Mise au point du Maire: École Les Pionniers

« Bonjour,

Dans le dossier de l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault à Saint-Augustin-de-Desmaures, la Ville confirme que dès que nous aurons un protocole d’utilisation conjointe des locaux acceptable non seulement pour la clientèle scolaire (ce qui va de soi), mais aussi pour les citoyens qui paient, la somme de 1,7 M$ pourra être versée et le terrain cédé à la commission scolaire.

L’engagement de la Ville a toujours été conditionnel à la ratification d’un tel protocole au préalable, ce que nous n’avons toujours pas. Il fut une époque à Saint-Augustin-de-Desmaures où les choses se faisaient autrement, voire n’importe comment. Cette ère est révolue.

Par ailleurs, les membres du conseil municipal se réjouissent de la mobilisation des parents et élèves dans ce dossier qui devrait, souhaitons-le, contribuer à ce que ce dossier se règle rapidement.

Salutations,

Sylvain Juneau, Maire »

Mobilisation pour l’école des Pionniers

Ce soir, des gestionnaires, des enseignants, du personnel de soutien, des parents, et…

De jeunes adolescentes ont pris la parole courageusement devant une salle bondée et ont tenté d’influencer les décisions.

J’éprouve des sentiments partagés puisque j’ai appuyé une position que je croyais « juste » avec les informations dont je disposais, mais force est de constater qu’elle est impopulaire, et incompatible avec la situation et l’état d’avancement du projet.

En contrepartie, comme j’ai aimé voir la mobilisation des Augustinois. Une vraie participation citoyenne.

Le débat est émotif, mais nécessaire.

Dans ce dossier, il y a des éléments qui ne pouvaient être abordés dans le contexte de la période de questions. Il était préférable pour le Conseil d’être en mode écoute.

Pourquoi en sommes-nous rendus là aujourd’hui? Qu’est ce qui a manqué?

Je veux bien porter ma part de responsabilité en tant qu’élu, mais la démarche de tous les intervenants pourrait aussi être remise en question…

L’entente initiale signée par mes prédécesseurs et la résolution de 2016 prévoient une subvention « après » la signature d’un protocole entre l’école et la ville sur l’utilisation des gymnases et/ou locaux. Cette signature n’a jamais eu lieu.

Depuis 2 ans, les communications entre la ville, l’école et la commission scolaire sont quasi inexistantes, malgré le montage financier où la ville compte pour 20%.

L’école aurait déjà engagé 500 000$ sans parler sérieusement avec l’un de ses principaux « partenaires ».

Le nouveau conseil n’a jamais eu de présentation officielle du projet.

Dans les prochaines heures, les discussions se poursuivront et j’espère la meilleure des solutions.

Tous les partis impliqués devront faire des efforts…

Yannick LeBrasseur, Conseiller du district 3, là où se trouve l’école, papa de deux « Pionniers » et futurs écoliers de ce pavillon

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires. Cliquez ici!

L’allocation de dépenses des élus municipaux sera imposable dès janvier

Le gouvernement libéral du Canada dit agir pour et au nom de la classe moyenne et viser l’équité pour tous les canadiens.

Permettez-moi un peu de sacarsme…
Après la légalisation du pot, voilà que l’allocation de dépenses des élus municipaux sera dorénavant imposable dès le 1er janvier 2019.

Les élus municipaux verront ainsi leur salaire amputé de 10% à 20%, malgré:

  • la complexité accrue des tâches, conséquence du transfert croissant des responsabilités vers les villes;
  • leur rôle de plus en plus important dans des prises de décisions difficiles pour lesquelles ils sont redevables;
  • les nombreux défis conjoncturels auxquels nous faisons face, comme la pénurie de main d’œuvre ou les changements climatiques;
  • les appels à valoriser la fonction de l’élu afin de rendre l’emploi attrayant pour les jeunes et pour des candidatures de qualité.

Cette mesure fiscale est brutale, il n’y a aucune transition et elle n’est accompagnée d’aucune compensation pour les municipalités.

