Aujourd’hui, j’ai assisté au webinaire de l’Union des municipalités du Québec à propos de l’aménagement «Des parcs de planches à roulettes pensés avec toute sa tête».
Le maire, le directeur des loisirs et le directeur parcs de Saint-Augustin-de-Desmaures, ainsi que le président de l’organisme «Avec Toute Ma Tête» ont présenté les différentes étapes du projet de mise à niveau des aires de planche à roulettes augustinoises:
démarche citoyenne;
consultation et identification des besoins;
plans et devis;
réalisation;
réglementation et port du casque;
bonnes pratiques et code de vie.
La vidéo réalisée par la Ville sur le «code de vie à respecter pour profiter de son sport en toute sécurité» a été diffusée aux participants du webinaire.
Mes félicitations et remerciements à nos services de la ville pour ce partage d’expériences qui profitera à d’autres municipalités qui aménageront de telles installations.
Ce samedi, j’ai complété les quatre modules de formation de l’Union des Municipalités du Québec (UMQ) pour les nouveaux élus (et réélus). Ce rafraîchissement de la matière fut fort utile et il était très intéressant de partager nos expériences avec des collègues des autres municipalités.
Contenu du cours
Module 1: Comprendre l’organisation municipale : rôles, pouvoirs et obligations;
Module 2: Restituer son rôle et ses responsabilités dans l’environnement municipal – Éthique et déontologie (Obligatoire* pour tous les élus et réélus);
Module 3: Mesurer l’enjeu et l’impact de ses décisions;
Module 4: Adopter la posture juste au cœur des relations publiques.
Ce parcours était 100 % virtuel, en alternance entre l’autoformation (6 heures) et des classes virtuelles (12 heures). Les séances se déroulaient en direct et étaient animées par des personnes-ressources expertes du monde municipal. Des activités en sous-groupes offraient la possibilité d’échanger avec des conseillers et des maires de toutes les régions du Québec.
*La formation répond à la Loi modifiant la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, la Loi sur l’éthique et la déontologie en matière municipale et diverses dispositions législatives (projet de loi 49), en vigueur depuis le 5 novembre 2021. Elle est certifiée par l’Université du Québec à Trois-Rivières pour la qualité de son approche pédagogique. Au terme de la formation, les participants recevront une attestation conjointe UMQ-UQTR confirmant l’atteinte des objectifs (dont le volet Éthique et déontologie).
Aujourd’hui, j’ai participé à La Grande Marche du Défi Pierre Lavoie avec mes collègues du Club Lions Cap-Rouge/St-Augustin.
Cliquez sur les photos pour agrandir…
Les marcheurs ont emprunté le Parcours des Lions du secteur Les Bocages réalisé en collaboration entre la Ville, le Club Lions Cap-Rouge/St-Augustin et Desjardins (Caisse Cap-Rouge-Saint-Augustin).
Cet événement est une double fierté, puisque j’ai travaillé avec mes collègues Lions sur le projet des Parcours des Lions qui a été inauguré cet après-midi, et parce qu’en 2018, mon collègue Jean Simard Conseiller District Portneuf et moi, nous avons initié l’activité de la Grande Marche à Saint-Augustin-de-Desmaures. Lors des assises de l’UMQ, nous avions été approchés par l’organisme du Défi Pierre Lavoie pour que notre Ville s’implique dans le mouvement.
Avec des partenaires tels que les Lions CRSA, Bimbo Canada (parc industriel Francois-Leclerc Nord) et Desjardins (Caisse Cap-Rouge-Saint-Augustin), nous pouvons réaliser de beaux projets, aider les personnes dans le besoin et améliorer la qualité de vie de nos concitoyens.
Prévus en 2020, mais retardés suite à la pandémie, les «Parcours des Lions» seront inaugurés ce printemps. Ce délai aura toutefois permis de bonifier les circuits en y ajoutant le volet interactif.
