Covid-19 – Les augustinois actifs à la maison

Les consignes sont de demeurer chez soi et de ne pas tenir ou participer à des rassemblements.

Pendant cette période de confinement, le service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire désire soutenir les augustinois.

Une page web qui vous propose plusieurs activités à faire à la maison a été mise en ligne à l’adresse vsad.ca/actifalamaison.

Il y a aussi plusieurs publications sur la page Facebook du Complexe sportif: http://www.facebook.com/VSADComplexesportif.

Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges.

Covid-19 – Communiqué – Séances du conseil

Communiqué – Séances du conseil

Mesures supplémentaires de prévention

Saint-Augustin-de-Desmaures, le 16 mars 2020

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures informe la population de nouvelles mesures afin de minimiser les risques de propagation de la COVID-19.

Les prochains conseils municipaux se dérouleront aux dates prévues. Toutefois, ils ne seront pas ouverts au public jusqu’à avis contraire, tel que le récent décret gouvernemental permet de le faire légalement. La Ville rappelle que les séances du conseil sont webdiffusées en direct via sa page Facebook. La séance du 17 mars sera donc webdiffusée en direct à 19 h 30 via le @VSADofficiel. Il est également possible de les visionner dès le lendemain en différé sur le www.vsad.ca/webdiffusion. Les questions pourront être adressées au Maire dans la section commentaires de la webdiffusion via Facebook, et ce, au début et à la fin de la séance.

Par ailleurs, l’Hôtel de Ville fermera ses portes au public à compter du mardi 17 mars inclusivement, et cela pour une durée indéterminée. Nous invitons la population à utiliser les services en ligne et à adresser leurs questions par courriel (info@vsad.ca) ou par téléphone au 418 878-2955. Pour rejoindre nos différents services: tresorerie@vsad.ca, urbanisme@vsad.ca, travauxpublics@vsad.ca, greffe@vsad.ca. Pour une urgence en travaux publics, composez le 418-929-0781.

Cet état de situation pourra être modifié à tout moment. Vous serez avisés des changements, s’il y a lieu, dans les plus brefs délais.

Rappel

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures maintiendra en tout temps ses services essentiels comme les collectes des matières résiduelles, l’accès à l’eau potable, le déneigement et les services d’urgence.

Notons que la Ville a pris la décision vendredi dernier, de fermer jusqu’à nouvel ordre ses installations de loisirs, toutes les activités sont, par conséquent, annulées.

Rappelons que la Ville suit les recommandations et les directives de la Direction régionale de la santé publique de la Capitale-Nationale.

Si un citoyen présente des symptômes associés à la COVID-19, il doit joindre le 1-877-644‑4545. Pour en savoir plus, consultez le www.vsad.ca/covid-19.

SOURCE
M. Sylvain Juneau, Maire

Document officiel

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur yannicklebrasseur.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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«…

Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

… »

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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Campagne de sensibilisation à la sécurité routière

Cliquer sur les images pour agrandir…

L’organisme Santé Famille et Sécurité Routière a lancé samedi dernier sa 10ième campagne de sensibilisation. La porte-parole est le Dre Johanne Blais.

Le maire Sylvain Juneau faisait partie des dignitaires et il a brièvement pris la parole pour réaffirmer le souci de la population augustinoise envers la sécurité routière dans les quartiers résidentiels. Il a d’ailleurs confirmer notre collaboration avec l’organisme.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures s’est ajoutée aux nombreux partenaires tels que la Commission scolaire des découvreurs et leurs écoles, le Service de police de la ville de Québec, M. Sébastien Proulx, député provincial de Jean-Talon, Joël Lightbound, député fédéral de Louis-Hébert, la Caisse Desjardins de Ste-Foy/Sillery, le ministère des transports, les fabriques et plusieurs entreprises.

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter le site web: www.sfsr.info.

Semaine de prévention du suicide

Une équipe d’intervenants en prévention du suicide est disponible 24h/24/365 jours par année au 1-866-APPELLE.

Chaque année, près de 25 000 personnes appellent au Centre de prévention du suicide de Québec (CPSQ) et obtiennent l’aide dont elles ont besoin.

48 % des appels reçus au CPSQ proviennent d’hommes.

2 personnes s’enlèvent la vie chaque semaine à Québec.

Chaque jour, 3 Québécois s’enlèvent la vie.

En 2014, le nombre de suicides s’élevait à 1 125 personnes:

  • 845 étaient des hommes;
  • 280 étaient des femmes.

Les personnes de 45 à 64 ans ont le taux de suicide le plus élevé.

En moyenne, 30 personnes par jour sont endeuillées par suicide au Québec.

Le suicide est l’une des principales causes de décès prématuré au Québec.

76 personnes commettent une tentative de suicide chaque jour au Québec.

