Maire Juneau qui assure le leadership du plan de redressement des finances de notre Ville, avec quelques collègues du conseil, c’est ce que nous prônons.

Faits saillants des états financiers 2019

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a déposé ce soir en séance du conseil ses états financiers vérifiés.

Les états financiers donnent le portrait de notre situation financière au 31 décembre 2019.

Les faits saillants

Le surplus 2019 est de 25 584 921$.

Les principaux revenus excédentaires aux prévisions budgétaires 2019 sont:

  • 6,2 M$ en ventes de terrains;
  • 4,1 M$ en reconnaissances de la Ville de Québec (litige quote-part);
  • 1,1 M$ en crédit de la quote-part 2019 suite aux reconnaissances de la Ville de Québec (litige quote-part);
  • 1,8 M$ de l’assureur pour l’effondrement partiel du CJMR;
  • 0,5 M$ en placements temporaires;
  • 1,2 M$ en droits de mutation (2 transactions commerciales majeures en fin d’année);
  • 3,6 M$ en revenus de taxes supplémentaires (nouvelles tours à condos et industries);
  • 3,5 M$ versés à Saint-Augustin-de-Desmaures pour la TECQ de l’agglomération de Québec, mais ce montant sera à rembourser entièrement à la Ville de Québec.

Total des revenus excédentaires: environ 22 millions $

Les principales dépenses non-réalisées en 2019 sont:

  • 2 M$ en salaires plus avantages sociaux non dotés;
  • 1,4 M$ en honoraires professionnels non utilisées.

Total des dépenses non-réalisées: environ 3,4 M$

Tous les montants ci-dessus ont été arrondis et quelques montants moins significatifs n’ont pas été mentionnés.

Au net, si l’on soustrait le montant TECQ qui devra être remboursé à Québec, c’est un montant d’environ 22 millions $ qui s’ajoute aux surplus cumulés restants des années antérieures de 15,8 millions $.

Les surplus cumulés seront donc d’environ 38 millions $.

À noter que la Ville a déjà plusieurs engagements et certaines dépenses prévisibles:

  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est;
  • 850 000 $ pour l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault;
  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020;
  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;
  • 200 000$ pour le déficit d’agglomération de 2019;
  • 1,6 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2020 (COVID-19);
  • 0,8 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2021 (COVID-19);
  • 880 000 $ (prévision) pour le gel de taxes en 2021 prôné par le maire (que j’appuie);
  • 12 millions $ de financement du PQI 2020-2024 adopté au budget 2020.

Les engagements et dépenses planifiées ci-dessus totalisent plus de 38 millions $.

Il y a eu une croissance marquée des revenus de taxation. Il faut se rappeler que le mécanisme de calcul de quote-part prend en compte la richesse foncière. Il faut donc s’attendre, en plus des déficits éventuels, que la quote-part d’agglomération sera aussi à la hausse.

La dette continue de diminuer

  • Au 31 décembre 2019, la dette nette était de 77,3 millions (taux d’endettement de 253%);
  • Avec le remboursement en capital et les remboursements anticipés de 2020 et 2021, le taux d’endettement devrait se situer près des 185% d’ici la fin du présent mandat. L’objectif est d’avoir un taux d’endettement entre 100% et 125%.

Gel de taxes possible en 2021

Le weekend dernier, j’ai donné mon appui au maire qui prône un gel de taxes pour l’année 2021. Cette mesure a un coût estimé de 880 000$ par année. Je crois qu’avec les résultats des états financiers 2019, et les prévisions conservatrices, il est possible d’envisager un gel de taxes au delà de 2021, tout en continuant d’investir pour maintenir nos actifs en bon état. Je pourrai me  positionner définitivement lors de la préparation du prochain budget à l’automne.

Maintenir les actifs = Maintenir les services

Nous devons continuer à réparer nos routes fissurées, entretenir nos bâtiments vieillissants, changer les fenêtres, réparer le toit, remplacer les conduites d’aqueducs et d’égouts en fin de vie, mettre aux normes le garage municipal, mettre à niveau certains parcs et construire des trottoirs pour plus de sécurité.

Nos deux premiers ministres, M. Legault et M. Trudeau, l’ont déjà affirmé…

«La relance économique passera par des investissements massifs dans les infrastructures publiques. Plus de 60% des infrastructures publiques sont dans les municipalités. Chaque dollar dépensé en infrastructures publiques génère 1,65$ de retombées économiques.»