Ce projet s’inspire d’une présentation faite par la Ville de Beloeil lors des Assises 2018 de l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), auquelle j’ai assisté en compagnie de mon collègue conseiller Jean Simard.
Quelques mois plus tard, le Club Lions Cap-Rouge/St-Augustin informait le Conseil de leur désir d’investir dans un projet structurant qui rencontrerait la mission et les valeurs des Lions (investissement de 7500$).
J’ai alors eu l’occasion de soumettre le concept aux membres de l’organisme qui ont été convaincus. Le Conseil municipal a ensuite donné son aval et deux partenaires se sont joints au projet; Desjardins Caisse de Cap-Rouge–Saint-Augustin-de-Desmaures (12500$) et la Fondation des Clubs Lions du Québec (5000$).
Je tiens à souligner le grand et «beau» travail de l’équipe du service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire qui est en charge de toute la réalisation.
On a porté à mon attention certains articles publiés sur les réseaux sociaux. J’ai tenté d’aller vérifier, mais je suis bloqué dans ces groupes et/ou par les auteurs. J’ai dû me créer un faux profil pour y accéder.
Dans ces publications, les auteurs se moquent de mon accent, de ma façon de m’exprimer, de mon apparence et tente de me diminuer intellectuellement. Aucun argument fondé n’est présenté, les vidéos des séances sont manipulées et prises hors-contexte.
Apparemment, je n’ai aucune vision, je ne fais que copier les idées des autres, je ne respecte pas la démocratie, je ne consulte pas les citoyens, je n’ai eu ou je n’ai aucun impact sur notre quartier ou notre municipalité.
Je n’ai jamais su travailler en équipe et on m’attribue de prendre des décisions misogynes.
«Coudon», je suis le plus grand imposteur que Saint-Augustin-de-Desmaures a connu en 375 ans d’existence…
Je me suis demandé si devais réagir. J’ai hésité jusqu’à ce que je m’aperçois que ces publications atteignaient mes proches. La campagne électorale ne débute que dans 5 mois et nous en sommes déjà là. La vie est déjà complexe avec la COVID-19, le niveau de stress et d’anxiété est déjà assez haut, je ne peux pas laisser ces attaques sous silence et il faut y mettre un frein.
Alors oui, il y a des pages Facebook et des fils Twitter qui propagent de la haine à Saint-Augustin-de-Desmaures. Ils laissent croire qu’ils sont neutres et objectifs. C’est faux! La plupart du temps, les administrateurs de ces pages ne sont pas identifiés. Les auteurs des articles publient dans l’anonymat, du moins c’est ce qu’ils essaient de faire… Malgré un petit jeu de cache-cache, l’organigramme des personnes qui gèrent ces plateformes devient de plus en plus évident (de la famille, des amis proches, du personnel politique, des réseaux bien organisés). Les liens entre ces gens pourront être dévoilés en temps et lieu…
Certains profils sont publics et en consultant ceux-ci, vous verrez rapidement que ces personnes publient des propos négatifs, intimidants, dégradants, racistes et de mauvais goûts.
Deux de mes collègues du conseil municipal qui s’opposent systématiquement à mon travail depuis un moment socialisent avec certaines de ces personnes et relaient cette désinformation. En agissant ainsi, ces élus donnent une forme d’appui moral à ces fausses nouvelles.
Un petit groupe de personnes, dont des ex-candidats aux élections antérieures, des ex-élus, des sympathisants de l’équipe Corriveau et même des anciens employés de la Ville, tentent d’imposer leurs idéologies à l’ensemble des augustinois. Les ennemis d’autrefois s’allient pour avoir plus d’impacts négatifs sur mes collègues, le maire Sylvain Juneau, les conseillers Jean Simard, Jonathan Palmaerts et moi.
Bien entendu, tous les citoyens doivent s’exprimer et participer au débat public, mais pour ma part, il n’est pas question de laisser une sur-représentativité disproportionnée à quelques individus, et laisser des élus, qui se sont engagés envers ces petits lobbys, mettre de la pression sur notre administration.