1 adolescent sur 5 a envisagé le suicide au cours des 12 derniers mois.

Le taux de mortalité par suicide est deux fois plus élevé que le taux de mortalité sur les routes.

Le coût d’un suicide pour la société est évalué à 849 878 $, incluant les coûts directs pour les services de santé et les coûts indirects pour les pertes en productivité.

Le suicide est un phénomène qui, à des degrés divers, affecte tous les groupes d’âges et toutes les classes sociales.

Besoin d’aide pour vous ou un proche, 1-866-APPELLE.

Source: http://www.cpsquebec.ca/saviez-vous-que

Défibrillateurs externes automatisés (DEA)

  

À Saint-Augustin-de-Desmaures, neuf défibrillateurs externes automatisés (DEA) sont accessibles dans les édifices publics de la Ville.

Grâce à des soins rapides avant l’arrivée à l’hôpital, de nombreuses victimes d’un arrêt cardiorespiratoire (ACR) ont survécu sans séquelle et continuent aujourd’hui de bénéficier d’une excellente qualité de vie.

La Ville a inscrit ses appareils dans le registre provincial sur l’emplacement des DEA mis en place par la Fondation Jacques-de-Champlain. Ce registre est relié à une application mobile gratuite appelée DEA – Québec qui permet aux premiers répondants de localiser facilement les appareils.

Consultez le registre en cliquant ici.

Téléchargez l’application mobile en cliquant sur un des icônes ci-dessous:

 

J’encourage tous les propriétaires de DEA de notre territoire de s’inscrire à leur tour.

Inscrivez votre DEA en cliquant ici.

Ce petit geste contribuera à rendre notre Ville plus sécuritaire et pourrait, qui sait, sauver une vie.

Cliquez ici pour en apprendre plus sur les manœuvres de réanimation.


Arrêt cardiorespiratoire:

«Au Canada, près de 45,000 personnes subissent un arrêt cardiorespiratoire (ACR) par année, soit un ACR à chaque 12 minutes. L’arrêt cardiorespiratoire que beaucoup de gens confondent à tord avec la « crise cardiaque » consiste à un arrêt des battements efficaces du cœur servant à propulser le sang nécessaire à l’oxygénation du cerveau et autres organes du corps.

L’ACR ou l’arrêt cardiaque est souvent associé avec une « crise cardiaque » (infarctus du myocarde) mais pas nécessairement. Il peut aussi être occasionné par un problème électrique au niveau du cœur (arythmie), un arrêt respiratoire (par exemple lors d’une noyade), une anomalie congénitale au niveau du cœur, une électrocution/électrisation pour ne citer que ces exemples. Vous aurez donc compris qu’un arrêt cardiaque peut survenir à n’importe qu’elle âge au cours d’une vie. La crise cardiaque (ou l’infarctus du myocarde) est causée par un problème de circulation ou de « plomberie »: une ou plusieurs des artères conduisant le sang au cœur se bouchent. L’oxygène du sang ne peut plus atteindre le muscle cardiaque (myocarde), lequel se met à mourir (nécrose). Cette altération du muscle cardiaque peut perturber le système électrique du cœur. Or un dysfonctionnement du système électrique du cœur peut engendrer des arythmies dangereuses rapides qui peuvent provoquer un arrêt cardiorespiratoire et la mort subite.

À la différence de la crise cardiaque, l’ACR est causé par un dérèglement de l’activité électrique du cœur. Il survient lorsque les cavités inférieures du cœur (ventricules) sont agitées par des mouvements rapides et irréguliers; elles tremblent au lieu de se contracter. Ce tremblement désordonné des ventricules rend le cœur impuissant à effectuer correctement son travail de pompe et à alimenter le corps et le cerveau en oxygène. Ce phénomène est appelé la fibrillation ventriculaire.
La fibrillation ventriculaire est le rythme cardiaque le plus fréquent lors d’un ACR chez l’adulte. Quelques secondes après son apparition, la victime perd conscience de façon brutale et son cœur cesse de battre et il y a disparition du pouls. Ceci ne signifie pas nécessairement la mort de la victime, surtout si l’événement est témoigné par quelqu’un qui fera certains gestes simples qui pourraient sauver une vie. Seule une prise en charge immédiate avec réanimation cardiorespiratoire (RCR) et une défibrillation externe peut empêcher la mort par arrêt cardiorespiratoire. Après une mort subite, chaque minute sans traitement réduit les chances de survie de 7 à 10% et un traitement d’urgence doit être dispensé rapidement pour le décès.

Pour traiter la fibrillation ventriculaire, il faudra employer un appareil qui s’appelle un défibrillateur cardiaque. Il existe différents types de défibrillateur mais celui qui pourrait être accessible au grand publique est le défibrillateur externe automatique (DEA).

