Prévision des résultats 2020

Ce soir en séance, l’état comparatif des résultats du second trimestre a été déposé par le directeur des finances (trésorier) comme prévu à la loi. Cliquer sur ce lien pour consulter le document.

Le maire a informé les citoyens qu’un surplus d’au moins 12,8 millions $ est prévu en 2020.

Visionnez l’extrait de la séance…

Cet excédant s’ajoutera aux surplus cumulés des dernières années.

Depuis le budget 2018, la stratégie du conseil est d’affecter tous les surplus au remboursement de la dette et au paiement comptant des immobilisations.

Pour ma part, cette stratégie doit être maintenue et les résultats viennent appuyer cette position:

  • La dette passera de 104,2 M$ en 2017 à 58,3 M$ en 2021;
  • Un gel de taxes pour quelques années est envisagé dès 2021;
  • De nouveaux investissements (ex. Centre Communautaire Secteur Est, agrandissement Laure-Gaudreault) et la mise à niveau de nos infrastructures (ex. parcs, routes), tous payés comptants, permettent d’améliorer la qualité et la fiabilité des services;
  • Et nous reprenons maintenant le leadership dans les dossiers environnementaux, de sécurité routière, de protection du patrimoine, éducatifs, récréotouristiques, agroalimentaires, etc.

Chemin privé de la Plage Saint-Laurent

Cliquer sur l’extrait de la carte pour agrandir…

Source: Carte interactive de la Ville de Québec

À Saint-Augustin-de-Desmaures, certains chemins privés sont déneigés par la ville.

Selon la loi, le conseil peut décider de déneiger un chemin privé si la majorité des propriétaires en font la demande. Ensuite, la loi dicte que ce privilège peut être accordé si le chemin privé devient accessible à TOUS.

Le chemin privé de la Plage Saint-Laurent appartient à la Corporation de la Plage Saint-Laurent.

Il a été démontré à maintes reprises que des propriétaires du chemin privé de la Plage Saint-Laurent n’acceptent pas la libre circulation de tous les augustinois.

Conséquemment, le conseil municipal doit respecter la loi et ne plus déneiger ce chemin privé.

Cliquer sur les images ci-dessous pour agrandir…

Source: Google Street View

Communiqué du maire: Blocus ferroviaire

« Bonjour,

Les entreprises situées sur le territoire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, essentiellement dans le parc industriel, subissent actuellement des inconvénients majeurs en raison du blocus ferroviaire qui prévaut au Canada depuis maintenant plus de deux semaines.

Il est impératif que le gouvernement fédéral prenne sans délai les mesures appropriées pour que soit levé ledit blocus.

Le premier ministre du Canada doit faire preuve de leadership et s’assurer que son gouvernement propose à très brève échéance une solution concrète et efficace permettant le retour à la libre circulation des trains sur le territoire en marge des négociations en cours.

Nombre de dirigeants d’entreprises m’indiquent que leurs opérations sont en périls et que l’urgence d’une résolution du problème se calcule en heures et jours, pas en semaines.

L’approche du dialogue pacifique va de soi et tout cela doit se faire dans le respect mutuel, tout le monde en convient.

Cela dit, les entrepreneurs ont eux aussi droit à ce même respect. Ils sont non seulement les piliers de notre économie, mais aussi l’eau au moulin de notre vie en société.

La situation qui prévaut actuellement est intolérable, tout autant que l’inertie manifeste du gouvernement fédéral dans ce dossier.

Trêve de discours creux, du concret et des résultats svp. On a atteint le point où la patience cesse d’être une vertu.

Il ne faudrait pas confondre garder son calme et sembler être sous anesthésie générale.

Sylvain Juneau, Maire »

«Il est honteux d’être sans honte»


Article mis à jour le 7 septembre 2019.

Selon l’avis du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) émis en août 2016, les conseillers France Hamel, Denis Côté, Louis Potvin, Guy Marcotte et Lise Lortie ont reçu des primes injustifiées pour avoir siégé sur divers comités non reconnus (non conformes à la loi).

En vertu du code civil, selon le délai de prescription, le ministère recommanda les remboursements liés aux rémunérations fautives des trois dernières années (2013 à 2015). La trésorière a pris les moyens pour obtenir compensation des montants versés en trop.

Consultez l’avis en cliquant sur ce lien.

Un nouveau Conseil a été élu le 5 novembre 2017. Aucun des 5 ex-conseillers nommés ci-dessus n’était candidat à cette élection.