Sans argument solide, sans suggestion concrète, les agents de la désinformation mènent une propagande qui a des répercussions néfastes sur l’intérêt public, la culture politique et l’intégrité de notre conseil municipal.
Toute ma vie (je n’ai que 41 ans), je me suis impliqué et j’ai fait du bénévolat, autant à mon travail que dans ma communauté. C’est un héritage que je tiens de cinq femmes fortes, inspirantes, qui continuent de m’épauler et que j’aiment profondément: mon épouse, ma mamie, ma mère et ses deux soeurs, mes tantes.
M’attribuer le qualificatif de misogyne, ce n’est vraiment pas me connaître et/ou être aveuglé par une acrimonie maladive à mon égard.
Lorsque je prend une décision dans mon rôle de conseiller et dans ma vie de tous les jours, je la prend en analysant l’ensemble des éléments du dossier, mais certainement pas sur la base du sexe, de la race, de la religion, de l’apparence ou de tout autre critère discriminatoire.
Avant de partir du commérage ou d’écrire un «communiqué», il faut un minimum de rigueur et il y a un minimum de vérifications à faire. Les citoyens doivent aussi se demander quel est l’intérêt de ces groupes qui sont aussi rapides sur la gâchette accusatrice. Souvent, on n’a pas besoin de chercher très longtemps, car cela sert bien leur cause autant en membership que financièrement.
La compétence, l’intelligence et l’engagement n’a pas de sexe. L’incompétence, l’ignorance et la lâcheté n’a pas de sexe non plus.
J’invite mes détracteurs à valider leurs spéculations à mon sujet avec les femmes qui œuvrent comme administratrices ou directrices dans les organismes partenaires et les clubs sportifs de Saint-Augustin-de-Desmaures. Je les ai toutes, ou presque, rencontrées, j’ai travaillé avec plusieurs et elles me connaissent.
Cet hiver, le conseil de Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a adopté une résolution sur le sujet de l’«Intimidation envers les élues et élus municipaux et la dégradation du climat politique dans de nombreuses municipalités».
Je prendrai assurément des mesures au moment opportun pour défendre mon intégrité et protéger ma famille de ce vaudeville.
L’Union des municipalités du Québec (UMQ) a commandé un sondage auprès de la firme CROP pour connaître l’intérêt et la perception de la population à l’égard de la politique municipale. 1003 personnes ont été sondées. Voir l’article ci-dessous.
En consultant ce sondage, je me suis senti interpellé par l’importance accordée par les québécoises et les québécois aux rôles de leur élu, car les 6 premières fonctions cadrent parfaitement avec mes objectifs en tant que conseiller du district no 3.
Le ministre des finances du Québec, M. Éric Girard, et la ministre des affaires municipales et de l’habitation, Madame Andrée Laforest, ont annoncé aujourd’hui une aide de 2,3 milliards de dollars pour les municipalités afin de pallier aux pertes de revenus et aux nouvelles dépenses occasionnées par la pandémie de COVID-19. Cette somme est financée à 50% par le gouvernement provincial et à 50% par le gouvernement fédéral.
Les municipalités ont durement été touchées depuis le début de la crise sanitaire et par cette aide, les deux paliers de gouvernements ont voulu éviter d’en faire payer le prix aux citoyens.
«Les municipalités ont contribué et continuent encore à protéger la santé des citoyens.»
Andrée Laforest, Ministre des affaires municipales et de l’habitation
Les mesures d’appui sont les suivantes:
1,2 milliards $ pour soutenir les sociétés de transport en commun;
800 millions $ pour assurer la continuité des services, éviter des hausses de taxes dues à la pandémie et permettre de nouveaux investissements;
300 millions $ en réserve pour la 2ième vague.
Les ministres reconnaissent le rôle important que joueront les municipalités dans la relance économique via les investissements dans les infrastructures. Plusieurs autres programmes déjà en marche (TECQ, RÉCIM, FIMEAU) viennent aussi assurer un financement supplémentaire.