Il s’agit d’un appareil portable, fonctionnant au moyen d’une batterie, dont le rôle est d’analyser l’activité du cœur d’une personne en arrêt cardiorespiratoire. Cette analyse est entièrement automatique, ce qui évite à l’opérateur toute prise de décision. Seuls des chocs externes sont possibles, c’est-à-dire que les électrodes sont placées sur la peau du patient. Si elle détecte un rythme choquable comme la fibrillation ventriculaire, la machine permet de délivrer un choc électrique, ou défibrillation.

Depuis de nombreuses années, les DEA sont accessibles dans plusieurs lieux publics et peuvent être utilisés par n’importe quel citoyen même sans avoir reçu de formation au préalable. L’utilisation d’un défibrillateur double les chances de survie d’une victime recevant la RCR. Lors de sa mise sous tension, des commandes vocales et visuelles vous aideront à suivre les étapes simples. Un enfant peut utiliser un DEA en suivant les instructions vocales. Malheureusement, un DEA est utilisé avant l’arrivée des services d’urgence dans seulement 8% des ACR au Canada. Après 12 minutes sans l’utilisation d’un défibrillateur, les chances de survie tombent à moins de 5%.)

Au Canada, 85% des arrêts cardiaques surviennent à l’extérieur des centres hospitaliers, à la maison ou dans des endroits publics. C’est précisément pour cette raison qu’en tant que citoyen, vous pouvez faire une réelle différence entre la vie et la mort d’une personne. Très souvent, vous connaitrez même la victime. Au cours des dernières années, les étapes de la réanimation ont été grandement simplifiées pour le grand public. Les gestes sont simples et ne demandent pas de formation particulière bien qu’une formation de base augmentera votre niveau de confort et de confiance avec lequel vous réagirez en pareille circonstance. Seulement (environ) 10% de la population québécoise ont suivi une formation en réanimation cardiorespiratoire. C’est très peu lorsqu’on se compare à d’autres endroits dans le monde, notamment les endroits où cette formation est enseignée à l’école ou lors de l’obtention d’un permis de conduire. Ces endroits affichent les meilleurs taux de survie lors d’un ACR. Le simple fait de pratiquer la RCR triple les chances de survie.

Mais même sans un cours, il n’y a aucune raison de ne pas faire de manœuvres de réanimation. Il n’a jamais été plus simple de faire ces manœuvres puisque la ventilation « bouche à bouche » n’est plus nécessaire. En effet, des études scientifiques ont démontré que la RCR avec compressions thoraciques seules est aussi efficace que de faire la réanimation incluant le « bouche-à-bouche ». Il faut aussi agir vite! En effet, les dommages irréversibles au cerveau commencent à compter d’environ 5 minutes suivant l’ACR. Dans la plupart des cas, ce délai est trop long pour attendre l’arrivée des premiers secours ou de l’ambulance. Dans plusieurs régions au Québec, ce délai peut dépasser vingt minutes ce qui est beaucoup trop long. Si la RCR est pratiquée et un défibrillateur est utilisé en moins de 5 minutes suivant l’ACR, les chances de survie augmentent à 75%.»

Cliquez ici pour en apprendre plus sur les manœuvres de réanimation.

Source: Fondation Jacques-de-Champlain

Légalisation du cannabis… précision!

«Les élus de Saint-Augustin entendent eux aussi interdire le cannabis dans tous les lieux publics – en suivant l’exemple de Québec et L’Ancienne-Lorette – mais ils n’étaient tout simplement pas prêts à adopter leur propre règlement pour restreindre l’usage de cette substance sur leur territoire.»
(Extrait de l’article de Jean-Luc Lavallée du JdQ. Article complet ici.)

«pas prêts» = réfléchis

Je tiens à préciser qu’il était délibéré de ne pas légiférer avant le 17 octobre 2018.

Il est important de mentionner que la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures est soumise, comme toutes les villes,  aux lois provinciales et fédérales en matière de cannabis.

En bon administrateur, je juge qu’il était préférable:

  • d’observer les tendances dans la province;
  • de laisser les différents groupes d’intérêts s’exprimer;
  • de prendre connaissances des réglementations de nos partenaires de l’agglomération et de la région (Québec, L’Ancienne-Lorette, Lévis, etc.); et
  • d’attendre le résultat de l’élection provinciale pour s’ajuster à la position du nouveau gouvernement en place.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a le pouvoir de réglementer les zones de production et de vente, par le zonage, et d’encadrer la consommation dans les lieux publics (une rue, une ruelle, un chemin, un trottoir, un passage, une promenade ou un autre endroit dédié à la circulation des piétons, des bicyclettes ou des véhicules routiers, l’ensemble des biens administrés par la municipalité, affectés à l’usage général et public, un endroit accessible ou fréquenté par le public dont, notamment, un édifice sportif, une bibliothèque, un parc, un jardin public, etc.).