À l’hiver 2018, 4 ex-conseillers sur 5 (tous sauf Guy Marcotte) se sont adressés à la cour des petites créances pour réclamer des dédommagements à la ville totalisant 56 271 $. «Ils rejettent la responsabilité sur la direction générale, la trésorière et le greffier de l’époque qui auraient dû les aviser des irrégularités commises quant à leur rémunération.»

Ce matin, le juge Coderre a refusé d’entendre la cause puisque «la division des petites créances de la cour du Québec n’aurait pas la compétence pour trancher le litige». Le dossier est alors transféré à la Cour supérieure.

Le Magistrat propose aux ex-conseillers et à la Ville d’examiner des «modes alternatifs de règlement», même si la médiation avait déjà été tentée.

Madame France Hamel affirmait aujourd’hui sur les ondes de Radio-Canada que ses collègues et elle avaient toujours agi avec honnêtetés… «On n’était même pas au courant qu’on était payés pour des comités, a-t-elle assuré. On nous distribuait des responsabilités qu’on prenait très au sérieux.»

Pourtant le règlement sur la rémunération en vigueur de 2012 à 2015 était clair; cliquez sur ce lien.

Pour ma part, on en a assez entendu parler!
Est-ce que l’on pourrait passer à autre chose?
Depuis 2 ans que l’on répare les pots cassés et ce n’est toujours pas terminé.

Après de multiples irrégularités constatées par le MAMOT durant leur règne et tout récemment les résultats d’un audit du MAMH sur des contrats qu’ils ont octroyés illégalement lors de la construction des infrastructures et routes du parc industriel nord…

Irrégularités constatées: Permis de construction délivrés sans entente préalable, utilisation de sommes de règlements d’emprunt pour payer des dépenses non autorisées, fractionnements de contrats injustifiés, utilisation inadéquate des exceptions prévues par la loi pour octroyer des contrats de gré à gré, non-respect de la «Politique de gestion contractuelle», manque d’estimations pour les contrats octroyés, projets lancés sans évaluation préalable des besoins, déficiences dans le suivi des projets, opérations non-gérées en conformité avec la réglementation applicable et selon les bonnes pratiques en vigueur.

Mesdames Hamel et Lortie, Messieurs Potvin et Côté, le seul dénouement logique et raisonnable est l’abandon des poursuites.

«Il est honteux d’être sans honte.
Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique»
Saint-Augustin (354-430)

22 janvier… Première séance du conseil en 2019 & Processus législatif

Cliquer ici pour consulter l’ordre du jour.

Cliquer ici pour ajouter toutes les séances du conseil à votre calendrier.

Ce 22 janvier, comme il est maintenant coutume, la séance sera webdiffusée en direct dès 19h30 sur la page Facebook et le site web de la ville:

J’aimerais attirer votre attention sur la section 9 de l’ordre du jour: « Avis de motions et règlements ».

Dans l’ordre du jour – cliquez ici, il y a maintenant des hyperliens qui vous dirigent vers les projets de règlements en question:

Puisque l’ordre du jour est disponible au moins 2 jours ouvrables avant la séance, vous pouvez consulter ces documents.

Cette mécanique, qui sera décrite ci-dessous, peut sembler complexe, mais celle-ci vise à informer les citoyens que le conseil sera saisi d’un projet de règlement qui les concerne et sur lequel ils pourront questionner leurs élus en séance du conseil.

Lorsque la Ville (le conseil) se met en mode législatif, la procédure générale par laquelle les règlements municipaux sont adoptés et mis en vigueur comporte les étapes suivantes :

  1. Avis de motion;
  2. Dépôt d’un projet de règlement;
  3. Adoption du règlement;
  4. Publication du règlement;
  5. Entrée en vigueur.

Cliquer sur l’image pour agrandir…

Ces étapes doivent être réalisées dans cette séquence précise, à l’exception du projet de règlement qui peut être déposé avant, après ou en même temps que l’avis de motion. La publication et l’entrée en vigueur du règlement sont généralement simultanées. À noter que des étapes de consultation et d’approbation particulières peuvent également être exigées pour certains règlements.

En vertu des règles, le règlement peut être adopté lors d’une séance distincte tenue au plus tôt le deuxième jour suivant la dernière séance entre celle où est donné l’avis de motion ou celle où est déposé le projet de règlement. Dans le cas où ces étapes sont accomplies lors d’une même séance, ce délai s’applique à compter de cette séance.

La procédure d’adoption du règlement implique donc la tenue d’un minimum de deux séances par le conseil. Les étapes de publication et d’entrée en vigueur du règlement ne nécessitent pour leur part aucune décision du conseil.

Certains règlements doivent automatiquement faire l’objet d’une consultation préalable auprès des citoyens de la municipalité (ex: tenue d’une assemblée publique). Une approbation par les personnes habiles à voter, le gouvernement, un ministre ou un organisme gouvernemental peut également être exigée.

Source: MAMH

Rémunération des élus… les allocations de dépenses sont imposables en 2019

Article mis à jour le 10 janvier 2019 à 7h15:

Contrairement à ce qui est véhiculé sur certains blogues, aucune augmentation ou compensation de salaire n’a été adoptée à ce jour par le Nouveau Conseil élu le 5 novembre 2017.

Le sujet sera abordé en 2019 à SAD. Plusieurs villes se penchent déjà sur la question – cliquez ici !

Cet article donne les bases de ma réflexion personnelle et exprime ma position en tant que « conseiller indépendant ».

La publication de ce texte se veut un exercice de transparence envers les citoyens et permet la discussion avec ceux-ci avant la prise de décision.

N’hésitez pas à commenter – Cliquez ici!

Yannick LeBrasseur, Conseiller du District 3


Les allocations de dépenses sont imposables depuis le 1er janvier 2019

La rémunération des élus est dictée par la «Loi sur le traitement des élus» et se calcule selon la formule ci-dessous:

[Salaire total] = [Salaire de base] + [Allocation de dépenses]
[Allocation de dépenses] = 50% du [Salaire de base]
Notes: L’allocation de dépenses ne peut être supérieure à 16 595$.

En 2018, en vertu du «Règlement relatif au traitement des élus», les salaires des élus de Saint-Augustin-de-Desmaures sont:

Conseillers:

  • Salaire de base: 16 509$;
  • Allocation de dépenses non imposable: 8 254$;
  • Salaire total annuel brut: 24 763$.

Maire:

  • Salaire de base: 66 609$;
  • Allocation de dépenses non imposable: 16 595$;
  • Salaire total annuel brut: 83 204$.

Le salaire de base est déterminé par le Conseil municipal.

L’allocation de dépenses est un montant forfaitaire non imposable qui sert en autre à couvrir:

  • les frais de représentation (cellulaire, utilisation de sa voiture, essence, bureau à la maison, etc.);
  • les coûts des activités-bénéfices auxquelles l’élu est invité;
  • les pertes de salaire encourues lorsque l’élu doit s’absenter de son travail;
  • et toutes autres dépenses inhérentes au poste que l’élu ne se fait pas rembourser.

Ces dépenses sont actuellement payées par l’élu en «argent net».

Dans son budget de 2017, le gouvernement de Justin Trudeau a annoncé que les allocations que reçoivent les élus pour des dépenses liées à leur fonction, cessent à partir de 2019, d’être considérées comme un revenu non imposable et deviennent entièrement comprises dans le calcul de leur revenus aux fins de l’impôt.

Cette nouvelle charge fiscale se traduira par une perte de revenus des élus d’au moins 10%. Si le provincial décidait d’imiter le fédéral, la perte serait alors doublée (ce n’est pas le cas à ce jour, 10 janvier 2019).

Cette mesure, jumelée aux modifications du projet de loi 122, ont amené la Ville et le Conseil à se pencher sur le dossier.

L’enjeu ici est de déterminer si le montant total de la rémunération:

  • compense toutes les dépenses encourues;
  • reflète l’ampleur de la tâche et est proportionnel au temps investi;
  • reconnaît le rôle de plus en plus important des élus dans des prises de décisions souvent difficiles pour lesquelles ils sont redevables;
  • valorise la fonction et rend l’emploi attrayant pour des candidats de qualité;
  • respecte le cadre financier de la Ville et la capacité de payer des contribuables.

J’avoue qu’il y a quand même un certain inconfort dans le fait que ce sont les élus qui déterminent combien d’argent les contribuables leur verseront annuellement.

Il y a deux écoles de pensées. La première veut que les élus ne travaillent pas pour l’argent, mais d’abord et avant tout pour le bien être des citoyens. La deuxième stipule que pour attirer de meilleures candidatures, il faut des salaires plus élevés.

Dans les faits, nous sommes confrontés à un troisième élément qui joue un grand rôle et qui exige de faire preuve de sobriété. Saint-Augustin-de-Desmaures traîne une dette de 88 millions $ (taux d’endettement = 257%) et ses résidents ont le compte de taxe le plus élevé de la région de Québec, conséquences d’une décennie de gestion déficiente, confirmée par le rapport du MAMOT.

Je comprends que le lien de confiance entre les contribuables et les élus a été malmené et tout est à rebâtir. C’est d’ailleurs le cas à tous les niveaux politiques (municipal, provincial, fédéral).