C’est une excellente nouvelle pour Saint-Augustin-de-Desmaures qui bénéficiera d’une aide directe au prorata de sa population (part du 800 millions $) et d’une aide indirecte pour les pertes du Réseau de Transport de la Capitale (compétence d’agglomération) qui seront, en tout ou en partie, compensées (part du 1,2 milliards $).
Aujourd’hui, tout comme plus de 130 collègues de partout au Québec, j’ai participé à un webinaire qui s’inscrit dans le plan de relance de l’économie par les infrastructures municipales prôné par l’Union des municipalités du Québec (UMQ).
Les objectifs étaient -1- d’identifier les programmes de financement en infrastructure existants au sein du ministère des affaires municipales et de l’habitation (MAMH) pour être en mesure de -2- déterminer le financement idéal pour un projet au sein de notre municipalité.
Les quatre représentantes et représentants du MAMH ont à leur tour présenté les conditions générales d’admissibilité de chacun d’eux.
Cliquer sur les liens pour consulter les sites des programmes:
Pour maintenir les services aux citoyens, au meilleur coût possible, il est essentiel de bien gérer les actifs.
Étant toujours en période de redressement financier, tout en ayant des besoins d’investissements importants et en ajoutant à cela le contexte de la pandémie, il primordial d’obtenir toutes les subventions actuelles et futures.
Aujourd’hui, avec une centaine de collègues des municipalités du Québec, j’ai participé à un webinaire à propos de la «gestion des actifs municipaux».
Les premiers ministres du Québec et du Canada ont déjà énoncé que la relance de l’économie suite à la crise de la Covid-19 se fera d’abord et avant tout par des investissements dans les infrastructures publiques. À noter que plus de 60% des infrastructures publiques sont municipales.
Je vous invite à écouter la vidéo ci-dessous d’une durée six minutes produite par la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM). Elle explique la nécessité pour les bons gestionnaires de «connaître l’état de ses actifs» qui sont dans le cas d’une municipalité:
le réseau routier, incluant les trottoirs et pistes cyclables;
les canalisations d’eaux potables et usées;
les bâtiments (centres communautaires, aréna, bibliothèque, gymnases, hôtel de ville, garage municipal, etc);
la flotte de véhicules;
les transports collectifs;
les parcs, les sentiers et les différents modules d’activités;
les outils de communications, dont les sites internet et les panneaux d’informations;
les bornes fontaines, les ponceaux, l’éclairage et tous les accessoires.
«Pour des raisons financières, nous tolérons en ce moment l’insatisfaction et la fin de vie de certains actifs. Il faut toutefois éviter de pelleter par en avant.»
La connaissance de l’état de nos actifs permet de définir les priorités afin de bien répondre aux besoins actuels des citoyens et à planifier l’accroissement futur de ces besoins.
Il existe déjà des programmes gouvernementaux qui nous permettent d’obtenir des subventions pour réaliser des économies lors de la mise à niveau des actifs (TECQ, RÉCIM, FIMEAU). Ces dernières semaines, l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) et la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ont fait des représentations afin que les critères de ces programmes soient rapidement assouplis afin d’élargir l’admissibilité des projets des municipalités déjà inscrits dans leur plan d’immobilisations.
Pour être en mesure de toucher à ces subventions provinciales et fédérales, ce n’est pas le lendemain des annonces qu’il faudra commencer à se préparer, c’est aujourd’hui, car les programmes pourraient être contingentés, comme il l’a été pour le FEPTEU.
Dès maintenant, les bonnes pratiques sont:
de s’assurer d’avoir les ressources (humaines et matérielles) pour initier les activités menant à l’amélioration de la connaissance des actifs;
de préparer et mettre à jour les différents plans d’intervention et de priorisation;
de se tenir prêt à déposer des projets en effectuant une veille constante des programmes;
et bien sûr de respecter la capacité de payer des contribuables.
Si vous désirez en connaître un peu plus sur la gestion des actifs, voici différents liens: