La Ville travaille à accroître la part modale des déplacements actifs, à les sécuriser et à participer à l’effort collectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).
Projet de piste cyclable bidirectionnelle sur le chemin de la Butte
En ce sens, plusieurs investissements sont prévus en 2024 afin d’améliorer le réseau cyclable:
route Racette: réfection complète qui inclut des bandes cyclables unidirectionnelles en site propre (début des travaux le 13 mai);
segment du chemin du lac(Route Verte): élargissement des accotements afin d’y aménager des bandes cyclables unidirectionnelles (travaux en cours);
chemin de la Butte: aménagement d’une piste cyclable bidirectionnelle en site propre (en conception);
segment de la rue de l’Hêtrière: réfection du pavage de la piste cyclable bidirectionnelle (octroi de contrat le 7 mai);
segment de la rue des Grands-Lacs: réfection du pavage des bandes cyclables unidirectionnelles (octroi de contrat le 7 mai);
cartographie du réseau cyclable augustinois (projet en lien avec le fonds sécurité routière).
En plus de la réfection complète de la route Racette qui débutera en mai, la Ville procédera à la réalisation de travaux de pavage sur tout le territoire.
Le calendrier des travaux sera bientôt publié à l’adresse: vsad.ca/travaux.
«La carte préliminaire ci-dessous permet de visualiser les rues visées par ces travaux, qui consistent à retirer mécaniquement le pavage existant et à refaire le revêtement de la chaussée. Certaines rues font toujours l’objet d’une évaluation en vue de travaux cette année. Le Service des travaux publics veillera à minimiser les inconvénients pour les citoyens et assurera la communication avec les résidents touchés en cas d’entraves ou de perturbations des services.» – Source: VSAD.ca
À la séance du 19 mars 2024, le Conseil a confirmé un contrat de 352 445 $ (avant taxes) à l’entreprise P.E. Pageau inc. pour l’élargissement des voies cyclables sur le chemin du Lac (Route Verte) entre le chemin de la Butte et la rue Adrienne-Choquette (en rouge sur la carte ci-dessous). Les travaux débuteront le 29 avril.
Le projet vise à élargir les voies dans les deux sens, afin de créer un accotement revêtu pour les cyclistes, plutôt que d’utiliser une chaussée désignée (quand les vélos et les automobiles circulent sur la même voie).
À noter qu’une aide financière de 300 000 $ a été accordée à la Ville dans ce dossier par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, dans le cadre du Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III, volet 2).
Photos prises l’automne dernier au marais «du Verger»…
La Ville a octroyé trois contrats(1) pour la réhabilitation des deux marais filtrants(2)(«du Verger» et «d’Artimon») situés au lac Saint-Augustin sud:
En 2022 – Ingénierie – Un contrat pour la conception des plans et devis et la surveillance des travaux à Eurekâ Environnement inc. (110 006$ plus les taxes applicables);
En 2023 – Entrepreneur – Deux contrats pour des travaux de construction à Solutions hydriques QWATRO inc. (928 862$ plus les taxes applicables).
Les travaux de construction au marais «du Verger» sont pratiquement complétés. Pour le marais «d’Artimon», les travaux de construction ne progressent pas depuis la fin de l’automne. Il y a une mésentente entre l’entrepreneur (Qwatro) et la Ville. À noter que c’est toujours Eurekâ Environnement qui s’assure de la surveillance du projet pour la Ville.
Sans entrer dans la complexité du dossier et puisqu’il y a de fortes chances que celui-ci soit judiciarisé, il faut préciser que ce qui importe pour le Conseil, c’est que les travaux puissent être exécutés le plus rapidement possible, pour la santé du lac, et bien entendu dans le respect des règles de gestion contractuelle et selon toutes les normes.
Investissements publics (+ de 8 M$)
Depuis 2021, un comité(3) consultatif se penche sur les enjeux entourant le lac Saint-Augustin et recommande des actions au Conseil.
Afin de freiner la détérioration du lac Saint-Augustin, protéger ce milieu naturel d’intérêt, tout en valorisant son potentiel socio-récréatif, le Conseil a prévu de grands investissements:
2022-2023-2024 : 1,1 M$ pour la réhabilitation des marais épurateurs construits dans le secteur sud du lac;
2022-2023-2024-2025 : 200 000$ par année pour les activités hivernales au lac et au parc Riverain;
2024-2025 : 1,6 M$ pour un pavillon d’accueil / de services au parc Riverain;
2025-2026-2027-2028 : 1 M$ par année pour les enjeux reliés à la santé du lac;
2027-2028 : 550 000$ pour le prolongement d’un sentier vers le secteur nord du lac.
(1) Les contrats sont octroyées aux plus bas soumissionnaires conformes (c’est la loi).
(2) Les MEC (ou marais filtrants artificiels) utilisent les facultés épuratoires naturelles des plantes aquatiques et de leur milieu pour assainir l’eau. Ils font appel aux racines des plantes ainsi qu’aux bactéries et microorganismes présents pour décomposer des substances nocives, pesticides, engrais et autres produits chimiques en des matières non toxiques, avant qu’elles n’atteignent le lac.
(3) Composition du comité:
Monsieur Martin Marada, conseiller municipal, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, président;
Monsieur Louis Martin, conseiller municipal, Ville de Québec;
Madame Nancy Dionne, directrice générale, Organisme des bassin versants de la Capitale;
Madame Élise Paquette, présidente du Conseil de bassin du lac Saint-Augustin;
Madame Caroline Brodeur, directrice générale de la Communauté métropolitaine de Québec;
Madame Marie-Line Pedneault, directrice de la section eau et environnement, Ville de Québec;
Monsieur Cimon Boily, ing., directeur, Service des travaux publics, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Madame Karine Baril, coordonnatrice, Service de l’urbanisme, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Me Marie-Josée Couture, directrice, Service juridique et du greffe, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Me Vincent Paradis, greffier adjoint, Service juridique et du greffe, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Monsieur Yannick Lebrasseur, conseiller municipal, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, substitut.
Les travaux d’agrandissement, de réaménagement et de mise aux normes du garage municipal et de l’hôtel de ville se poursuivent. Vous trouverez ci-dessous 3 photos prises ce jour (8 avril 2024).
C’est un investissement de près de 20 M$ subventionné à 50%. Consultez le lien suivant pour tous les détails du projet et de la relocalisation temporaire des services: http://vsad.ca/travaux-hdv-garage.
Source: Capture d’écran de la Carte Interactive (Ville de Québec – Agglomération)
L’emprise municipale appartient à la Ville. Elle se situe entre la bordure de la rue (ou d’un trottoir) et la limite d’une propriété privée (voir en exemple les limites des propriétés en cyan sur la capture d’écran ci-dessus).
L’emprise apparaît sur le certificat de localisation d’une propriété. De façon générale, la boîte de service, communément appelée «bonhomme à eau», délimite l’espace appartenant à la Ville et celui appartenant au propriétaire.
La Ville peut intervenir en tout temps sur cette portion de terrain afin d’effectuer des travaux relevant de sa propre autorité, tel que de la plantation d’arbres, l’élargissement d’une rue, l’ajout d’un trottoir, d’une piste cyclable ou d’un abribus. Des projets d’utilités publiques (réseaux d’électricité, de gaz naturel et de télécommunication) peuvent aussi y être réalisés.
Sauf exception, et sans y aménager des objets, la surface de l’emprise non utilisée par la Ville doit être entretenue (gazon, allée de stationnement) par le propriétaire limitrophe.
Voici une capsule d’information présentée récemment à l’émission «La facture».
«Une toute nouvelle station de vidange de système septique sera accessible aux propriétaires de véhicules récréatifs avant la période estivale.
Ce nouveau service public sera accessible via un lieu aménagé à cette fin en bordure de la rue de Sydney dans le parc industriel François-Leclerc (près de l’intersection de la rue de Singapour), au nord de l’autoroute 40. Cette station sera disponible en mode libre-service, son utilisation sera gratuite et elle sera ouverte de mai à la fin octobre.»
Source: MIM Mars 2024
Je tiens à remercier Mme Danielle Cloutier et M. Wilbrod Gagné qui ont fait des représentations pour que ce projet se réalise. Mme Cloutier a d’ailleurs mobilisé les citoyens et acheminé une pétition à cet effet.
C’est un investissement d’un peu plus de 60 000 $.
À la dernière séance, le Conseil a confirmé un contrat de 352 445 $ (avant taxes) à l’entreprise P.E. Pageau inc. pour l’élargissement des voies cyclables sur le chemin du Lac (Route Verte) entre le chemin de la Butte et la rue Adrienne-Choquette (en rouge sur la carte ci-dessous). Les travaux doivent être exécutés avant la fin juillet 2024.
Le projet vise à élargir les voies dans les deux sens, afin de créer un accotement revêtu pour les cyclistes, plutôt que d’utiliser une chaussée désignée (quand les vélos et les automobiles circulent sur la même voie).
À noter qu’une aide financière de 300 000 $ a été accordée à la Ville pour les travaux, par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, dans le cadre du Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III, volet 2).
Source: Capture d’écran de la Carte Interactive (Ville de Québec – Agglomération)
L’emprise municipale appartient à la Ville. Elle se situe entre la bordure de la rue (ou d’un trottoir) et la limite d’une propriété privée (voir en exemple les limites des propriétés en cyan sur la capture d’écran ci-dessus).
L’emprise apparaît sur le certificat de localisation d’une propriété. De façon générale, la boîte de service, communément appelée «bonhomme à eau», délimite l’espace appartenant à la Ville et celui appartenant au propriétaire.
La Ville peut intervenir en tout temps sur cette portion de terrain afin d’effectuer des travaux relevant de sa propre autorité, tel que de la plantation d’arbres, l’élargissement d’une rue, l’ajout d’un trottoir, d’une piste cyclable ou d’un abribus. Des projets d’utilités publiques (réseaux d’électricité, de gaz naturel et de télécommunication) peuvent aussi y être réalisés.
Sauf exception, et sans y aménager des objets, la surface de l’emprise non utilisée par la Ville doit être entretenue (gazon, allée de stationnement) par le propriétaire limitrophe.
Voici une capsule d’information présentée récemment à l’émission «La facture».