Il faut donc se tenir prêt, préparer nos plans d’intervention et profiter des différents programmes qui seront à notre portée. Ainsi, nous parviendrons à notre objectif ultime…

Baisser les taxes plus rapidement, sans hypothéquer à nouveau le futur

Finalement, nous sommes toujours en attente du jugement de l’appel dans le litige avec la Ville de Québec sur la quote-part. Encore une fois, un règlement positif nous permettra d’accélérer encore plus la baisse de taxes.

Yannick LeBrasseur
Conseiller municipal indépendant du district no 3

Revue de l’année 2019

Cliquer sur les liens pour consulter les articles…

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

16 500$ Merci!

Cliquer sur les photos pour agrandir…

Samedi dernier, la Maison des jeunes de Saint-Augustin-de-Desmaures tenait la deuxième édition de son souper bénéfice «Bulles et homards».

M. Joël Godin, député fédéral du comté de Portneuf Jacques-Cartier, assurait la présidence d’honneur.

En plus de déguster un succulent repas, les 165 convives pouvait participer à un encan silencieux toujours au profit de l’organisme.

Mention spéciale aux jeunes utilisateurs de la MDJ qui ont mis la main à la pâte en accueillant les invités et en faisant le service du souper.

La somme de 16500$ a été amassée!

Merci à tous les participants et à tous les partenaires pour votre grande générosité!

Bravo aux bénévoles et à tous les organisateurs!

En terminant, voici une vidéo qui illustre très bien ce qu’est la Maison des jeunes l’intrépide et l’illusion de Saint-Augustin-de-Desmaures:

Rémunération des élus… les allocations de dépenses sont imposables en 2019

Article mis à jour le 10 janvier 2019 à 7h15:

Contrairement à ce qui est véhiculé sur certains blogues, aucune augmentation ou compensation de salaire n’a été adoptée à ce jour par le Nouveau Conseil élu le 5 novembre 2017.

Le sujet sera abordé en 2019 à SAD. Plusieurs villes se penchent déjà sur la question – cliquez ici !

Cet article donne les bases de ma réflexion personnelle et exprime ma position en tant que « conseiller indépendant ».

La publication de ce texte se veut un exercice de transparence envers les citoyens et permet la discussion avec ceux-ci avant la prise de décision.

N’hésitez pas à commenter – Cliquez ici!

Yannick LeBrasseur, Conseiller du District 3


Les allocations de dépenses sont imposables depuis le 1er janvier 2019

La rémunération des élus est dictée par la «Loi sur le traitement des élus» et se calcule selon la formule ci-dessous:

[Salaire total] = [Salaire de base] + [Allocation de dépenses]
[Allocation de dépenses] = 50% du [Salaire de base]
Notes: L’allocation de dépenses ne peut être supérieure à 16 595$.

En 2018, en vertu du «Règlement relatif au traitement des élus», les salaires des élus de Saint-Augustin-de-Desmaures sont:

Conseillers:

  • Salaire de base: 16 509$;
  • Allocation de dépenses non imposable: 8 254$;
  • Salaire total annuel brut: 24 763$.

Maire:

  • Salaire de base: 66 609$;
  • Allocation de dépenses non imposable: 16 595$;
  • Salaire total annuel brut: 83 204$.

Le salaire de base est déterminé par le Conseil municipal.

L’allocation de dépenses est un montant forfaitaire non imposable qui sert en autre à couvrir:

  • les frais de représentation (cellulaire, utilisation de sa voiture, essence, bureau à la maison, etc.);
  • les coûts des activités-bénéfices auxquelles l’élu est invité;
  • les pertes de salaire encourues lorsque l’élu doit s’absenter de son travail;
  • et toutes autres dépenses inhérentes au poste que l’élu ne se fait pas rembourser.

Ces dépenses sont actuellement payées par l’élu en «argent net».

Dans son budget de 2017, le gouvernement de Justin Trudeau a annoncé que les allocations que reçoivent les élus pour des dépenses liées à leur fonction, cessent à partir de 2019, d’être considérées comme un revenu non imposable et deviennent entièrement comprises dans le calcul de leur revenus aux fins de l’impôt.

Cette nouvelle charge fiscale se traduira par une perte de revenus des élus d’au moins 10%. Si le provincial décidait d’imiter le fédéral, la perte serait alors doublée (ce n’est pas le cas à ce jour, 10 janvier 2019).

Cette mesure, jumelée aux modifications du projet de loi 122, ont amené la Ville et le Conseil à se pencher sur le dossier.

L’enjeu ici est de déterminer si le montant total de la rémunération:

  • compense toutes les dépenses encourues;
  • reflète l’ampleur de la tâche et est proportionnel au temps investi;
  • reconnaît le rôle de plus en plus important des élus dans des prises de décisions souvent difficiles pour lesquelles ils sont redevables;
  • valorise la fonction et rend l’emploi attrayant pour des candidats de qualité;
  • respecte le cadre financier de la Ville et la capacité de payer des contribuables.

J’avoue qu’il y a quand même un certain inconfort dans le fait que ce sont les élus qui déterminent combien d’argent les contribuables leur verseront annuellement.

Il y a deux écoles de pensées. La première veut que les élus ne travaillent pas pour l’argent, mais d’abord et avant tout pour le bien être des citoyens. La deuxième stipule que pour attirer de meilleures candidatures, il faut des salaires plus élevés.

Dans les faits, nous sommes confrontés à un troisième élément qui joue un grand rôle et qui exige de faire preuve de sobriété. Saint-Augustin-de-Desmaures traîne une dette de 88 millions $ (taux d’endettement = 257%) et ses résidents ont le compte de taxe le plus élevé de la région de Québec, conséquences d’une décennie de gestion déficiente, confirmée par le rapport du MAMOT.

Je comprends que le lien de confiance entre les contribuables et les élus a été malmené et tout est à rebâtir. C’est d’ailleurs le cas à tous les niveaux politiques (municipal, provincial, fédéral).

Il faut jouer franc jeu et ne pas avoir peur du débat que peut susciter la question de la rémunération.

Les élus doivent bien expliquer leur rôle et responsabilités qui dans les faits sont à peu près les mêmes que l’on soit en temps de prospérité ou en temps de crise financière. La population doit avoir toute l’information pour être en mesure de reconnaître et de juger du travail de leur élus.

L’union des municipalités a conçu un guide pour aider les élus à établir des échelles de rémunération. Elle s’est basée sur différents critères qui indiquent la complexité de la gestion municipale comme:

  • la population desservie (VSAD = 19500 hab.);
  • la richesse foncière de la municipalité (VSAD = 3,16 milliards $);
  • les services offerts à la population (VSAD: voirie, parc industriel, aréna, piscines, gymnases, bibliothèque, terrains sportifs, parcs et espaces verts, vie communautaire, maison des jeunes, maison pour les aînés, salles multifonctionnelles, collecte des matières résiduelles, etc.);
  • la présence de partenaires locaux ou régionaux (agglomération, points de service de santé, écoles primaires, écoles secondaires, collège privé, centre de recherche d’une université, chemin de fer, autoroute et ses accès, agriculteurs, etc);
  • la superficie du territoire (85 km2);
  • aspect climatique et géographique (plan d’eau, rives ou littoral, réserve naturelle).

Les citoyens réclament que cette gestion municipale se fasse de façon rigoureuse, en toute transparence, avec redditions de comptes et en les impliquant de plus en plus dans le processus décisionnel.

En tant qu’élu, mon engagement envers les citoyens et la Ville est selon moi perceptible, je vous l’assure toujours grandissant et certainement en phase avec ce que s’attendent les citoyens. Dans cet esprit, je crois qu’une rémunération équitable, comme tout autre salarié, est souhaitable.

Être élu, c’est un travail. C’est un «job» !

Pour connaître mon emploi du temps, je vous invite d’ailleurs à consulter mon agenda public de conseiller en cliquant ici!

En début d’année, la Ville a mandaté une firme de consultants RH afin d’effectuer une recherche sur le traitement des élus. La démarche consistait à rechercher des données comparables, à réaliser une brève analyse de la situation et à déterminer les actions possibles.

Trois catégories de comparables ont été identifiées:

  • les Villes faisant partie de l’agglomération de Québec;
  • les Villes ayant des populations comparables;
  • les Villes ayant des budgets comparables.

