Du 12 au 18 septembre prochains, c’est la Semaine de la municipalité avec pour thème:
« Ma municipalité, ma qualité de vie ! »
Dans les prochains jours, je partagerai avec vous quelques articles sur le sujet.
La Semaine de la municipalité est un événement qui vise à promouvoir la démocratie et l’organisation municipales.
Elle contribue aussi à sensibiliser la population québécoise à l’importance de l’engagement citoyen. Celui-ci est primordial pour le développement et la vitalité de chaque municipalité.
L’organisme visite présentement toutes les régions du Québec dans le cadre de la «Tournée Jamais sans mon casque». Différentes activités sont organisées, telles que la distribution de casques gratuits, des ateliers éducatifs avec des jeunes dans les camps de jour, des formations pour les employés municipaux, des conférences dans les Villes, etc.
Chaque région est représentée par des Ambassadeurs reconnus dans leur milieu. Dans la région de la Capitale-Nationale, les deux ambassadeurs sont notre députée Mme Geneviève Guilbaut, vice-première ministre, ministre de la sécurité publique, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, et M. Alexandre Thivierge, un jeune homme augustinois qui a subi un traumatisme crânien sévère suite à un accident de vélo.
Il y a 10 jours, la Ville a inauguré deux nouveaux parcs de planches à roulettes «skateparks» et un circuit à bosses et virages («pumptrack»). Un événement médiatique a alors réuni les deux ambassadeurs, le maire de la Ville, et le directeur de l’organisme, M. Simon Poulin. Ils ont alors profité de cette tribune pour sensibiliser la collectivité, et particulièrement les jeunes, aux enjeux et impacts des blessures à la tête.
Tous ont pu le constater, les nouveaux équipements connaissent un engouement monstre.
À la séance du 30 août, j’ai proposé la résolution suivante:
«CONSIDÉRANT QUE la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a aménagé deux parcs de planches à roulettes et un circuit fermé à bosses et virages;
CONSIDÉRANT QUE les parcs de planches à roulettes et le circuit fermé à bosses et virages sont des endroits publics de la Ville et qu’ils doivent bénéficier des mêmes critères de surveillance et de sécurité;
CONSIDÉRANT QU’IL est nécessaire de favoriser l’accessibilité des usagers et de faciliter leur circulation dans ces aires de jeux;
CONSIDÉRANT QUE les disciplines pratiquées dans ces aires de jeux comportent des risques de blessures et que des mesures de prévention s’imposent;
CONSIDÉRANT QUE les blessures à la tête dans le sport sont considérées comme un problème de santé publique et que leurs conséquences potentielles à court terme et à long terme peuvent être très graves;
CONSIDÉRANT QUE le respect des autres usagers (peu importe leur niveau d’habileté) est primordial et qu’aucun écart de conduite ne doit être toléré;
EN CONSÉQUENCE, IL EST PROPOSÉ :
QUE le processus réglementaire afin que la Ville se dote d’un règlement relatif à l’utilisation des parcs de planches à roulettes et du circuit fermé à bosses et virages soit enclenché;
QUE ce règlement comporte minimalement, sans s’y restreindre, les articles précisant la destination des équipements (disciplines autorisées), les modalités d’accès, les modalités d’utilisation, les règles de conduite, l’acceptation des conditions et les infractions et peines;
QUE ce règlement rend le port du casque obligatoire en tout temps dans les parcs de planches à roulettes et dans le circuit fermé à bosses et virages;
QUE des mesures de prévention et d’encadrement soient prévues par la Ville.»
La résolution fut adoptée à l’unanimité.
Le règlement devrait être présenté le 21 septembre (avis de motion) et adopté le 5 octobre.
Nous espérons que d’autres municipalités emboîteront le pas.
Sensibilisons et protégeons nos proches!
Voici l’extrait de la séance du conseil portant sur le sujet.
Vendredi dernier, un jeune garçon est allé faire de la trottinette avec son ami à notre nouveau parc de planche à roulettes.
Malheureusement, en faisant une manœuvre toute à fait banale, notre sportif a chuté et s’est solidement cogné la tête.
S’en suit une visite à l’urgence, une période d’observation de 6h et le verdict est tombé: commotion cérébrale avec amnésie après la chute.
Heureusement, notre jeune homme portait son casque. Sans un casque, les conséquences auraient été beaucoup plus graves.
Lorsque Simon Poulin porte parole de l’organisme «Jamais Sans Mon Casque» a appris l’événement, il a immédiatement contacté notre courageux afin de remplacer son casque abîmé.
Nous avons maintenant un nouvel ambassadeur qui pourra témoigner de l’importance du port de casque dans les aires de planches à roulettes («skateparks») et dans les circuits à bosses et virages («pumptracks»).
Cette mésaventure et d’autres témoignages très récents ont renforcé l’idée de rendre le port du casque obligatoire dans ces parcs où les chutes sont inhérentes à ces types d’activités.