Sachant:

  • qu’il y un consensus politique autour du fait que globalement les élus sont sous-payés;
  • qu’il y a un blocage sociale à l’idée de hausser la rémunération des élus;
  • que l’odieux est porté par les élus, car la loi fait en sorte qu’ils doivent s’accorder eux-mêmes une hausse de rémunération;

« C’est insidieux ! »

Ottawa compte ainsi augmenter ses revenus de 30 millions de dollars… 30 millions sur un budget de 258 000 millions de dollars (0,01%).

Être maire ou conseiller, ce n’est pas du bénévolat, c’est un travail. Aucun salarié n’accepterait une baisse de ses conditions de travail de 10% à 20%.

La très grande majorité des villes compenseront les pertes des élus.

L’argent d’une ville, c’est l’argent des citoyens. Justin Trudeau a tout simplement transférer le fardeau sur tous les citoyens, mais de façon sournoise. Plutôt que d’accompagner et de favoriser les démocraties locales, cette situation pourrait mener à des débats acrimonieux et démagogiques.

Espérons que l’on puisse en discuter sainement à Saint-Augustin-de-Desmaures et passer à autre chose rapidement, car nous avons bien d’autres soucis actuellement.

La discussion a lieu en ce moment entre les élus de notre ville. Nous rendrons notre décision d’ici la fin de l’année.

Je vous invite à consulter ma position détaillée annoncée il y a plusieurs semaines en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://yannicklebrasseur.com/remuneration-des-elus-les-allocations-de-depenses-seront-imposables-en-2019

«Je suis POUR la compensation des pertes de revenus encourues par les élus.»

Retour graduel des petites patinoires de quartier

Crédit photo: ledistrict2.com

En séance ce soir, lors de la période d’intervention des élus, le conseiller du district 2, M. Jean Simard, a annoncé le retour graduel des petites patinoires de quartier.

D’abord, au Parc Portneuf, une petite surface permettra aux plus jeunes de s’adonner à notre sport national en toute sécurité (district 2).

Ensuite, dans le secteur de la rue Notre-Dame / chemin du Domaine, la patinoire du parc Richard-Gosselin sera à nouveau opérée par la ville (district 1).

Puis, comme projet pilote, un anneau de glace sera aussi aménagé au Parc Delphis-Marois – autour du terrain de baseball (district 3).

Le coût cette année pour ces 3 nouveautés est d’environ 12 000$.

Finalement, comme l’an dernier, les patinoires du Delphis-Marois et du Centre Sociorécréatif Les Bocages seront en fonction.

Vous nous avez interpellé. Et voilà!

Tous les membres du Conseil reconnaissent la popularité du patinage et du hockey, mais surtout le rôle essentiel que joue l’activité physique sur la santé de nos jeunes et de tous les citoyens.

Merci à nos services pour votre accompagnement dans la réalisation de ces projets.

Vous serez informés à travers les différentes plateformes de communications de la ville dès que les installations seront prêtes.

N’oubliez pas votre casque.

Bon patinage!!!

Non-conformités constatées à la Maison Thibault-Soulard

Cliquer sur les photos pour agrandir…

Crédit photo: Répertoire du patrimoine culturel du Québec

En 2009, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a fait l’acquisition de la résidence Thibault-Soulard. Elle relocalise le bâtiment au centre du village et effectue des travaux de «restauration».

Malgré une opposition significative des citoyens, le conseil municipal de l’époque est quand même allé de l’avant.

Et la facture est salée…
Les coûts du projet ont largement dépassé le budget initial et ont atteint 1.5 millions$.

Planification?  Gestion? Suivi?

«Ce lieu était destiné à devenir un lieu de rencontre au rez-de-chaussée et un lieu d’exposition dans les combles de la maison.»

Suite à la fermeture du Centre Communautaire Jean-Marie-Roy, lors de l’exercice de relocalisation des organismes, l’analyse de nos espaces disponibles a mis en évidence certaines irrégularités de la maison rénovée devenue publique.

L’absence d’issue de secours au sous-sol et à l’étage a contraint le Conseil à interdire l’accès et l’utilisation de ces 2 espaces. Seul le RC, soit le tiers de l’édifice, est actuellement occupé par la Société d’histoire.

De plus, la détérioration prématurée de la galerie avant a été observée.

Un entrepreneur en construction a estimé les corrections requises à 120 000$.

Il y a quelques mois, c’était 282 000$ qu’il fallait dépenser pour acheter 17 cases de stationnement tel qu’entendu il y a 3 ans.

«Tout ceci est navrant et choquant!»

Ce soir, en séance, le Conseil a mandaté ses procureurs afin «qu’ils entament les démarches en vue d’obtenir compensation pour corriger les non-conformités au code du bâtiment constatées dans la maison et pour lesquelles la responsabilité de l’architecte au dossier pourrait être engagée.»

Un premier chèque de 6 566 679$

Suite aux admissions de surfacturation de la Ville de Québec, Saint-Augustin-de-Desmaures obtient un premier chèque de 6,5 millions $. Le conseil a décidé que ce montant sera utilisé pour rembourser notre dette ou pour payer comptant des immobilisations.

Qu’est-ce qu’une immobilisation?

«Une immobilisation, c’est un bien, un actif, destiné à servir de façon durable, dont les coûts sont amortis sur le cycle de vie.»

Concrètement, le complexe sportif multifonctionnel est une immobilisation et la ville a emprunté pour payer sa construction.

À chaque année, lors du dépôt du budget, la ville présente aussi sa programmation de dépenses en immobilisations. Habituellement, la planification est faite sur 3 ans (PTI). À Saint-Augustin-de-Desmaures, nous tentons de prévoir sur un horizon de 5 ans (PQI).

Bref, puisqu’une immobilisation devient un prêt, payer comptant une immobilisation est l’équivalent de rembourser la dette.

Il y a toutefois un bémol… Les citoyens doivent faire preuve de vigilance lors de la présentation du PQI. Il ne faut pas se gêner de questionner la pertinence des dépenses en immobilisations.

L’indifférence des citoyens et l’optimiste aveugle des élus peut nous mener droit au mur!

Les Fake News, c’est terminé!

Voici une affirmation… ou plutôt une légende urbaine avec laquelle je suis totalement en désaccord:

«La Ville de Québec (VdQ)… l’agglomération… est responsable en grande partie de la dette et de la mauvaise posture financière de Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD).»

Pour ma part, c’est FAUX !

C’est un mythe que certains ont tenté d’inculquer dans notre esprit afin camoufler leur gestion déficiente, une absence de planification et de très mauvais investissements.

C’est écrit noir sur blanc dans le rapport du MAMOT déposé en juillet dernier.

La preuve…

La situation financière de la Ville de L’Ancienne-Lorette (VAL) n’est pas du tout gênante, contrairement à la nôtre. Le taux d’endettement de VAL avoisine 100%, tandis que notre taux d’endettement est de 300%. VAL a été bien administré. Pourtant, nous faisons partie de la même agglomération.

La quote-part, c’est une charge financière, une dépense récurrente. Et qui se calcul (cliquer ici pour plus d’infos sur le mécanisme)

Une ville n’emprunte pas à long terme pour payer sa quote-part. Une ville emprunte pour l’amélioration d’une route, ou la construction d’un bâtiment, afin d’amortir les coûts sur la durée de vie utile. C’est un peu le principe de l’utilisateur-payeur.

En comparaison, on ne contracte pas une hypothèque pour payer ses taxes municipales ou ses factures d’électricité et de téléphone, mais plutôt pour acquérir une maison ou y faire des rénovations importantes.

Lorsque nos charges financières augmentent, il faut augmenter nos revenus et pour une ville, une des conséquences est malheureusement l’augmentation des taxes municipales.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, les élus ont maintenus les taxes à des niveaux artificiellement bas et inférieurs à la croissance des dépenses. En 2015, acculés au pied du mur, le choc a été brutal! 25% de hausse de taxes!!!

