Fin d’association entre la Ville et M. Doré

Hier soir, en séance extraordinaire sans préavis*, j’ai voté, tout comme l’ensemble de mes collègues, « POUR » l’acceptation de l’entente mettant fin à l’association entre la Ville et M. Robert Doré.

Cette décision est mûrement réfléchie et s’explique très simplement ainsi:

  • Nouveau Conseil;
  • Nouvelle Gouvernance;
  • Nouvelle Philosophie de Gestion.

*Une séance extraordinaire sans préavis, ou plutôt sans avis de convocation, est une mesure prévue à l’article 325 de la Loi sur les cités et villes.  Elle a été utilisée exceptionnellement afin d’entériner l’entente sans délai et pour éviter une pause dans le fonctionnement de la Ville et du Conseil.

Compétition amicale au dojo Yoseikan Budo de St-Augustin

Ce matin, accompagné de mon collègue du conseil Raynald Brulotte, et de mon plus jeune fils, j’ai assisté à une compétition amicale au dojo Yoseikan Budo de St-Augustin.

Ayant pratiqué du karaté pendant plusieurs années, je me suis rappelé de très bons souvenirs et je peux affirmer que nous avons de très bons élèves à St-Augustin… et de fiers compétiteurs.  Félicitations à tous les participants!

Le style Yoseikan est enseigné à St-Augustin-de-Desmaures depuis 30 ans par des instructeurs expérimentés et presque tous bénévoles (seul le directeur technique est rémunéré).  Bravo et merci Martin Gagné pour ton professionnalisme.

Plusieurs techniques de «combat, d’autodéfense, de projection, de clé articulaire, d’immobilisation, de dégagement et bien d’autres sont pratiquées.»

Cette activité convient à tous les membres de la famille et est sécuritaire.

En plus, il y a un volet amical et social qui se construit à l’extérieur du dojo grâce au sport.

Mon collègue, M. Brulotte, a pris la parole quelques minutes pour informer les personnes présentes que nous sommes sensibles à leur préoccupations quant à la relocalisation et que nous travaillons sérieusement pour offrir aux Augustinois une offre de services diversifiées.

Deux évidences !


(Crédit photo: Journal de Québec)

Quelques personnes m’ont interpellé à propos des clôtures qui ceinturent maintenant le CCJMR…

Deux évidences !

    1. Il y a deux ans, un ingénieur a recommandé à la ville de faire inspecter annuellement tous les ancrages en acier qui supportent les lourds panneaux des murs extérieurs en ciment.  À l’époque, due à la corrosion, certains ancrages menaçaient de céder et des mesures correctives avaient été apportées.  Puisque le CCJMR sera démoli et que l’inspection est à échéance, il a été logiquement décidé de ne pas dépenser cette année pour faire cette dite inspection.  L’installation des clôtures est une mesure «préventive».
    2. À la fermeture du CCJMR, la ville cessera l’entretien du bâtiment et divers travaux seront effectués.  Un chantier doit être clôturer, donc on fait une pierre deux coups.

Alors…

Non!  Le CCJMR ne risque pas de s’effondrer.
Non !  Ce n’est pas pour faire peur.
Non !  Ce n’est pas une manœuvre politique.

Organismes et associations: Équité, responsabilisation et pérennité !

Toutes les causes sont nobles, mais il faut un équilibre entre les demandes de tous et la capacité de payer.

Il faut toujours garder à l’esprit que notre situation financière actuelle est très contraignante.  Nous nous devons de repartir sur de nouvelles bases, d’autres principes, avec comme objectifs l’équité, la responsabilisation et la pérennité.

Plusieurs groupes ont demandé des rencontres et sont en mode solutions.  Ils sont prêts à travailler en équipe et veulent aussi mettre l’épaule à la roue.

Il faut encore un peu de patience…
Dans quelques semaines, des décisions seront prises et annoncées.

La semaine dernière, une lettre a été postée par erreur, au mauvais moment, aux organismes du CCJMR qui utilisent des espaces de rangement.  Ils ont, ou seront, tous contactés par téléphone.  Une démarche respectueuse est en place; ils recevront d’abord toutes les informations concernant la relocalisation ou non-relocalisation, et ensuite, il y aura déménagement.

Le remplacement du CCJMR par une nouvelle infrastructure plus efficace est bien reçu par une très grande majorité d’Augustinois.