Merci d’avoir participé au sondage et d’avoir partagé vos commentaires.
À la prochaine séance du conseil, soit lundi le 30 août, je proposerai une résolution afin que le processus réglementaire soit enclenché et que le port du casque soit obligatoire dès que possible dans nos deux «skateparks» et à notre circuit «pumptrack».
J’ose espérer que cette résolution sera adoptée et que d’autres municipalités emboîteront le pas rapidement.
Les blessures à la tête dans le sport sont un problème de santé publique. Dans certains disciplines, les blessures à la tête sont fréquentes et leurs conséquences potentielles à court terme et à long terme peuvent être très graves.
«Sensibiliser la population, et particulièrement les jeunes, à l’importance du port d’un casque protecteur lors des activités sportives, c’est la mission que l’organisme Avec Toute ma Tête s’est donnée avec la Tournée Jamais Sans Mon Casque.»
L’organisme a lancé aujourd’hui sa tournée de sensibilisation dans la région de la Capitale-Nationale, chez nous, à Saint-Augustin-de-Desmaures, au parc du Millénaire.
L’augustinois Alexandre Thivierge et notre députée provinciale, Mme Geneviève Guilbault, sont les ambassadeurs de la région de la Capitale-Nationale.
La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures collabore depuis maintenant 3 ans avec l’organisme «Avec toute ma tête».
Cliquez sur les images pour agrandir…
Je me réjouis du lancement de cette grande campagne de sensibilisation et de l’implication de notre municipalité dans la prévention des blessures à la tête.
Cet été, nos deux skateparks ont été mis à niveau et nous avons maintenant une nouvelle piste pumptrack.
L’aspect prévention est essentiel dans ces projets.
Cet exercice a démontré que les jeunes ont leur place dans le débat d’idées et qu’ils ont le pouvoir d’influencer les décisions.
Ceci a renforcé chez moi l’idée de proposer la formation du «Conseil jeunesse de Saint-Augustin-de-Desmaures»(CJVSAD) à mes collègues du prochain conseil municipal, et afin de rendre l’expérience complète, je proposerai aussi la mise en place d’un «Budget participatif du Conseil jeunesse».
Qu’est-ce qu’un conseil jeunesse?
Un conseil jeunesse est un comité consultatif habituellement composé d’un groupe de citoyens diversifiés dont l’âge varie de 12 à 20 ans. Son rôle est de conseiller les élus sur des sujets qui touchent la jeunesse.
Le conseil jeunesse constitue souvent le premier contact entre les jeunes et la politique. Il permet à ces jeunes de comprendre ce qui se trame dans leur municipalité, de les sensibiliser à l’importance de la vie démocratique locale, et surtout d’avoir un impact sur leur milieu en réalisant des projets concrets. De même, il vise à augmenter le sentiment d’appartenance des jeunes à leur communauté.
« Pour que les jeunes développent un sentiment d’appartenance, il faut qu’ils sentent qu’ils ont une place dans la société. »
Un engagement
Je suis convaincu de la nécessité d’offrir une tribune aux jeunes qui leur permettra d’être entendus au niveau municipal. Je m’engage à soumettre ces propositions au futur conseil de Ville.
Prévus en 2020, mais retardés suite à la pandémie, les «Parcours des Lions» seront inaugurés ce printemps. Ce délai aura toutefois permis de bonifier les circuits en y ajoutant le volet interactif.
Ce projet s’inspire d’une présentation faite par la Ville de Beloeil lors des Assises 2018 de l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), auquelle j’ai assisté en compagnie de mon collègue conseiller Jean Simard.
Quelques mois plus tard, le Club Lions Cap-Rouge/St-Augustin informait le Conseil de leur désir d’investir dans un projet structurant qui rencontrerait la mission et les valeurs des Lions (investissement de 7500$).
J’ai alors eu l’occasion de soumettre le concept aux membres de l’organisme qui ont été convaincus. Le Conseil municipal a ensuite donné son aval et deux partenaires se sont joints au projet; Desjardins Caisse de Cap-Rouge–Saint-Augustin-de-Desmaures (12500$) et la Fondation des Clubs Lions du Québec (5000$).
Je tiens à souligner le grand et «beau» travail de l’équipe du service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire qui est en charge de toute la réalisation.
Cette photo a été prise lors de ma campagne en 2017 – Une grande supportrice, ma tante Linda
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma tante Linda.
Ma tante a oeuvré dans le monde municipal pendant plus de 30 ans. Elle est pour moi une source d’inspiration.
Dans ma jeunesse, j’aimais beaucoup passer la voir à l’hôtel de Ville. J’étais impressionné. J’étais très intéressé aux discussions portant sur ma municipalité.
Mon grand souci pour la qualité des services, pour une gestion efficiente et pour le bon traitement des employés, ma tante y est pour quelque chose.
À Saint-Augustin-de-Desmaures, la superficie du territoire d’affectation agricole dépasse largement tous les autres types d’usages (plus de 80%).
Saviez-vous que ?
Dans notre municipalité, nous comptons 30 entreprises de production végétale, 34 entreprises en production animale et 18 entreprises acéricoles.
Je me suis donc intéressé au rôle que joue le secteur agroalimentaire dans notre économie locale.
J’ai alors visité plusieurs producteurs augustinois, d’abord pour soutenir l’achat local, puis pour apprendre sur les différents types d’exploitation et pour comprendre les enjeux/défis de l’industrie.
Depuis, Monsieur Paradis a réuni une équipe d’administrateurs passionnés qui ont de l’expertise dans les éléments essentiels à l’organisation et au fonctionnement d’un marché public. Ils ont constitué l’organisme à but non lucratif «Marché Public Saint-Augustin» et ils franchissent maintenant toutes les étapes d’implantation.
Récemment, l’organisme a obtenu deux subventions; l’une de notre députée, Madame Geneviève Guilbault, et une autre du ministre de l’économie, Monsieur Pierre Fitzgibbon.
Saviez-vous que ?
Selon l’association des marchés publics du Québec, 89 % des marchés publics reçoivent un appui financier ou technique des municipalités.
Les municipalités sont des partenaires incontournables des marchés publics.
L’exploitation et l’établissement d’un marché public sont d’ailleurs de compétences municipales.
Saviez-vous que ?
Au Québec, près de la moitié des marchés publics sont gérés par des municipalités.
Et les citoyens y trouvent leur compte…
Un marché public constitue un service de proximité important dans la vie et le dynamisme d’une municipalité. Il est un pôle d’attraction où les habitants se côtoient dans une ambiance festive. Le marché public est un événement communautaire et social, plutôt qu’un simple évènement économique.
Par conséquent, à la prochaine séance du conseil de Ville, soit mardi le 16 mars, j’appuierai les trois résolutions à l’ordre du jour visant à soutenir le «Marché Public Saint-Augustin»:
Autorisation d’utiliser le site1 du Parc du Millénaire (voisin de la bibliothèque);
Versement d’une aide financière2 de 5000$;
Prêt2 de 15 tentes, tables, chaises.
Résultats des votes du 16 mars 2021:
La proposition 2 fut adoptée à majorité
POUR -> Sylvain Juneau (maire), Jean Simard (district 2), Yannick LeBrasseur (district 3), Jonathan Palmaerts (district 6);
Les propositions 1 et 3 ont été adoptées à l’unanimité.
L’appui de notre Ville au développement d’un marché public n’est qu’un élément de ma vision sur le rôle que peut jouer l’instance municipale pour mettre en valeur et favoriser le développement économique du secteur agroalimentaire.
Dans les prochains mois, il me fera plaisir de vous présenter cette vision.
En achetant local, vous transformez vos achats en impact économique, environnemental et social.
1. Selon le «Guide pour le démarrage, le développement et la consolidation d’un marché public» de l’«Association des marchés publics du Québec», voici les critères pour l’emplacement idéal d’un marché public:
au centre d’un bassin de population au profil socio démographique favorable;
à proximité d’un lieu de rassemblement public (églises, écoles, parcs);
besoins et volonté de la population locale;
à distance des marchés publics actuels;
accessible en voiture, à pied, en vélo, en transport en commun;
capacité de stationnement;
horaire accessible;
visibilité du site;
achalandage/circulation routière importante autour;
attractions complémentaires à proximité, autres commerces;
bâtiment historique;
superficie suffisante;
environnement agréable;
disponibilité des services de base: électricité, eau, toilettes publiques;
possibilité d’agrandissementen haute saison;
faible concurrence directe.
2. Selon l’étude de «CARACTÉRISATION DES MARCHÉS PUBLICS MEMBRES DE L’AMPQ» réalisée en 2014, voici l’aide apportée habituellement par les municipalités aux marchés publics:
Les municipalités…
gèrent près de la moitié des marchés publics;
prêtent un ou plusieurs employés à 40% des marchés publics;
prêtent ou cèdent un terrain à 75 % des marchés publics;
offrent les services publics, tels que l’eau et l’électricité, à 70 % des marchés publics;
procurent une aide financière à plus de la moitié des marchés publics;
font de la publicité et de la promotion pour plus de la moitié des marchés publics;
offrent ou prêtent des infrastructures à plus de la moitié des marchés publics, que ce soit sous la forme d’un bâtiment permanent ou d’installations temporaires telles que des chapiteaux, des tables et des chaises.
« Après avoir vu leur ville être rattachée à Québec en 2002, les Augustinois se prononçent majoritairement en faveur de la défusion lors d’un référendum tenu en 2004.
Le 1er janvier 2006, Saint-Augustin-de-Desmaures est officiellement reconstituée, tout en demeurant toutefois membre de l’agglomération de Québec. »