Il faut jouer franc jeu et ne pas avoir peur du débat que peut susciter la question de la rémunération.

Les élus doivent bien expliquer leur rôle et responsabilités qui dans les faits sont à peu près les mêmes que l’on soit en temps de prospérité ou en temps de crise financière. La population doit avoir toute l’information pour être en mesure de reconnaître et de juger du travail de leur élus.

L’union des municipalités a conçu un guide pour aider les élus à établir des échelles de rémunération. Elle s’est basée sur différents critères qui indiquent la complexité de la gestion municipale comme:

  • la population desservie (VSAD = 19500 hab.);
  • la richesse foncière de la municipalité (VSAD = 3,16 milliards $);
  • les services offerts à la population (VSAD: voirie, parc industriel, aréna, piscines, gymnases, bibliothèque, terrains sportifs, parcs et espaces verts, vie communautaire, maison des jeunes, maison pour les aînés, salles multifonctionnelles, collecte des matières résiduelles, etc.);
  • la présence de partenaires locaux ou régionaux (agglomération, points de service de santé, écoles primaires, écoles secondaires, collège privé, centre de recherche d’une université, chemin de fer, autoroute et ses accès, agriculteurs, etc);
  • la superficie du territoire (85 km2);
  • aspect climatique et géographique (plan d’eau, rives ou littoral, réserve naturelle).

Les citoyens réclament que cette gestion municipale se fasse de façon rigoureuse, en toute transparence, avec redditions de comptes et en les impliquant de plus en plus dans le processus décisionnel.

En tant qu’élu, mon engagement envers les citoyens et la Ville est selon moi perceptible, je vous l’assure toujours grandissant et certainement en phase avec ce que s’attendent les citoyens. Dans cet esprit, je crois qu’une rémunération équitable, comme tout autre salarié, est souhaitable.

Être élu, c’est un travail. C’est un «job» !

Pour connaître mon emploi du temps, je vous invite d’ailleurs à consulter mon agenda public de conseiller en cliquant ici!

En début d’année, la Ville a mandaté une firme de consultants RH afin d’effectuer une recherche sur le traitement des élus. La démarche consistait à rechercher des données comparables, à réaliser une brève analyse de la situation et à déterminer les actions possibles.

Trois catégories de comparables ont été identifiées:

  • les Villes faisant partie de l’agglomération de Québec;
  • les Villes ayant des populations comparables;
  • les Villes ayant des budgets comparables.

L’étude conclue que:

  • le salaire total des conseillers devrait se situer entre 28000$-30000$ annuellement, plutôt que 24 763$.
  • le salaire total du maire devrait se situer entre 100000$-110000$ annuellement, plutôt que 83 204$.

À noter que la mesure de rendre imposable les allocations de dépenses à partir de 2019 n’a pas été prise en compte dans l’étude.

Il y a déjà un an, lorsque j’ai déposé ma candidature pour le poste de conseiller de notre district, je connaissais les conditions et la charge de travail, je savais le niveau d’implication que je m’imposerais et j’étais conscient de la situation financière de notre Ville.

Dans ce mandat, je ne suis donc pas en faveur d’une hausse des salaires des conseillers telle que le propose l’étude, mais en contrepartie, je suis en faveur de compenser les pertes de revenus engendrées par les nouvelles mesures fiscales du fédéral, et le cas échéant du provincial, pour un montant équivalent (compensations = 2877$ x 6 = 17 262$).

Dans le cas du maire, je pense aux tumultes de 2015-2016-2017, d’où on est parti, et je regarde l’année qui vient de passer… il est devenu évident qu’il faut améliorer ses conditions de travail. Le long processus de redressement des finances, l’instauration d’une nouvelle philosophie de gestion, la mise aux normes de nos infrastructures et la prise en charge du développement économique ne sont que quelques-unes des grandes responsabilités avec obligation de résultats qui incombent au maire. Les défis sont «grands», le terme est faible, et ceux-ci requièrent une disponibilité sans limite.

Dû à l’écart considérable entre la rémunération actuelle du maire et les comparables de l’étude, je suis pour une augmentation de son salaire dans les plus brefs délais (le salaire que je propose est 105 000$ plutôt que 83 204$). Je suis tout aussi en accord pour qu’il y ait compensation au niveau de l’allocation de dépenses (compensation = 6 636$).

À noter que plusieurs villes du Québec et d’un peu partout au Canada se sont déjà prononcées et ont pris la décision de compenser les pertes de revenus de l’allocation de dépenses. Cliquer ici pour consulter un article à propos de la Ville de Granby. 