Il y a toutefois une poche de résistance qui continue de propager des informations inexactes et des commentaires irrationnels.  On m’a récemment accusé de «génocide culturel»!  Rien de moins.  Une enflure verbale grotesque sans fondement ayant pour seul but de nuire.

Pourtant…

Vous pouvez consulter en tout temps mon agenda public de conseiller… Cliquez ici!

J’ai récemment assisté au spectacle bénéfice du groupe vocal La-Mi-Sol de St-Augustin, au gala mini stars du Club Optimiste de Cap-Rouge/St-Augustin et au dévoilement d’un panneau d’information historique de la société d’histoire de St-Augustin.

J’aime découvrir les nouvelles expositions d’œuvres d’arts à la bibliothèque Alain-Grandbois ou à la Maison Thibault-Soulard.

Cet automne et cet hiver, j’ai participé à quelques conférences présentées par la société d’histoire et d’autres organisées par la ville, dont celle du caricaturiste YGreck, résident de St-Augustin-de-Desmaures.

J’appuie les talents locaux tel que Josiane Leclerc Artiste Peintre, le groupe Ocarina, dont un des membres est de mon district, la troupe de Théâtre de St-Augustin (j’ai très hâte à leur représentation du 19 mai) et je souligne sur mes blogues tous les évènements culturels sur notre territoire (Facebook, Twitter, yannicklebrasseur.com).

Je suis inscrit comme lecteur bénévole à l’église de St-Augustin, je suis animateur et DJ à mes heures (mariages, soirées sociales, levées de fonds), et mon entourage a une influence certaine :

Ceux qui me connaissent savent que j’accorde une écoute et une importance à tous ceux qui me respectent et qui respectent les autres.

Le point sur certaines dépenses et demandes de soutien…

Depuis 2014, l’église de Saint-Augustin-de-Desmaures est illuminée.  La ville a payé les 2/3 des coûts des équipements de cette mise en lumière et l’autre tiers a été assumé par la commission de la capitale nationale du Québec.

Les parties impliquées ont signé une entente stipulant plusieurs éléments dont la réparation de ces équipements qui sont à 100% la charge de la ville. D’ailleurs, quelques milliers de dollars y ont déjà été affectés.  Cependant, aucune entente signée et résolue par le conseil n’indique que la facture d’électricité est à la charge de la ville, donc cette dépense est aujourd’hui abrogée.

Annuellement, la ville reçoit des dizaines, sinon des centaines de demandes de soutien. Des associations sportives et culturelles, des organismes de tout genre, des clubs privés, des fondations, … réclament de l’aide et/ou des subventions.

Depuis mon arrivée en poste, plusieurs groupes ont manifesté leurs intérêts.  Je suis à l’écoute des citoyens qui m’interpellent, je considère ceux qui travaillent en équipe et qui sont en mode solution et je porte leur message au sein du conseil.

Chaque demande est analysée et chaque décision est prise pour répondre aux besoins de la collectivité, selon des critères objectifs (équité, complémentarité, optimisation, performance, etc.) et dans le respect des règles et des lois.

N’hésitez pas à communiquer avec moi.  Cliquez ici !

Participation citoyenne… Les avis publics

Des citoyens m’ont interpellé aux sujets de décisions prises ces dernières années qui ont des impacts importants sur leur qualité de vie.

Je relève au moins 2 éléments communs dans mes discussions; la communication est la clé et il y a un besoin de pédagogie sur le fonctionnement d’une Ville.

Je compte m’impliquer via ce blogue et avec mes collègues via les voies officielles pour travailler sur ces 2 volets.

Les avis publics

Lorsque que la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures tient des séances de consultations publiques pour des demandes de dérogations mineures par exemple (DDM), fait une demande de participation à un référendum, lance des appels d’offres ou est en processus réglementaires, des avis publics sont publiés dans les journaux.

Ces avis publics sont aussi disponibles sur le site web de la Ville.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour les consulter :

https://www.ville.st-augustin.qc.ca/fr/la-ville/acces-a-l-information/avis-publics

Articles sur la démolition annoncée du CCJMR

(Crédit Photo: L’appel et Le Devoir)

Quelques articles ont été publiés ces derniers jours à propos de la démolition annoncée du Centre Communautaire Jean-Marie-Roy.