Tant qu’à moi, pendant toutes ces années, la surfacturation de Québec ne pouvait avoir de l’influence que sur le compte de taxes et/ou sur le report de dépenses non-essentielles.

Certes, la croissance de la quote-part a été très importante entre 2009 et 2015. Cependant, jetez un coup d’œil sur le graphique ci-dessous. Regardez les dépenses incroyables en immobilisations des années 2012-2013-2014 (CCJMR, Thibault-Soulard – Place des générations, complexe sportif, infrastructures qui devaient être à la charge des promoteurs, etc.).

Cliquer sur l’image pour agrandir…

Tout ce qui se retrouve au dessus de la ligne jaune des revenus, c’est de l’emprunt!

Voilà la vraie source du problème.

Je rappelle l’objectif ultime du nouveau conseil:

Réduire notre énorme dette, dans un délai de 8 ans, à un taux d’endettement normal, soit environ 100% du budget de fonctionnement.

Une année est passée… il en reste 7.

Nous avons vécu au-dessus de nos moyens pendant une décennie, maintenant c’est dur, je suis le premier à l’admettre, mais combien nécessaire.

Les Augustinois peuvent être confiants et optimistes.

L’heure est à la transparence.

«L’ère des Fake News, c’est terminé à Saint-Augustin-de-Desmaures!»

Un surplus prévisible de 600 000$ pour 2018

Au début de la séance du conseil du 6 novembre (visionner ici), le maire a brièvement présenté le bilan des revenus et des charges (dépenses) de la ville pour la période du 1er janvier au 30 septembre 2018.

On appelle cet exercice la présentation de «l’état comparatif des résultats trimestriels».

Les citoyens ont alors un suivi de la situation financière de leur ville et ces données servent grandement à l’administration municipale et aux élus pour la préparation du prochain budget.

Donc si on résume:

  • Les revenus seraient supérieurs aux prévisions de 900 000$;
  • Les charges (dépenses) seraient inférieures aux prévisions de 2 millions $.

Le surplus prévisible en 2018, selon les données du 30 septembre, serait de 2,9 millions $.

Cependant, d’ici la fin de l’année, il sera possible de verser 2,3 millions $ supplémentaires sur notre dette; ce que nous ferons.

Alors le surplus pour 2018 serait revu à environ 600 000$.

Une dernière information pertinente…
La Ville de Québec a admis avoir facturé en trop (quote-part d’agglomération) Saint-Augustin-de-Desmaures. Avec les intérêts, ces admissions totalisent un montant de 6,4 millions $. Apparemment, nous devrions recevoir cette somme d’ici le 31 décembre. Elle sera cumulée aux surplus de 2018 et des années antérieures, qui seront à leur tour éventuellement affectés à la dette ou utilisés pour payer des immobilisations comptants (au lieu d’emprunter).

Le 5 novembre !

Ma dernière pub de campagne l’an dernier…

Il y a un an, vous avez été appelé à exercer votre droit de vote pour élire un nouveau Conseil.

Dans mon cas, c’était l’aboutissement d’une campagne qui avait débuté quelques mois auparavant, mais surtout d’une passion et d’un parcours personnel qui me menait inévitablement à faire un jour de la politique.

Il faut dire que je suis «passé» par un fil, avec seulement 11 voix de majorité. La soirée électorale n’était pas de tout repos. J’ai tiré de l’arrière jusqu’à la toute fin, mais l’écart se rétrécissait, et puis le résultat de la dernière boîte de scrutin fut connu!

Cette faible majorité nous a tenu en haleine une semaine de plus, jusqu’au recomptage, et puis voilà, je pouvais m’investir dans ce nouveau défi et rejoindre mes collègues déjà confirmés.

Quel défi!

La confiance est à rebâtir, une nouvelle gouvernance doit s’imposer et il y une obligation de résultats vis-à-vis les citoyens.

La première étape fut alors d’adopter un budget et un PQI. Il fallait s’approprier tous les grands dossiers.

La volonté de rembourser notre énorme dette est clairement affirmée. Il est ainsi décidé d’affecter à la dette une taxe de 1,5% par année, ainsi que d’y verser tous les surplus cumulés, ou plutôt que d’emprunter, si opportun, de payer comptant des immobilisations essentielles.

Dans le PQI, des investissements permettant de maintenir nos infrastructures routières et nos bâtiments à un niveau acceptable sont prévus.

Les Augustinois l’ont clairement exprimé… Il n’était pas question de dépenser 25 millions de dollars supplémentaires aux 19 millions déjà engouffrés dans le Centre Communautaire Jean-Marie-Roy.

Après plusieurs semaines d’études et d’analyses des options, il a été décidé de démolir le CCJMR et de construire un nouveau complexe dans l’Est de la ville qui répondra aux besoins réels et surtout qui respectera la capacité de payer des citoyens.

L’amélioration et l’instauration de mesures favorisant la transparence et la participation citoyenne sont aussi misent en place :

  • Retour du mot du maire dans le MIM;
  • Début de la webdiffusion en direct des séances du conseil et des évènements spéciaux;
  • Formation d’un comité «Relations Citoyens»;
  • Maintien des avis publics dans les journaux et ajout de ceux-ci dans le système d’Alertes Citoyens;
  • À venir : modifications du site web pour faciliter l’accès à l’information, modifications du système de requête en ligne et implantation d’une plateforme de consultation publique.

Puis, il est devenu nécessaire de donner un nouvel élan à notre administration municipale. Appuyée par la direction générale par intérim, une nouvelle philosophie de gestion est établie et quelques services sont réorganisées afin de répondre aux nouvelles orientations.

La population demande à ses élus d’agir en bon conseil d’administration et de prendre des décisions à haut rendement économique.

C’est ainsi que plusieurs actions sont entreprises, comme :

  • Maximiser la portée de chaque dollar dépensé en ayant une vision long terme, en planifiant et en s’appuyant sur des études d’experts, en respectant les lois, en mettant la sécurité au premier plan, en ayant de bonnes pratiques en matière d’emprunt, en entretenant nos infrastructures, etc.;
  • Réviser notre politique de reconnaissance des organismes communautaires: plusieurs rencontres avec ceux-ci ont permis de comprendre leur mission et de bien orienter nos appuis;
  • Négocier une entente pour l’usage de la bibliothèque Roger-Lemelin de Cap-Rouge sans frais pour nos citoyens et sans coût pour la Ville;
  • Régler via la médiation certains litiges et éviter des frais et des honoraires exorbitants;
  • Représenter les citoyens de Saint-Augustin-de-Desmaures avec vigueur, tact et stratégie à travers les différentes instances décisionnelles, comme l’agglomération, ou au niveau provincial auprès de nos députés et ministres.

Voilà!

Ce fut une année bien occupée, mais combien plaisante et valorisante, entouré de collègues et de professionnels dévoués et engagés.

On continue…

«Vie municipale: Comme citoyen, je m’imforme et je m’implique»


(Source: MAMOT – Document d’information sur la loi 122) 

En 2017, l’Assemblée nationale du Québec a adopté la «Loi visant principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité et à augmenter à ce titre leur autonomie et leurs pouvoirs».

«Cette loi est connue sous le nom de projet de loi n° 122».

Ce projet de loi accorde plusieurs nouveaux pouvoirs aux municipalités, mais il a aussi pour but de «reconnaître la nécessité d’une participation accrue des citoyens à la vie publique municipale».

Le MAMOT a préparé un guide qui…

  • présente les grandes lignes des changements qui ont été mis en place;
  • explique le rôle du citoyen;
  • et présente les possibilités de s’impliquer davantage.

Cliquer ici pour consulter ce guide. À la fin de chaque fiche, j’ai ajouté des annotations (liens web) indiquant où l’on peut trouver les informations pour notre Ville.