Puisque ce n’était pas légal, la possibilité d’émettre des chèques aux citoyens de Saint-Augustin-de-Desmaures suite aux sommes reçus de la Ville de Québec n’a jamais été une option.
Tel que décrit dans le deuxième article, les seules «trois options légales pour remettre de l’argent dans les poches des citoyens sont: baisser les taxes, réduire la dette et payer comptant divers projets d’investissements.»
C’est exactement le plan de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Ce mois-ci, la Ville a profité d’une fenêtre de remboursement anticipé de la dette pour effectuer un paiement de 4,8 millions $ et 1,7 millions $ ont été versés en capital.
Toutes les fenêtres de remboursement anticipé sont utilisées à 100%. En 2021, 5,9 millions $ auront été payés de manière anticipée.
Sauf exceptions*, tous les emprunts dont le terme est échu ne sont pas renouvelés et les investissements sont tous payés comptant.
Prévisions de remboursement de la dette 2020-2025:
Cliquez sur le tableau ci-dessous pour agrandir…
Source: Budget 2021 – VSAD.ca
Ainsi, tel que planifié au dernier budget, la dette nette passera de 63 millions $ au 31 décembre 2020 à 55 millions $ au 31 décembre 2021.
L’objectif est toujours de baisser la dette jusqu’à un solde maximal d’environ 30-35 millions $ d’ici 2 ou 3 ans.
Il est possible de réaliser cet objectif en utilisant les surplus cumulés (ventes de terrains industriels, obtention de subventions, gains dans le litige de la quote-part).
Nous « gardons le cap » sur redressement des finances augustinoises.
*Sauf exceptions – ex. taxes de secteur et subventions.
Il n’est pas question de dilapider nos économies collectives en promesses électorales démesurées et irresponsables comme le font certains opportunistes. Il ne faut pas lâcher aussi près du but. «Gardons le cap» sur la gestion prudente et rigoureuse des finances. CONTINUEZ d’exprimer massivement votre appui au plan de redressement mis en place en 2018 (administration Juneau). VOTEZ le 7 novembre prochain (9h30 à 20h à l’École des Pionniers-Laure-Gaudreault).
Lisez le texte ci-dessous du Maire Sylvain Juneau.
« NOS ÉPARGNES COLLECTIVES : PRUDENCE ET STABILITÉ
Le surplus financier dégagé au cours des dernières années, essentiellement dû aux ventes de terrains industriels, aux augmentations de revenus de taxes commerciales associées à la construction de ces nouveaux immeubles, aux gains réalisés en cour contre la Ville de Québec dans le dossier de la quote-part et à plusieurs subventions obtenues, permet d’envisager l’avenir avec confiance et optimisme d’un point de vue financier à Saint-Augustin-de-Desmaures. Le contexte financier actuel permet de considérer éliminer la surtaxe à la dette du compte de taxes (une réduction de près de 4%) dès 2022 et ensuite geler ce dernier pour les années à venir.
La dette astronomique de la Ville a été rabattue de plusieurs dizaines de millions de dollars au cours des dernières années, tout en maintenant des investissements importants dans nos infrastructures (routes, bâtiments et autres) en les payant systématiquement comptant. En remboursant notre dette, on dégage de l’argent en ayant de moins en moins de capital et d’intérêts à verser chaque année. Cet argent rendu disponible permet notamment de payer nos immobilisations sans emprunter et donc de rembourser notre dette encore plus rapidement, laquelle est encore deux fois trop élevée.
L’opération est planifiée sur le long terme et pour qu’elle soit une réussite, il faut faire preuve de prudence. En matière de finances publiques, c’est la clé du succès. Prudence, stabilité, prévisibilité.
Il faut donc se garder de dilapider nos économies collectives, notamment en baissant d’un coup les taxes de façon drastique.
Une telle option impliquerait en effet de recourir éventuellement à nouveau au coûteux endettement. Avec les augmentations de taux d’intérêt annoncées, ce serait catastrophique. Par ailleurs, cela engendrerait aussi nécessairement des coupures de services. En effet, on ne peut sérieusement promettre à la fois des baisses de taxes majeures et une réduction significative de la dette sans couper quelque part. L’argent ne pousse pas dans les arbres…
Dépenser moins en équipement de voirie? Paver moins de rues à chaque année? Négliger l’entretien de nos bâtiments? Revenir à la cueillette du recyclage aux deux semaines? Déneiger les rues et trottoirs moins rapidement? Laisser fondre la neige plutôt que de souffler après les bordées? Laisser les rues sales au printemps? Verser moins en subvention aux organismes communautaires, sportifs et culturels? Cesser d’investir dans les « skate parcs » ou les espaces verts? Éliminer la plantation d’arbres? Couper dans les achats de livres pour la bibliothèque? Je vous laisse imaginer la suite de la liste des coupures de services possibles… Un cauchemar.
En ce qui me concerne, sachez que tout cela est totalement hors de question. Je me fais un devoir de veiller à ce que vous receviez les meilleurs services au meilleur coût possible et il m’importe pour ce faire que nos équipements et bâtiments soient en bon état, que nos artères soient bien entretenues hiver comme été, que les matières résiduelles soient ramassées efficacement, que nos organismes soient soutenus, que les investissements dans nos parcs se fassent année après année, que notre bibliothèque soit à la hauteur de sa clientèle, etc. Pas question de couper dans les services, au contraire. C’est la raison d’être d’une Ville. Les services aux citoyens.
Je vous donne l’heure juste depuis six ans. J’ai fait ce à quoi je m’étais engagé et je vais continuer. Vous pouvez compter sur moi pour m’assurer que nos économies collectives soient utilisées à bon escient, pour l’intérêt commun. Gardons le cap. Pour un avenir stable et prévisible. C’est simple, clair et crédible, n’est-ce pas?
Sylvain Juneau, Candidat indépendant à la mairie, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures
Extrait de l’infolettre du Maire sortant Sylvain Juneau.
«SÉCURITÉ FINANCIÈRE: PRUDENCE ET RIGUEUR – Dans quelques jours vous aurez à décider du type de gouvernance que vous souhaitez pour les quatre prochaine années à Saint-Augustin-de-Desmaures, notamment eu égard aux finances. Mon approche en est une de prudence et de rigueur, basée sur le bon sens et la recherche de la sécurité financière. Ne comptez pas sur moi pour vous raconter des histoires dignes du monde des licornes; l’argent ne pousse hélas pas dans les arbres. Je ne dilapiderai donc pas nos économies collectives en vous promettant des baisses faramineuses de taxes pour ensuite être contraint de les hausser vertigineusement sans crier gare. On a déjà collectivement joué dans ce mauvais film. Depuis six ans, je vous donne l’heure juste et je vais continuer de le faire.
Le gel du compte de taxes pour l’année 2021 et les projections en ce sens pour les années à venir votés par le conseil municipal en décembre dernier constituent un signal clair que le redressement des finances de la Ville est sur la bonne voie, et ce, même s’il reste encore du chemin à parcourir. Considérant le fait que le coût de la vie augmente constamment, un gel du compte pendant quelques années chez nous fera en sorte de ramener le niveau de taxation des Augustinois dans la moyenne régionale. C’est d’autant plus vrai que de l’avis unanime des experts, l’Indice des prix à la consommation ira en forte croissance à court et moyen terme.
Il sera tout de même permis au conseil municipal d’envisager à court terme l’élimination de la surtaxe dédiée à la dette, laquelle est de près de 4%, sans compromettre la viabilité de notre cadre financier. Consultez votre compte de taxes, une ligne est spécifiquement dédiée à cette surtaxe. Le compte de taxe amputé de près de 4% dès 2022 serait ensuite gelé pour les années subséquentes. C’est l’approche que j’entends prôner.
Le cadre financier sur cinq ans adopté en même temps que le budget 2021 prévoit, en plus des dépenses habituelles de fonctionnement, le maintien du programme intensif de remboursement de la dette publique et d’importants investissements en immobilisation payés comptant (près de 10 M$/année). En procédant ainsi, on s’assure que le redressement financier en cours ne se fasse pas au détriment de la qualité de nos infrastructures municipales. Autrement, à terme, on ne serait pas gagnants puisqu’il faudrait emprunter massivement pour remettre en état ce qui aurait été négligé.
Le fait de rembourser de plus en plus notre dette tout en en maintenant le niveau de taxation (gel) permet de dégager chaque année de plus en plus d’argent en ayant de moins en moins de capital et d’intérêts à verser. L’argent rendu disponible permet notamment de continuer à payer nos immobilisations sans réemprunter, mais aussi de rembourser notre dette encore plus rapidement. Les résultats sont significatifs et exponentiels. Il importe donc de ne rien relâcher. Notre niveau d’endettement est encore très élevé.
Les intérêts seulement coûtent actuellement près de 2 M$ annuellement à la Ville et les experts prévoient unanimement des hausses de taux importantes d’ici peu. Raison de plus pour rembourser et ne pas réemprunter. Depuis 2017, Saint-Augustin-de-Desmaures a versé EN INTÉRÊTS aux banques un total de près de 13 M$!
Il importe d’avoir une vue d’ensemble et de faire des projections qui vont plus loin que l’année à venir pour que l’opération soit un succès à long terme et ainsi assurer la stabilité et la sécurité financière de la Ville. L’inverse a été démontré de façon tristement éloquente pendant les dix ans de gouvernance à courte vue qui ont suivi la défusion de Saint-Augustin-de-Desmaures. Il faut donc que les sommes disponibles soient affectées à bon escient au cours des années à venir, avec jugement et en évitant de s’emballer dans de grandioses projets ou encore en faisant des promesses de baisses de taxes majeures qui impliquent inéluctablement un retour vers l’endettement coûteux.
Après tout le chemin parcouru, prudence et rigueur sont de mise pour assurer aux Augustinois un retour à la santé financière de leur Ville. Il faut garder le cap, pour un avenir stable et prévisible.
«De l’époque des défusions à 2015, la gouvernance de notre Ville a été tel que nous nous sommes retrouvés en situation financière périlleuse. En moins d’une dizaine d’années, de multiples règlements d’emprunts tantôt irréfléchis, tantôt illégaux, ont précarisé de façon majeure l’état de nos finances. La Ville s’est à l’époque comportée comme si la disponibilité des fonds publics était infinie et a usé de son pouvoir d’emprunt sans considérer que tout ce qui est emprunté doit un jour être remboursé. Et que dans l’intervalle, des intérêts substantiels doivent être versés aux banques, et ce, année après année. En pure perte.
Le tableau suivant présente les intérêts versés annuellement depuis 2017 aux banques par Saint-Augustin-de-Desmaures sur le capital emprunté. Un total de près de 13 M$ en seulement 5 ans.
Il faudra encore plusieurs années d’une gouvernance responsable et rigoureuse pour replacer totalement la Ville sur les rails du point de vue financier. Les orientations prises dès 2017 par le conseil municipal ont permis d’amorcer un vigoureux redressement en s’attaquant au remboursement de la dette tout en maintenant des investissements importants dans les infrastructures (routes, bâtiments, parcs et autres) sans emprunter, en les payant systématiquement comptant à même les surplus tirés principalement des ventes de terrains industriels.
Le fait de ne plus emprunter, tout en intensifiant les remboursements, a depuis 2017 permis de rabattre notre dette de plusieurs dizaines de millions de dollars. Le graphique suivant présente l’évolution à la baisse de la dette de Saint-Augustin-de-Desmaures depuis 2017.
En maintenant le niveau de taxation, cette façon de procéder permet de dégager chaque année de plus en plus d’argent en ayant de moins en moins de capital et d’intérêts à verser. L’argent ainsi rendu disponible permet notamment de continuer à payer nos immobilisations sans emprunter, mais aussi de rembourser notre dette encore plus rapidement. Les résultats sont significatifs et exponentiels. Les bénéfices allant en s’accentuant, nous en sommes au moment où l’opération est la plus efficace. Les résultats sont là pour le démontrer. Il importe donc de ne rien relâcher. Notre niveau d’endettement est encore très élevé et une éventuelle flambée des taux d’intérêt serait hautement dommageable. Il faut continuer à rembourser tout ce que nous pouvons afin de cesser de verser chaque année aux banquiers des intérêts à coup de millions de $. Cet argent doit demeurer chez nous.
L’objectif n’est pas encore atteint, il reste du chemin à faire, mais nous sommes définitivement sur la bonne voie et les orientations prises par votre conseil municipal au cours des dernières années et les prochaines via les projections à long terme adoptées lors du dernier budget sont les bonnes et… totalement dans VOTRE intérêt!
« Les intérêts courent, même la nuit. » Proverbe indien
Sylvain Juneau, Maire»
Source: MIM Septembre 2021
En tant que conseiller indépendant sortant, je suis entièrement en accord avec le texte du maire. Au cours du prochain mandat, j’ai d’ailleurs pris l’engagement de continuer d’appuyer le plan de redressement financier amorcé en 2015. Consultez mon article sur le sujet en cliquant sur ce lien:
«Le principe est simple; plus on rembourse notre dette, plus on dégage de l’argent en ayant de moins en moins de capital et d’intérêts à verser chaque année. Cet argent ainsi rendu disponible permet notamment de payer nos immobilisations sans emprunter et de rembourser notre dette encore plus rapidement. Et plus on persévère dans cette voie, plus les résultats sont spectaculaires.
Ainsi, en quatre ans, le service de la dette annuel, soit le montant que l’on doit payer en capital et intérêt pour rembourser notre dette, a diminué de plus de la moitié, passant de 10,7 M$ à 4,7 M$.
Il est clair que les choses s’améliorent et les résultats sont là pour le démontrer. Cela dit, il importe de ne rien relâcher. Notre niveau d’endettement est encore trop élevé. Il importe de continuer à rembourser tout ce que nous pouvons, afin de cesser de verser chaque année aux banquiers des intérêts à coups de millions $.
L’objectif n’est pas encore atteint, mais nous sommes sur la bonne voie.» – Sylvain Juneau, Maire
Source: MIM
Intérêts versés aux banquiers depuis 2017 par VSAD
2017 = 3 millions $
2018 = 3 millions $
2019 = 2,7 millions $
2020 = 2,4 millions $
2021 = Estimés à 2 millions $
C’est plus de 13 millions $ de votre argent payés en intérêts aux banquiers, donc en services non rendus ou en taxes pris dans vos poches (6% de taxes par année environ).
Cynisme
Trois collègues (Godbout, Brulotte, Desroches) maintenant opposés au plan Juneau désirent freiner le rythme de remboursement de la dette pour créditer quelques dollars sur le compte de taxes, et ce en année électorale. Qui plus est, ils proposent de se ré-endetter en cessant de payer comptant une partie des investissements requis, car ils y voient une «iniquité intergénérationnelle». Ma foi… Il faut justement maintenir le plan de remboursement de la dette actuel – il ne reste que 2 ans – pour corriger l’iniquité créer par l’administration précédente. Il aura pris 7 ans pour nous mettre dans la m… et 7 ans pour en ressortir. 14 ans au total.
Surveillez votre portefeuille!
Des gens affables de pouvoir veulent jouer au Monopoly avec votre argent.
« Le gel du compte de taxes pour l’année 2021 et les projections dans le même sens pour les années à venir votés par le conseil municipal en décembre dernier constituent un signal clair que le redressement des finances de la Ville est sur la bonne voie, et ce, même s’il reste encore du chemin à parcourir. Le cadre financier sur cinq ans adopté en même temps que le budget 2021 prévoit, en plus des dépenses habituelles de fonctionnement, le maintien du programme intensif de remboursement de la dette publique et d’importants investissements en immobilisation payés comptant. En procédant ainsi, on s’assure que le redressement financier en cours ne se fasse pas au détriment de la qualité de nos routes, bâtiments, égouts, aqueducs, parcs et autres infrastructures municipales. Autrement, à terme, on ne serait pas gagnants puisqu’il faudrait emprunter massivement pour remettre en état ce qui aurait été négligé.
Il importe d’avoir une vue d’ensemble et de faire des projections qui vont plus loin que l’année à venir pour que l’opération soit un succès à long terme et ainsi assurer la stabilité et la sécurité financière de la Ville. L’inverse a été démontré de façon tristement éloquente pendant les dix ans de gouvernance à courte vue qui ont suivi la défusion de Saint-Augustin-de-Desmaures. Avec le budget 2021 et les projections associées adoptés pour les années à venir par le conseil actuel, prudence et bon sens ont repris leurs droits. Pas de mauvaise surprise à l’horizon.
Sylvain Juneau, Maire »
Maintenir le rythme «intensif» de remboursement de la dette, tout en investissant massivement dans les infrastructures (services), sans emprunter
Mes collègues conseillers Simard, Palmaerts et moi avons appuyé le plan proposé par le maire Juneau.
Pour plus d’informations sur les projections 2021-2025, je vous invite à consulter le lien suivant: yannicklebrasseur.com/budget2021.
L’année 2020 s’est terminée « sur un surplus de près de 14,8 M$. Cette somme, additionnée aux surplus dégagés au cours des dernières années, aux ventes de terrains industriels, aux augmentations de revenus de taxes commerciales associées à la construction de ces nouveaux immeubles, aux gains (passés et à venir) réalisés en procédure judiciaire contre la Ville de Québec dans le dossier de la quote-part et à plusieurs subventions obtenues ou à venir, permet d’envisager l’avenir avec confiance et optimisme d’un point de vue financier à Saint-Augustin-de-Desmaures.
