Comité sécurité routière

4 radars pédagogiques sont actuellement déployés à Saint-Augustin-de-Desmaures: École des pionniers – rue du Collège – rue Jean-Juneau, École Les Bocages – rue du Sourcin, École Vision – rue Pierre Georges Roy.

Ce soir, lors de la séance extraordinaire du conseil municipal, les membres du comité sécurité routière ont été nommés.

Je vous annonce que je fais maintenant partie de ce comité et mon collègue Jean Simard du district no 2, qui collabore avec moi sur la question depuis 3 ans, a aussi été désigné comme substitut.

Le comité sécurité routière est chargé d’étudier et de soumettre des recommandations au conseil municipal sur les besoins et problématiques relatifs à la circulation, au stationnement, au transport, à la signalisation, à la sécurité des utilisateurs des voies de circulation, incluant les trottoirs et les pistes cyclables, et à tout sujet sur lequel une municipalité peut intervenir en vertu du «Code de la sécurité routière».

Mardi dernier, la Ville de Québec a annoncé les actions qu’elle mettra en œuvre cet automne dans le cadre de sa toute nouvelle «Stratégie de sécurité routière 2020-2024». Elle a par le fait même lancé sa campagne de sensibilisation intitulée «À Québec, on dit oui à la courtoisie».  Plus de détails…

Au début de l’été, le conseil municipal avait signifié par résolution l’intention de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures de collaborer avec la Ville de Québec dans le cadre de leur projet de «Stratégie de sécurité routière 2020-2024» afin qu’il soit également appliqué sur le territoire de VSAD. Ceci est un excellent partenariat entre notre municipalité et la ville centre de l’agglomération, d’autant plus que la Ville de Québec a accepté de nous inclure sans frais.

Notre but commun: améliorer la sécurité de tous les citoyens, de nos enfants, des plus vulnérables.

La stratégie de sécurité routière 2020-2024 consiste en:

  • l’implication et la sensibilisation de tous les usagers de la route;
  • la réduction des limites de vitesse dans les quartiers résidentiels, aux abords des parcs et des écoles;
  • des interventions ciblées dans les zones accidentogènes;
  • des aménagements et des équipements qui favoriseront une meilleure sécurité routière;
  • un meilleur encadrement pour faire respecter les règles; et,
  • une évaluation des impacts des actions posées pour assurer une vision long terme (collecte de données, analyse et présentation transparente).

Je suis conscient que vos attentes sont élevées. Je vous assure que je suis déjà au travail.

Je vous invite à consulter régulièrement la rubrique «Sécurité routière» pour suivre l’évolution de ce dossier.

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et suggestions en tout temps.

Formation d’un «comité de sécurité routière»

Lors de la séance extraordinaire du 4 août, le conseil a annoncé la formation d’un «comité sécurité routière».

Ce comité sera chargé d’étudier et soumettre au conseil municipal des recommandations quant aux besoins et problématiques relatifs à la circulation, au stationnement, au transport, à la signalisation routière et à la sécurité des utilisateurs des voies de circulation, incluant les trottoirs et les pistes cyclables.

Le comité sera composé de 7 membres:

  1. Le maire (membre d’office);
  2. Un conseiller;
  3. Un employé du Service du greffe;
  4. Un employé du Service des travaux publics;
  5. Un employé du Service de l’urbanisme;
  6. Un représentant du Directeur du bureau de la sécurité routière de la Ville de Québec;
  7. Un représentant du Service de police de la Ville de Québec.

Avec la formation de ce comité, un autre pas important est franchi pour améliorer la sécurité de tous les citoyens, de nos enfants et des plus vulnérables.

Le déploiement sur notre territoire de notre stratégie de sécurité routière devrait débuter cet automne. Le tout se fera en collaboration avec la Ville de Québec.

En tant qu’élu, je suis imputable

Ma réaction à l’article du journal de Québec: Saint-Augustin: Un climat «malsain» selon les cols blancs.

En tant qu’élu, je suis imputable de toutes mes décisions et je les assume. La direction générale est chargé de mettre en œuvre les orientations et objectifs du conseil municipal.

Je tiens donc à réitérer toute ma confiance envers notre directrice générale et son équipe.

Mme Caroline Tremblay est la personne qu’il faut à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures pour déployer la nouvelle philosophie de gestion, redresser les opérations afin de rencontrer toutes les exigences et règlements, et conséquemment offrir aux citoyens tous les services pour lesquels ils paient.

Il y a 2 ans, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures recevait un rapport d’audit du MAMOT qui confirmait de nombreuses irrégularités commises entre 2010 et 2015.