Les auteurs de ces articles ont un ton accusateur :
« La ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, de par son nouveau conseil, serait destructrice du patrimoine et de l’œuvre architecturale de Jean-Marie-Roy. »

D’abord, je respecte le travail important accompli par M. Jean-Marie Roy.  Il était un architecte reconnu par ses pairs, « ses productions sont qualifiées d’avant-gardistes et il a reçu à peu près tous les honneurs dans son domaine.

Le catalogue de M. Roy compte des dizaines et des dizaines d’édifices.  Il a construit pour des écoles, des centres de recherche, des centres médicaux, des immeubles à bureaux, des concessionnaires automobiles, des caisses populaires, des hauts lieux de la finance, des couvents, des presbytères et des églises, toute une gamme de bâtiments religieux.

Les travaux de M. Roy sur les campus intercommunautaires de Saint-Augustin auraient permis à asseoir sa renommée au milieu des années 1960.  À l’époque, il a donné une cohérence à un ensemble de 20 bâtiments en les intégrant dans le paysage, en imposant des toits plats, l’utilisation du béton blanc et les bâtiments sur pilotis. »  (Source: Le Devoir)

Ces dernières années, le secteur des campus intercommunautaires a subi des transformations majeures.  En particulier sur les rues Lionel-Groulx et Saint-Félix.  Plusieurs bâtiments faisant partie de cet ensemble ont été démolis et des promoteurs privés ont construit des tours d’habitation.

À l’ère Corriveau, les levées de bouclier ont été plutôt timides.  Aujourd’hui, lorsque l’on s’apprête à démolir un bâtiment qui a été négligé par les ex-propriétaires et ensuite par l’ancien conseil, voilà que des voix s’élèvent jusqu’à me comparer à un terroriste détruisant le patrimoine de l’Unesco.  Ceci est très malhonnête.

Il faut rappeler que l’œuvre de Jean-Marie Roy et le patrimoine de SAD sont déjà en partie préservés par l’institution privée qu’est le CNDF qui est maintenant protégé, d’autant plus que la vocation initiale des bâtiments, l’enseignement, ne se trouve pas altérée.

En 2009, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a acquis le bâtiment du centre communautaire Jean-Marie-Roy (CCJMR):

  • Sans rapport d’inspection sur son état réel;
  • Sans étude de coûts de transformation de vocation;
  • Sans aucune analyse des besoins;
  • Sans connaître les coûts d’opération;
  • Sans plan d’urbanisme.

En 2009, le coût d’acquisition du bâtiment et du terrain était de 3,4 M$.  Des travaux de mise à niveau et de conversion intérieure du bâtiment ont été ensuite réalisés (sous-sol et au rez-de-chaussée) entre 2009 et 2015 et ont déjà nécessité des déboursés de 15 M$.

Maintenant, pour compléter les travaux amorcés, selon les plus récentes expertises d’architectes externes, il en coûterait plus de 25 M$, car voici l’état actuel du bâtiment :

  • Des corrections immédiates de 1,2M$ sont requises pour répondre à une vingtaine de non-conformités relevée par la régie du bâtiment du Québec;
  • La salle de spectacle rénovée à grands frais est fermée due à la possibilité d’exposition à des particules d’amiante non-sécurisées;
  • Le toit n’est pas étanche et doit être refait complètement dû au double toit qui ne rencontre pas les normes;
  • L’isolation est inadéquate et l’usage de nouveaux matériaux éco énergétiques seront requis;
  • Tous les panneaux de fibro-ciments blancs des murs extérieurs sont à changer et leur concept de support en porte à faux datant de la construction est à repenser.  Les barres plates en acier qui retiennent ces panneaux sont corrodées et les panneaux risquent de tomber;
  • Les fenêtres sont toutes à changer;
  • La structure est à mettre aux normes sismiques d’aujourd’hui;
  • L’amiante et d’autres matières dangereuses (ex. plomb dans la peinture) doivent être enlevées et détruites;
  • Les locaux inutilisés de deux étages complets sont à mettre à terre, à reconfigurer, à réaménager, selon des besoins inconnus ou inexistants et tout l’électricité, le chauffage, la plomberie, la ventilation, les gicleurs, etc. de ceux-ci est à faire.

Que reste-t-il de patrimoniale une fois tous ces travaux effectués?

Selon une firme comptable reconnue, le maintien des opérations (frais de fonctionnement) du CCJMR impliquerait des déboursés de plus de 60 M$ sur 20 ans.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, et ses citoyens, n’ont pas cette capacité financière.

