Deux nouveaux skateparks et une piste pumptrack

De jeunes citoyens engagés en devenir

L’été dernier, Louka Bouchard et Émilien Bélanger pratiquaient leur sport favori dans des skateparks comme celui de Pont-Rouge.

Bien entendu, les deux jeunes hommes de 11 et 12 ans souhaitaient avoir des équipements semblables à proximité.

Avec l’aide de leurs parents, ils ont alors fait circulé un formulaire à travers leurs réseaux et près de 150 répondants ont appuyé l’initiative. Le 31 août dernier, Louka et Émilien, accompagnés de leur maman, se sont présentés à la séance du conseil pour faire part de leurs besoins.

Réalisation

Quelques mois plus tard, le conseil adopta le PQI qui incluait un investissement de 500000$ pour les deux skateparks (Bocages et Village). Le contrat a été octroyé le 4 mai dernier et hier soir en séance, une directive de changement a été autorisé afin de bonifier les équipements du secteur centre pour répondre aux attentes des jeunes. La construction sera terminée à la mi-août.

Expertise

L’administration a pris une excellente décision de s’adjoindre les services d’un expert (Louis Grégoire, Québec Skateboard Camp) afin d’être soutenue lors des consultations citoyennes et pendant tout le processus d’élaboration, soit jusqu’au comité de sélection.

Projet complet / Synergie

La mise à niveau des skateparks est un très bon exemple de projet complet. Il origine d’un besoin exprimé par la population, ici notre jeunesse. Les citoyens ont été consultés. La conception est validée par un expert. Puis, les aspects de prévention et de suivi sont intégrés dans l’ensemble.

«Good job» à tous les acteurs du projet!

Deux nouveaux skateparks à Saint-Augustin-de-Desmaures

Mercredi dernier, le «service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire» (SLCVC) a tenu une consultation virtuelle en lien avec le projet de mise à niveau des deux skateparks de la municipalité.

Source: Les Augustinois Actifs

De jeunes citoyens engagés en devenir

Bravo pour ce bel exercice de participation citoyenne! J’y ai assisté avec mon fils. C’était très intéressant d’entendre les questions et suggestions des jeunes. Pour plusieurs, c’était leur première expérience de consultation publique.

Il est important de rappeler que la priorisation de ce projet au «plan quinquennal d’immobilisation» (PQI) découle d’une belle mobilisation des jeunes augustinois.

L’été dernier, Louka Bouchard et Émilien Bélanger pratiquaient leur sport favori dans des skateparks comme celui de Pont-Rouge.

Bien entendu, les deux jeunes hommes de 11 et 12 ans souhaitaient avoir des équipements semblables à proximité.

Avec l’aide de leurs parents, ils ont alors fait circulé un formulaire à travers leurs réseaux et près de 150 répondants ont appuyé l’initiative. Le 31 août dernier, Louka et Émilien, accompagnés de leur maman, se sont présentés à la séance du conseil pour faire part de leurs besoins.

Réalisation

Quelques mois plus tard, le conseil adopta le PQI qui incluait un investissement de 500000$ pour les deux skateparks (Bocages et Village). L’appel d’offres a été lancé récemment, à la mi-mars, et la réalisation est prévue cet été (en août).

Expertise

L’administration a pris une excellente décision de s’adjoindre les services d’un expert (Louis Grégoire, Québec Skateboard Camp) afin d’être soutenue pendant tout le processus d’élaboration du projet, soit jusqu’au comité de sélection. M. Grégoire était présent à la consultation pour échanger avec les jeunes.

Prévention

Depuis deux ans, la Ville collabore avec l’organisme «Avec Toute Ma Tête» qui a pour mission de «promouvoir la prévention des commotions cérébrales, des divers traumatismes crâniens et des blessures médullaires dans les activités sportives et de loisirs au Québec».

M. Simon Poulin, directeur général de l’organisme, a aussi été invité à la rencontre afin de rappeler l’importance du port du casque dans tous les sports où il y a des risques de chocs à la tête, comme le skateboard et la trottinette. M. Poulin en a profité pour introduire un des ambassadeurs de sa campagne de prévention 2021, l’augustinois Alexandre Thivierge (et aussi résident de notre quartier), qui a livré un bref témoignage très efficace.

Projet complet / Synergie

La mise à niveau des skateparks est un très bon exemple de projet complet. Il origine d’un besoin exprimé par la population, ici notre jeunesse. Les citoyens ont été consultés. La conception est suivi par un expert. Puis, les aspects de prévention et de suivi sont intégrés dans l’ensemble.

«Good job» à tous les acteurs du projet!

L’initiative citoyenne, un moteur de changement

Cliquer sur les photos pour agrandir…

Nous connaissons tous notre territoire, ses besoins, ses problèmes. Nous avons tous un savoir-faire, une expertise, une passion, une capacité à imaginer des solutions et à entreprendre des choses. Nous avons tous ce qu’il faut pour avoir un impact positif. Voilà, nous venons de décrire le concept d’initiative citoyenne.

Les initiatives citoyennes sont des moteurs de changements. Elles améliorent notre milieu de vie, nous permettent de créer de forts liens sociaux et génèrent un environnement fertile en opportunités.

Pour que ces changements aboutissent, durent, ne s’essoufflent pas, il faut rapidement penser à leur pérennité. La sursollicitation des porteurs de projets est le plus grand obstacle à une bonne idée.

Sur cet enjeu, mon collègue Jean Simard conseiller du district no 2 et moi, nous partageons la même vision. Nous pensons que notre rôle en tant qu’élu est d’agir comme facilitateur, accompagnateur et créateur de liens. Nous élaborons un concept d’incubateur de projets citoyens que nous présenterons prochainement…

Ces derniers mois, plusieurs initiatives citoyennes ont vu le jour:

À travers l’implication des augustinois dans ces projets rassembleurs, on découvre des gens dévoués, engagés, qui sont fiers et qui ont confiance.

Bravo et merci !

Covid-19 – Soutenir nos organismes partenaires – Hockey mineur CRSA

La crise de la COVID-19 a durement touché nos organismes.

Ce printemps, au plus fort de la pandémie, le conseil a octroyé deux subventions d’urgence de 5000$; l’une à Présence-Famille et l’autre à la Saint-Vincent de Paul.

Il y a quelques semaines, une aide financière a aussi été accordée à Kéno pour le camp de jour municipal afin de garantir une place sécuritaire à tous les jeunes augustinois.

Ces derniers jours, mon collègue Jean Simard et moi, nous avons collaboré à rédiger la résolution qui a été présentée ce soir en séance extraordinaire.

L’Association de hockey mineur Cap-Rouge/St-Augustin a subi des pertes de revenus importantes dues à la pandémie et le plan de retour au hockey approuvé par la santé publique nécessite des heures de glace supplémentaires.

Je vous invite à consulter la résolution proposée:

Résolution – Aide financière à l’Association de Hockey Mineur de Cap-Rouge/St-Augustin Inc.

La résolution a été adoptée à majorité (Pour: Sylvain Juneau, Jean Simard, Yannick LeBrasseur, Jonathan Palmaerts, Raynald Brulotte | Contre: Marcel Desroches | Absente: Annie Godbout).

Lors du débat, j’ai informé les membres du conseil et les citoyens que j’ai deux garçons qui sont inscrits au hockey mineur. Toutefois, puisque mon intérêt n’est pas distinct de celui de l’ensemble des citoyens, j’ai participé aux délibérations et j’ai voté sur la résolution. Advenant son adoption, les tarifs d’inscription seront gelés aux taux de l’an dernier pour tous les joueurs, plutôt que de se voir imposer une augmentation de 50$/joueur. À noter que lors de l’adoption du budget 2020, j’avais déjà voté en faveur du gel des tarifs en 2020 pour toutes les activités sportives, culturelles, de loisirs et de vie communautaire. Le 11 août dernier, j’ai fait les paiements pour mes garçons aux tarifs majorés et j’ai avisé par écrit le directeur général de l’association que je n’accepterai aucun remboursement de leur part le cas échéant. De plus, j’ai fait un don de 100$ en signe de solidarité.


Je profite de l’occasion pour partager ma vision quant aux organismes qui s’activent dans notre ville.

Je trouve plus approprié de parler d’«organismes partenaires», plutôt que d’organismes communautaires – cette expression est pour moi dépassée.

Nos partenaires sont administrés par des bénévoles et à Saint-Augustin-de-Desmaures, il y a des centaines de bénévoles qui mettent des milliers d’heures pour offrir des services diversifiés aux augustinois.

Nos bénévoles, ils se structurent (conseil d’administration), se gèrent (budget, règles), ils forment, ils accompagnent (jeunes, aînés, personnes vulnérables), ils interviennent (environnement, prévention, sécurité), ils rendent des comptes (AGA, élections).