L’étude conclue que:

  • le salaire total des conseillers devrait se situer entre 28000$-30000$ annuellement, plutôt que 24 763$.
  • le salaire total du maire devrait se situer entre 100000$-110000$ annuellement, plutôt que 83 204$.

À noter que la mesure de rendre imposable les allocations de dépenses à partir de 2019 n’a pas été prise en compte dans l’étude.

Il y a déjà un an, lorsque j’ai déposé ma candidature pour le poste de conseiller de notre district, je connaissais les conditions et la charge de travail, je savais le niveau d’implication que je m’imposerais et j’étais conscient de la situation financière de notre Ville.

Dans ce mandat, je ne suis donc pas en faveur d’une hausse des salaires des conseillers telle que le propose l’étude, mais en contrepartie, je suis en faveur de compenser les pertes de revenus engendrées par les nouvelles mesures fiscales du fédéral, et le cas échéant du provincial, pour un montant équivalent (compensations = 2877$ x 6 = 17 262$).

Dans le cas du maire, je pense aux tumultes de 2015-2016-2017, d’où on est parti, et je regarde l’année qui vient de passer… il est devenu évident qu’il faut améliorer ses conditions de travail. Le long processus de redressement des finances, l’instauration d’une nouvelle philosophie de gestion, la mise aux normes de nos infrastructures et la prise en charge du développement économique ne sont que quelques-unes des grandes responsabilités avec obligation de résultats qui incombent au maire. Les défis sont «grands», le terme est faible, et ceux-ci requièrent une disponibilité sans limite.

Dû à l’écart considérable entre la rémunération actuelle du maire et les comparables de l’étude, je suis pour une augmentation de son salaire dans les plus brefs délais (le salaire que je propose est 105 000$ plutôt que 83 204$). Je suis tout aussi en accord pour qu’il y ait compensation au niveau de l’allocation de dépenses (compensation = 6 636$).

À noter que plusieurs villes du Québec et d’un peu partout au Canada se sont déjà prononcées et ont pris la décision de compenser les pertes de revenus de l’allocation de dépenses. Cliquer ici pour consulter un article à propos de la Ville de Granby. 

Ottawa compte récupérer 30 millions $ en imposant les allocations des élus. Dans les faits, sachant que la grande majorité des villes compenseront les pertes de revenus des élus, c’est tout simplement un transfert du fardeau aux municipalités. Ottawa refile la facture aux citoyens!

Ce sont les positions que je plaiderai au conseil.

Transparence et imputabilité.

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Révisé et publié à nouveau le 10 janvier 2019
Révisé le 13 décembre 2018

Publié à nouveau le 21 octobre 2018
Publié le 13 octobre 2018

Calendriers électroniques 2019

Abonnez-vous à l’un ou l’autre des calendriers électroniques* en cliquant sur les liens ci-dessous.

À noter que les liens sont incompatibles avec le navigateur de Facebook. Il faut les ouvrir avec le navigateur de votre téléphone, tablette ou ordinateur (Safari, Chrome, Internet Explorer, Samsung Internet, etc).

Cliquer sur l’image pour agrandir…


Source: Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures

Si vous habitez dans le « District 3 », vous êtes dans le Secteur 2 – Mardi.

* Sujets à changements.

Mes résolutions…

La famille avant tout, retrouver la forme, rester «groundé», impliqué et continuer de «manger mes croûtes» (en politique municipale) !

Et vous ? Maintenez votre vigilance.

Bonne année !!!

Installations aquatiques

À Saint-Augustin-de-Desmaures, depuis 2015, il y a 2 installations aquatiques :

  • Celle du CNDF, qui est privée;
  • Et le complexe sportif multifonctionnel (CSM), qui est la propriété de la municipalité.

Depuis plusieurs années, la ville était liée par une entente avec le CNDF. Cette dernière arrive à échéance le 31 décembre 2018.

Puisque les disponibilités de la piscine et du bassin récréatif de notre complexe répondent aux besoins des Augustinois, il n’était donc pas requis de renouveler avec le CNDF.

La ville est donc allé en appel d’offres uniquement pour sous-traiter la gestion de ses activités au CSM et le nouveau contrat d’une durée de 2 ans a été attribué à l’entreprise SODEM (www.sodem.net).

Vous pouvez d’ailleurs vous inscrire sur le site de la ville à la programmation 2019 en cliquant ici.