C’est le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) qui a la responsabilité d’appliquer la loi et la réglementation dans notre périmètre urbain.

À noter que plusieurs villes au Québec, dont Montréal, n’ont pas à ce jour adopté de règlement.

À moins de faits nouveaux, le 20 novembre prochain, Saint-Augustin-de-Desmaures aura un règlement qui s’ajoutera à la législation déjà en vigueur.

Tout est calme à Saint-Augustin-de-Desmaures ce soir…

Aujourd’hui, notre plus grand défi, c’est de bien expliquer ce qui se passe à nos jeunes enfants de 8-10-12 ans. Je crois que c’est là où l’on doit mettre le plus d’énergie!

En rappel…

À savoir…

(Source: Loi encadrant le Cannabis – au Québec)

Voici les principales mesures de la loi provinciale qui s’applique:

L’âge légal pour consommer du cannabis au Québec est de 18 ans et plus. 

Il est interdit à toute personne de conduire un véhicule routier s’il y a quelque présence détectable de cannabis ou d’une autre drogue dans sa salive.

Il est interdit de fumer ou de vapoter du cannabis partout où il est déjà interdit de fumer du tabac.

À cela, s’ajoutent :

  • Les terrains des établissements de santé et de services sociaux;
  • Les terrains des établissements collégiaux et universitaires;
  • Les pistes cyclables;
  • Les aires d’attente de transport en commun.

Il est interdit de fumer ou de vapoter du cannabis dans ces lieux extérieurs:

  • Abribus et aires extérieures utilisées pour l’attente d’un moyen de transport collectif;
  • Tentes, chapiteaux et autres installations semblables montés de façon temporaire ou permanente et qui accueillent le public;
  • Terrains d’un établissement d’enseignement, terrains d’un centre de la petite enfance ou d’une garderie;
  • Terrasses et les autres aires extérieures exploitées dans le cadre d’une activité commerciale et qui sont aménagées pour y permettre le repos, la détente ou la consommation de produits;
  • Aires extérieures de jeu destinées aux enfants et qui accueillent le public, y compris les aires de jeux d’eau, les pataugeoires et les planchodromes;
  • Terrains sportifs et de jeux, y compris les aires réservées aux spectateurs, qui sont fréquentés par des mineurs et qui accueillent le public;
  • Terrains des camps de jour, terrains des camps de vacances, de même que les patinoires et les piscines extérieures qui sont fréquentées par des mineurs et qui accueillent le public;
  • Les terrains des établissements de santé et de services sociaux;
  • Les terrains des centres de détention;
  • Les voies spécifiquement aménagées pour la circulation des cyclistes.

Il est interdit de posséder du cannabis :

  • Sur les terrains, dans les locaux ou dans les bâtiments mis à la disposition d’un établissement d’enseignement qui dispense, selon le cas, des services d’éducation préscolaire, des services d’enseignement primaire ou secondaire, des services éducatifs en formation professionnelle ou des services éducatifs pour les adultes en formation générale;
  • Dans les locaux ou dans les bâtiments d’un établissement d’enseignement collégial, à l’exception des résidences pour étudiants;
  • Sur les terrains et dans les installations d’un centre de la petite enfance ou d’une garderie ainsi que sur les terrains, dans les locaux ou dans les bâtiments utilisés pour la détention de personnes.

Il est interdit de faire la culture de cannabis à des fins personnelles. Il est à noter qu’il est également interdit de posséder une plante de cannabis.


Pour plus d’informations, consulter ci-dessous les législations et réglementations du cannabis des différents paliers de gouvernement:

Pour référence seulement, vous pouvez aussi consulter toute la documentation de la Ville de Québec – Cliquer ici.

Le Grand Circuit Familial : L’évènement intergénérationnel de Saint-Augustin !

«L’évènement» des évènements intergénérationnels à Saint-Augustin est sans équivoque Le Grand Circuit Familial!

Cette année je me suis joint au groupe de bénévoles…  une équipe bien rodée, des gens dévoués et passionnés pour la cause.

Les marcheurs et les coureurs, de 1 an 🙂 à 99 ans, participaient aux différentes épreuves… 1km, 2km, 5km et 10km!

En plus de promouvoir les saines habitudes de vie, l’activité familiale, qui en était à sa 7ième édition, a permis d’amasser un montant d’un peu plus de 9000$ qui sera remis au Centre mère-enfant Soleil de Québec.

Félicitations à tous les coureurs et marcheurs!
Bravo aux ambassadeurs Mathilde et Eugène, aux organisateurs et à tous les bénévoles!
Un WOW pour le personnel du Manoir du Verger!
Et MERCI Élaine!

Cliquer sur les photos pour agrandir…