Le contexte financier actuel permet en effet de considérer le gel du compte de taxes pour toute la durée du prochain mandat (2021-2025), tel que présenté dans les projections sur 5 ans à l’occasion du budget 2021 adopté par le conseil municipal en décembre dernier.
La dette astronomique de la Ville a été rabattue de plusieurs dizaines de millions de dollars au cours des dernières années, tout en maintenant des investissements importants dans nos infrastructures (routes, bâtiments et autres) en les payant systématiquement comptant.
En remboursant notre dette, on dégage de l’argent en ayant de moins en moins de capital et d’intérêts à verser chaque année. Cet argent rendu disponible permet notamment de payer nos immobilisations sans emprunter et donc de rembourser notre dette encore plus rapidement.
Cela dit, notre niveau d’endettement est encore très élevé et il importe de maintenir le cap quant au remboursement de ce lourd passif. Actuellement, les intérêts payées par la Ville sur la dette s’élèvent à près de 2 M$ par année. Ce sont là les taxes versées dans le vide par des milliers d’Augustinois qui finissent dans les poches des banquiers. C’est d’autant plus heurtant lorsque l’on se penche sur la nature de certains des emprunts que nous traînons encore collectivement.
Sur un total de 63,4 M$ au 31 décembre 2020, près de 45 M $, soit plus des deux tiers de la dette, sont le résultats de choix pour le moins mal avisés, de mauvaises décisions, de processus illégaux ou de manœuvres douteuses.
Ainsi, année après année, nous payons des projets aberrants pour lesquels il reste encore des soldes importants sur la dette tels que:
la Place des générations (0,8 M$);
l’aréna Activital (4,6 M$) – aujourd’hui démoli;
et le Collège St-Augustin/CCJMR (7,8 M$) – aujourd’hui démoli;
D’autres règlements d’emprunt que nous payons toujours ont permis la mise en place d’équipements ou infrastructures fonctionnelles, mais leur financement a été adopté soit de façon douteuse, soit illégalement, entre 2010 et 2012. C’est le cas des soldes des règlements d’emprunt ayant servis à :
la réfection des infrastructures du secteur des campus intercommunautaires (8 M$);
la mise en place de l’aqueduc et de l’égout au lac nord (3,1 M$);
et la construction du Complexe sportif multifonctionnel (10,8 M$).
S’ajoutent à ce triste portrait de notre dette les soldes résiduels pour plus de 10 M$ de règlements d’emprunt dits «parapluies» datant des mêmes années. Ce type de règlement était un genre de fourre-tout où une multitude de dépenses pour des biens et services ont été financés à long terme alors qu’elles auraient dues être payées comptant, à même le budget de fonctionnement. Chaises, filets de tennis, tondeuses, réfrigérateurs, caméras, abreuvoirs, compresseurs, grattes, logiciels, pelles, télévisions, défibrillateurs ou paravents, autant d’exemples d’items qui ont été financés sur 20 ans au lieu d’être payés comptants. La liste est incroyablement longue; il y en a encore aujourd’hui pour plus de 10 M$ à rembourser. C’est tout dire.
Je réitère. La situation financière s’est grandement améliorée au cours des dernières années et il est permis d’envisager l’avenir avec confiance et optimisme d’un point de vue financier à Saint-Augustin-de-Desmaures. Cela dit, nous trainons toujours un passé qui est loin d’être reluisant et il ne faut pas l’oublier. Rigueur et discipline sont donc de mise pour maintenir la stratégie de remboursement de la dette afin d’en maximiser les bénéfices pour qu’ensemble, comme en ce qui a trait à la COVID-19, on finisse par mettre tout ça derrière nous.
«Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre» – Winston Churchill
Sylvain Juneau, maire Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures»
L’Union des municipalités du Québec (UMQ) a commandé un sondage auprès de la firme CROP pour connaître l’intérêt et la perception de la population à l’égard de la politique municipale. 1003 personnes ont été sondées. Voir l’article ci-dessous.
En consultant ce sondage, je me suis senti interpellé par l’importance accordée par les québécoises et les québécois aux rôles de leur élu, car les 6 premières fonctions cadrent parfaitement avec mes objectifs en tant que conseiller du district no 3.