Ottawa compte récupérer 30 millions $ en imposant les allocations des élus. Dans les faits, sachant que la grande majorité des villes compenseront les pertes de revenus des élus, c’est tout simplement un transfert du fardeau aux municipalités. Ottawa refile la facture aux citoyens!

Ce sont les positions que je plaiderai au conseil.

Transparence et imputabilité.

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Révisé et publié à nouveau le 10 janvier 2019
Révisé le 13 décembre 2018

Publié à nouveau le 21 octobre 2018
Publié le 13 octobre 2018

L’allocation de dépenses des élus municipaux sera imposable dès janvier

Le gouvernement libéral du Canada dit agir pour et au nom de la classe moyenne et viser l’équité pour tous les canadiens.

Permettez-moi un peu de sacarsme…
Après la légalisation du pot, voilà que l’allocation de dépenses des élus municipaux sera dorénavant imposable dès le 1er janvier 2019.

Les élus municipaux verront ainsi leur salaire amputé de 10% à 20%, malgré:

  • la complexité accrue des tâches, conséquence du transfert croissant des responsabilités vers les villes;
  • leur rôle de plus en plus important dans des prises de décisions difficiles pour lesquelles ils sont redevables;
  • les nombreux défis conjoncturels auxquels nous faisons face, comme la pénurie de main d’œuvre ou les changements climatiques;
  • les appels à valoriser la fonction de l’élu afin de rendre l’emploi attrayant pour les jeunes et pour des candidatures de qualité.

Cette mesure fiscale est brutale, il n’y a aucune transition et elle n’est accompagnée d’aucune compensation pour les municipalités.

Sachant:

  • qu’il y un consensus politique autour du fait que globalement les élus sont sous-payés;
  • qu’il y a un blocage sociale à l’idée de hausser la rémunération des élus;
  • que l’odieux est porté par les élus, car la loi fait en sorte qu’ils doivent s’accorder eux-mêmes une hausse de rémunération;

« C’est insidieux ! »

Ottawa compte ainsi augmenter ses revenus de 30 millions de dollars… 30 millions sur un budget de 258 000 millions de dollars (0,01%).

Être maire ou conseiller, ce n’est pas du bénévolat, c’est un travail. Aucun salarié n’accepterait une baisse de ses conditions de travail de 10% à 20%.

La très grande majorité des villes compenseront les pertes des élus.

L’argent d’une ville, c’est l’argent des citoyens. Justin Trudeau a tout simplement transférer le fardeau sur tous les citoyens, mais de façon sournoise. Plutôt que d’accompagner et de favoriser les démocraties locales, cette situation pourrait mener à des débats acrimonieux et démagogiques.

Espérons que l’on puisse en discuter sainement à Saint-Augustin-de-Desmaures et passer à autre chose rapidement, car nous avons bien d’autres soucis actuellement.

La discussion a lieu en ce moment entre les élus de notre ville. Nous rendrons notre décision d’ici la fin de l’année.

Je vous invite à consulter ma position détaillée annoncée il y a plusieurs semaines en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://yannicklebrasseur.com/remuneration-des-elus-les-allocations-de-depenses-seront-imposables-en-2019

«Je suis POUR la compensation des pertes de revenus encourues par les élus.»

Fin d’association entre la Ville et M. Doré

Hier soir, en séance extraordinaire sans préavis*, j’ai voté, tout comme l’ensemble de mes collègues, « POUR » l’acceptation de l’entente mettant fin à l’association entre la Ville et M. Robert Doré.

Cette décision est mûrement réfléchie et s’explique très simplement ainsi:

  • Nouveau Conseil;
  • Nouvelle Gouvernance;
  • Nouvelle Philosophie de Gestion.

*Une séance extraordinaire sans préavis, ou plutôt sans avis de convocation, est une mesure prévue à l’article 325 de la Loi sur les cités et villes.  Elle a été utilisée exceptionnellement afin d’entériner l’entente sans délai et pour éviter une pause dans le fonctionnement de la Ville et du Conseil.

Mécanisme de calcul de la quote-part

Selon l’entente de 2009, voici comment se calcul la quote-part d’agglomération pour SAD…

*Seule une négociation entre les 3 villes liées et une nouvelle entente pourront changer cette mécanique.  Puisque tout ceci s’inscrit dans la loi, le gouvernement provincial est impliqué et pourrait être un facilitateur, mais avec le procès qui a débuté lundi dernier, disons que le climat n’est pas très propice à la discussion.  À noter que l’issue de ce procès peut avoir une légère incidence sur les valeurs en dollars, mais n’aura aucun impact sur les équations ci-dessous.