Nous profitons de la très grande expertise de nos bénévoles; nous avons des sportifs de haut niveau (joueurs de ligues professionnelles, athlètes olympiques), des personnes avec des expériences de travail très diversifiées (musiciens, historiens, auteurs, réalisateurs, peintres, archéologue, architectes, horticulteurs, biologistes, écologistes, militaires, etc.), des sommités dans des domaines plus pointus (chercheurs universitaires).

Si on exclut les coûts associés aux bâtiments et terrains extérieurs, en 2019, l’aide financière directe aux 29 organismes reconnus étaient d’environ 200000$.

L’aide financière accordée par la ville ne représente qu’une fraction du budget de fonctionnement de ces organismes (moins de 6%).

Plusieurs études prouvent que pour chaque dollar public investi dans les OBNL, la collectivité en retire en moyenne 3,30$.

Les organismes nous permettent donc de faire plus avec moins.

Imaginons un instant les coûts et la structure organisationnelle qui seraient requises à la Ville pour servir les 3000 membres augustinois de ces organismes. Si on ajoute les sous-traitants Kéno et SODEM, on parle de 6000 bénéficiaires; parents, jeunes, moins jeunes, danseurs, musiciens, chanteurs, sportifs (natation, hockey, gymnastique, soccer, arts martiaux, baseball, escrime), etc…

Il est important de rappeler que les loisirs, la culture et la vie communautaire sont des compétences municipales inscrites dans la «Loi sur les compétences municipales C47.1», tout comme les parcs, le développement économique, l’environnement, la salubrité, les nuisances, la sécurité, le transport, etc.

Si l’on se compare aux villes de population ou budget similaire, nous dépensons moins en «loisirs et culture» que la majorité de nos consœurs.

Données des budgets 2019:

Ville Revenus Dépenses en «Loisirs et culture» Proportion dépenses «Loisirs et culture» / Revenus
VSAD 60 489 815 $ 4 571 127 $ 8%
Baie-Comeau 72 481 620 $ 8 876 725 $ 12%
Candiac 47 260 000 $ 5 870 400 $ 12%
Joliette 67 108 150 $ 6 639 110 $ 10%
Mont-St-Hilaire 37 748 600 $ 3 672 500 $ 10%
Saint-Lazarre 31 259 900 $ 4 673 200 $ 15%
Varennes 41 314 219 $ 8 347 524 $ 20%

La contribution des organismes partenaires est essentielle au dynamisme de notre milieu et à la qualité de vie des citoyens.

C’est pourquoi la Ville s’est dotée d’une politique de reconnaissance des organismes qui a été actualisée en 2018.

Cette politique fonctionne quand ça va bien, mais aujourd’hui, il nous en faut une aussi pour quand ça va mal.

L’arrêt des activités ordonné par la santé publique a eu bien des impacts négatifs pour nos organismes partenaires:

  • Chute ou remboursement des inscriptions;
  • Absence ou diminution de la vente de billets;
  • Annulation d’événements;
  • Annulation des collectes de fonds;
  • Perte de commandites;
  • Perte ou absence de subventions;
  • Perte de revenus provenant de la vente de biens et services.

Considérant tout ce qui vient d’être présenté, il est primordial de soutenir plus que jamais les organismes partenaires.

Il faut:

  • Leur permettre de continuer à œuvrer dans leurs champs d’interventions respectifs;
  • Leur assurer la continuité de leur offre de services;
  • Les soutenir pour leur permettre de maintenir une bonne santé financière;
  • Les aider à mettre en place les mesures sanitaires;
  • Et prévenir les problématiques d’ordre organisationnel, financier ou technique qui pourraient survenir.

Pour planifier une reprise sécuritaire, nos 42 organismes partenaires ont dû se doter d’un plan qui rencontre les exigences de la santé publique. Ils ont passé des centaines d’heures à le préparer, à le déployer et ils doivent maintenant s’assurer de son respect. Tout ceci, bé-né-vo-le-ment! Pensez à la masse salariale de tout ce bon monde qui sont assis autour de la table pour préparer la reprise des activités des entreprises ou à la Ville. Pour nos 42 organismes, c’est 0$.

Pour aider nos organismes partenaires à passer au travers de cette situation inédite, j’appuierai tout bon plan d’affaires (gagnant-gagnant) qui me sera présenté.

C’est ce qu’a fait le hockey mineur.