Saint-Augustin-de-Desmaures est au prise avec une dette de 104 M$.  Son taux d’endettement est de 305%.  En 2018, c’est près du tiers du budget de proximité qui est affecté au service de la dette (en paiements sur les emprunts – capital et intérêts).  Les taux de taxation de Saint-Augustin-de-Desmaures sont les plus élevés de la région de Québec. Dû à un mécanisme de calcul de la quote-part d’agglomération inéquitable, notre développement est contraint.

Depuis le 5 novembre dernier, une nouvelle gouvernance est en place à Saint-Augustin-de-Desmaures.  Le dossier du CCJMR a été mainte fois débattu.

L’inconscience politique des 10 dernières années fait maintenant place à une prise en main collective. Les Augustinois ont clairement exprimé leurs attentes envers leurs élus. La Ville doit répondre à ses obligations en prenant des décisions réfléchies, centrées sur les besoins des citoyens et tournées vers l’avenir.  Les récentes décisions de démolir le CCJMR et de maintenir des infrastructures dans le secteur est de la ville vont en ce sens.

Yannick LeBrasseur
Conseiller municipal du district 3 de Saint-Augustin-de-Desmaures

J’ai été «Banni» !

Depuis mon entrée en poste, j’ai tenté de répondre à toutes les questions soulevées par tous les citoyens.  Parfois, j’ai rectifié certaines affirmations, mais comme je m’étais engagé, tout s’est fait dans le respect.

Pour ma part, je trouve qu’il est tellement plus facile de dire les choses comme elles sont, de justifier les décisions avec les faits et d’appuyer ses choix de l’ensemble des éléments.

Je me suis risqué sur des blogues plus partisans et j’ai tenté le dialogue avec des opposants à mes décisions.


Le message est assez clair aujourd’hui, je viens d’être «banni» du réseau social «25pourcent». Tous mes commentaires sont ainsi disparus. Heureusement, j’ai gardé un historique de toutes mes interventions («screen shot»).

Pourquoi bannir un Conseiller Municipal qui participe honnêtement à une discussion citoyenne de manière respectueuse?

Il y aura des «fausses nouvelles» et de la «désinformation» tant et aussi longtemps qu’il y aura un auditoire pour celles-ci.

Ceux qui me connaissent, ceux qui me font confiance, Merci de m’appuyer et de continuer de me suivre.  Je poursuivrai en vous donnant l’heure juste tout au long de mon mandat.

N’hésitez jamais à communiquer avec moi!

Communication, liberté d’expression, fake news, désinformation…

Il se dit et s’écrit beaucoup de choses sur St-Augustin-de-Desmaures.

Si vous voulez en discuter, vérifier les informations et avoir des réponses à vos questions, n’hésitez pas à communiquer avec moi. Cliquez ici !

S’il y a une chose que je désire réaliser plus que tout dans ce mandat, c’est d’être près des gens. Pour moi, «la politiquement municipal autrement», c’est d’être accessible et disponible, c’est d’être à l’écoute, c’est de partager la vraie information.

Il y a des citoyens très engagés dans notre ville. En naviguant à travers quelques plates-formes connues et d’autres plus alternatives, on y retrouve des idées, des questionnements, des positions très intéressantes. Certains appuient nos récentes décisions, d’autres les contestent. J’essaie dans la mesure du possible et avec le temps disponible de partager mon cheminement pour en arriver à faire ces choix, de donner les faits et des éclaircissements.

Notre démocratie est forte d’un droit primordial, celui de la liberté d’expression.

Toutefois, il y a des individus qui utilisent l’élasticité de la liberté d’expression pour leurs fins personnelles, leur agenda, pour leur groupe d’intérêts, pour répandre une idéologie, pour nuire, pour manquer de respect, etc…

Les « fake news » (fausses nouvelles) ont toujours été présentes, mais les outils technologiques permettent aujourd’hui la propagation exponentielle de celles-ci.

Il est quand même parfois facile de détecter les sources d’informations tendancieuses… Habituellement, le propos, rapidement caractérisé par un manque de contenus, peu ou pas d’élément concret et/ou l’absence de fait vérifiable, est rapidement remplacé par un argumentaire hors contexte et adapté à la situation, par des attaques personnelles et/ou par un «humour» dérisoire.

Pour contrer cette désinformation, je relance l’invitation à m’interpeller directement sur les différents sujets d’actualité. Il me fera un plaisir de vous répondre. Cliquez ici!

Yannick LeBrasseur, Conseiller District 3