21 recommandations ont été prescrites par le ministère des affaires municipales. Vous pouvez les consulter en cliquant sur ce lien:
https://yannicklebrasseur.com/wp-content/uploads/2018/08/Recommandations.pdf.

Depuis son arrivée il y a un peu plus d’un an, Mme Tremblay n’a cessé de démontrer ses qualités de gestionnaire et qu’elle est la personne pour nous remettre sur les rails.

Le contexte de pénurie de main d’œuvre a des impacts pour toutes les organisations, privées et publiques. Nous sommes une petite municipalité, voisine de deux grandes villes (Québec et Lévis) qui sont attractives. Malgré tout, nous avons réussi à engager les bons éléments parfaitement compatibles avec les orientations du conseil.

L’urgence sanitaire due à la pandémie de COVID-19 a amené des contraintes qui paraissaient parfois insurmontables. Encore là, notre équipe a relevé tous les défis et continuent d’appliquer toutes les nouvelles exigences.

Nouveau conseil, nouvelle direction, nouvelles façons de faire.

Les changements ne sont pas perçus de la même manière pour tout le monde. Certains deviennent mois confortables, mais la très grande majorité voit le futur positivement et découvre de nouvelles opportunités de se réaliser professionnellement.

Quand je regarde d’où nous sommes partis le 5 novembre 2017, nous n’avons jamais été aussi près d’atteindre les objectifs des augustinois: redresser les finances, rembourser la dette, maintenir et améliorer les services, ramener les taxes à un niveau normal.

Je suis très fier de cette nouvelle équipe que nous bâtissons où les femmes occupent des postes de haut niveau: directrice générale, directrice du service juridique et greffière, directrice des ressources humaines, directrice adjointe aux ressources humaines, trésorière adjointe, coordonnatrice aux loisirs, coordonnatrice à la culture, une contremaître aux travaux publics, une avocate et procureure au service juridique, une responsable du complexe sportif, etc…

Merci Mme Tremblay,
Merci M. Juneau,
Merci à tous les employés de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures.

C’est ENSEMBLE que nous allons réussir.

Yannick LeBrasseur, Conseiller du district no 3.

Covid-19 – Communiqué – Séances du conseil

Communiqué – Séances du conseil

Mesures supplémentaires de prévention

Saint-Augustin-de-Desmaures, le 16 mars 2020

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures informe la population de nouvelles mesures afin de minimiser les risques de propagation de la COVID-19.

Les prochains conseils municipaux se dérouleront aux dates prévues. Toutefois, ils ne seront pas ouverts au public jusqu’à avis contraire, tel que le récent décret gouvernemental permet de le faire légalement. La Ville rappelle que les séances du conseil sont webdiffusées en direct via sa page Facebook. La séance du 17 mars sera donc webdiffusée en direct à 19 h 30 via le @VSADofficiel. Il est également possible de les visionner dès le lendemain en différé sur le www.vsad.ca/webdiffusion. Les questions pourront être adressées au Maire dans la section commentaires de la webdiffusion via Facebook, et ce, au début et à la fin de la séance.

Par ailleurs, l’Hôtel de Ville fermera ses portes au public à compter du mardi 17 mars inclusivement, et cela pour une durée indéterminée. Nous invitons la population à utiliser les services en ligne et à adresser leurs questions par courriel (info@vsad.ca) ou par téléphone au 418 878-2955. Pour rejoindre nos différents services: tresorerie@vsad.ca, urbanisme@vsad.ca, travauxpublics@vsad.ca, greffe@vsad.ca. Pour une urgence en travaux publics, composez le 418-929-0781.

Cet état de situation pourra être modifié à tout moment. Vous serez avisés des changements, s’il y a lieu, dans les plus brefs délais.

Rappel

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures maintiendra en tout temps ses services essentiels comme les collectes des matières résiduelles, l’accès à l’eau potable, le déneigement et les services d’urgence.

Notons que la Ville a pris la décision vendredi dernier, de fermer jusqu’à nouvel ordre ses installations de loisirs, toutes les activités sont, par conséquent, annulées.

Rappelons que la Ville suit les recommandations et les directives de la Direction régionale de la santé publique de la Capitale-Nationale.

Si un citoyen présente des symptômes associés à la COVID-19, il doit joindre le 1-877-644‑4545. Pour en savoir plus, consultez le www.vsad.ca/covid-19.

SOURCE
M. Sylvain Juneau, Maire

Document officiel

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur yannicklebrasseur.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

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Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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