Cette aide est ponctuelle, elle est non récurrente.

Si le toit de la bibliothèque se mettait à couler, si un arbre tombait dans l’un de nos sentiers, si le système de climatisation de l’hôtel de Ville était en panne, on agirait rapidement. Pour le hockey mineur, nous sommes dans l’urgence et c’est pourquoi il fallait agir maintenant en adoptant la résolution.

Un nouveau centre communautaire multifonctionnel

Le projet est lancé!

Ce soir en séance, le conseil a confirmé le contrat de démolition, conception et construction du nouveau centre communautaire multifonctionnel secteur Est (CCMSE) pour un montant de 8,75 millions $ (excluant les taxes) à l’entreprise «Ronam Constructions inc».

Je vous invite à consulter le site web de l’entrepreneur et de constater leur expertise:

http://www.ronam.com/constructions/institutionnelles/133-complexe-aquatique-multifonctionnel- de-la-ville-de-levis.html.

Le nouveau bâtiment sera composé de locaux polyvalents et d’un gymnase.

Les organismes et les sportifs pourront y faire leur entrée au printemps 2021.

Bien communiquer.  Bien gérer les risques.

Un gestionnaire de projet a aussi été nommé dans le cadre de la construction de ce nouveau bâtiment (72 085$ excluant les taxes). C’est la firme «Les Services EXP inc» qui assumera ce mandat qui consiste essentiellement à faire le lien entre l’entrepreneur et la Ville (bien communiquer) et s’assurer de l’atteinte des objectifs techniques et budgétaires (bien gérer les risques).

Subvention de 3,25 millions $ du MAMH

Suite à la demande déposée avant Noël, la Ville a la confirmation qu’une subvention* de 3,25 millions $ sera accordée par le ministère des affaires municipales et de l’habitation pour la construction du nouveau bâtiment.

Une mention spéciale à notre directrice générale et son équipe pour être à l’affût des programmes d’aide gouvernementale et pour avoir soumis un dossier complet du projet dans un très court délai.

Merci à la ministre des affaires municipales et de l’habitation, Mme Laforest d’avoir considéré notre demande. Merci au soutien de notre député, Mme Guilbault.

Conséquemment, les 3,25 millions $ économisés nous permettrons de rembourser la dette plus rapidement, laquelle est actuellement de plus de 8 millions $ pour le CCJMR.

*Dans le cadre du programme RÉfection et Construction des Infrastructures Municipales (RÉCIM).

Indemnisation de 2,1 millions $

Suite à l’affaissement partiel du CCJMR, l’indemnisation d’assurance a été évaluée à 2,164 millions $. Le conseil a accepté ce montant qui sera payé en 2 versements (70% dans les prochaines semaines et 30% à la fin de la construction du nouveau bâtiment).

Montage financier*

Ronam Constructions inc. + 9 187 000 $
Les Services EXP inc. + 75 000 $
Subvention MAMH – 3 250 000 $
Indemnisation de d’assurance – 2 164 000 $
Total   3 848 000 $

*Les taxes nettes sont d’environ 5% pour une ville (facteur = 1.049875).

Semaine de la municipalité 2019 – Sécurité routière aux abords des écoles

En mars dernier, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a confirmé son appui à l’organisme Solidarité Familles et Sécurité routière (SFSR). Une aide financière de 1000$ leur a d’ailleurs été versée.

L’organisme à but non lucratif a pour mission de s’engager à sensibiliser la population à la sécurité routière et à promouvoir l’importance de développer des environnements durables et favorables au saines habitudes de vie.

SFSR a lancé sa dixième campagne en mai dernier. Tout a commencé en 2009 avec le dépôt d’un mémoire au conseil de ville de Québec par trois mamans proactives et soucieuses de la sécurité des jeunes.

Depuis, l’organisme a développé une grande expertise et poursuit le travail dans l’objectif de devenir le leader en sécurité routière dans les quartiers résidentiels et dans les zones scolaires.

Notre collaboration a débuté en 2018:

En 2019, grâce à notre partenariat renouvelé, nous continuerons d’être présents et de développer de nouveaux projets.

Deux activités de sensibilisation sont déjà prévus aux abords des écoles primaires:

  • Les Bocages – 19 septembre 2019;
  • Des Pionniers, Pavillon De La Salle – 24 septembre 2019.

Pour plus d’informations, je vous invite à consulter le site web: http://www.sfsr.info/.