La phase 2 des changements de parcours du RTC effective dès le 29 février

La phase 2 des changements de parcours annoncée par le RTC en octobre dernier sera effective dès le 29 février prochain.

Brièvement, dans le secteur centre (village), les parcours 92 et 292 ne passeront pas dans le parc industriel le matin en direction de Québec et le soir en direction de Saint-Augustin-de-Desmaures. Ceci devrait diminuer les temps de déplacements.

Pour le secteur Est (les Bocages), il y aura aussi un changement de tracé pour le 94 et la création d’un nouvel express, le 294.

Consulter le site et/ou l’application du RTC pour plus de détails.

RTC: Bonifications aux parcours 92, 94 et 292

Mercredi dernier (23 octobre), le RTC a rencontré quelques membres du conseil de Saint-Augustin-de-Desmaures pour présenter les bonifications qui seront apportées aux parcours 92, 94 et 292.

En soirée, quelques représentants des citoyens ont aussi été rencontrés.

Brièvement, ces changements se feront en 2 temps :

  • Dès le 30 novembre, il y aura des Express matin et soir (4 départs/4 retours), au centre-ville et dans les Bocages, qui circuleront par les voies réservées du boulevard René-Levesque à partir de l’Université Laval plutôt que d’emprunter le chemin Sainte-Foy (Cégep Garneau).
  • Ensuite, à partir du 29 février, d’autres ajustements seront apportés aux parcours:
    • Le 92 sera aux 30 minutes durant les heures de pointe;
    • Le 94 empruntera les rues du Sourcin et des Bosquets;
    • Les 92 et 292 ne passeront pas dans le parc industriel le matin en direction Québec et le soir en direction Saint-Augustin.

Les modifications devraient être acceptées le 30 octobre prochain lors du conseil d’administration du RTC.

Je tiens à remercier les gestionnaires et le conseil d’administration du RTC d’avoir agi promptement aux commentaires et demandes afin de répondre aux plus grands nombres d’usagers de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Le RTC en mode solutions

Rencontre du 1er octobre

Ce soir, le RTC a invité les usagers augustinois qui ont émis des commentaires sur les services en place depuis le 17 août à une rencontre au CNDF.

Une centaine de personnes étaient présentes.

Les gestionnaires étaient en mode solutions et ont annoncé qu’ils proposeront au conseil d’administration des modifications pour ramener des Express plus directs et plus rapides pour les secteurs des Bocages et du village.

Les parcours 92 et 94 seront aussi analysés pour tenir compte des observations et informations reçues.

Les communications se feront directement avec les utilisateurs. Ceux-ci semblaient satisfaits de l’écoute et de la compréhension des gestionnaires.

Bravo aux citoyens augustinois qui se sont mobilisés. Maintenez votre vigilance!

«La force d’un milieu, c’est d’abord celles et ceux qui l’habitent.»

En espérant que cette expérience, qui semble maintenant prendre une voie plus positive, suscitera chez vous l’intérêt à s’impliquer et à participer davantage aux processus de décisions.

Je vous invite d’ailleurs à continuer de suivre ce blogue politique yannicklebrasseur.com et à vous abonner à ma page Facebook facebook.com/ledistrict3.

N’hésitez pas à réagir!

Balado Découverte

Ce weekend, les marcheurs étaient de retour en force dans le quartier. L’hiver rigoureux que l’on a connu nous a fait rêver aux douceurs du printemps qui est enfin à nos portes.

Je vous suggère aujourd’hui l’application mobile gratuite «Ballado Découverte» qui vous fera découvrir ou redécouvrir le cœur du village de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Allez-y à votre rythme.

«Le trajet de moins d’un kilomètre se fait facilement à pied et représente une promenade qui dure environ une heure, ou plus si vous le désirez.

Huit arrêts pour vous permettre de suivre près de deux siècles d’histoire, jusqu’aux portes des grands changements des années 1960-1970»

Les 8 sites d’intérêts sont dans le district Lahaye (district 3).

IMPORTANT
Il est fortement recommandé de télécharger à l’avance le fichier de baladodiffusion sur votre téléphone ou tablette, en utilisant un accès sans fil à Internet (« Wi-Fi »). Ceci vous permettra non seulement de profiter plus rapidement de l’application une fois sur les lieux, mais aussi de réduire l’utilisation des données cellulaires de votre appareil.

Téléchargez l’application mobile gratuite pour iOS (iPhone, iPad, iPod).
Téléchargez l’application mobile gratuite pour Android (Samsung, HTC, Sony, Blackberry, etc.).

À l’ouverture de l’application, appuyer sur la boussole pour connaître les ballados à proximité ou faites une recherche en appuyant sur la loupe.

«Ce projet a été rendu possible grâce à la collaboration de La Maison Léon-Provancher, de la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures, du Musée de la mémoire vivante, du département des sciences historiques de l’Université Laval et de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures».

Citation patrimoniale et historique


Source: Bulletin Mémoires Vives – Aquarelle de Cockburn (vers 1830) montrant les ruines de l’église de l’Anse-à-Maheu, au pied de la côte Gagnon, fermée au culte en 1816.

Hier soir en séance, le conseil de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a adopté un règlement pour la citation patrimoniale des vestiges de l’église et de la croix de commémoration situés dans l’Anse-à-Maheu.

« Situé dans l’Anse-à-Maheu, ce site est d’une grande importance patrimoniale par la présence de vestiges en pierre associés à l’église ouverte au culte entre 1723 et 1816, et par celle d’éléments commémoratifs érigés à cet endroit en 1946.

C’est à proximité du fleuve que les premiers noyaux villageois de SaintAugustin se sont développés et que l’église en pierre a été construite dans l’Anse-à-Maheu, au pied de la côte Gagnon, à l’époque de la NouvelleFrance. Pendant plus d’un siècle, l’église en pierre de l’Anse-à-Maheu a été, avec le moulin banal, au cœur de la vie quotidienne du premier village de Saint-Augustin, situé sur le chemin du Roy, près du fleuve.

Des éléments matériels ont été mis au jour dès les premières interventions archéologiques dans les années 1960 et d’autres plus tard. En plus d’éléments associés au presbytère construit en 1698 et de certains restes osseux rappelant le cimetière ceinturant l’église, une partie des fondations en pierre de cette église a été exposée puis répertoriée. Ce sont ces derniers éléments qui nous intéressent davantage puisqu’en partie toujours visibles ou, du moins, partiellement conservés sous le couvert végétal. Étant donné que le site n’a été que peu bouleversé au cours des années, tout porte à croire que la partie enfouie du site est dans un bon état de conservation.

Rares sont les témoins à Saint-Augustin de l’occupation du territoire au 18e siècle, cela renforce d’autant plus l’importance de conserver, de protéger l’endroit et éventuellement le mettre en valeur. Bien que le site ne soit pas particulièrement menacé à l’heure actuelle, il reste fragile par sa localisation sur une propriété privée.

De plus, une croix en métal ajouré, aujourd’hui recouverte de lierre, est toujours présente sur le site, approximativement là où s’élevait le chœur de l’église en pierre. Cette croix a été élevée par le conseil municipal en 1946 à l’occasion des fêtes du 255e anniversaire de la paroisse. À cette même occasion, une plaque commémorative a également été apposée afin de garder en mémoire l’utilisation ancienne de l’église et de l’endroit par les paroissiens.

Ces éléments présentent un intérêt patrimonial historique et emblématique pour la Ville. Il est important de sauvegarder les fondations de cette église du 18e siècle qui renfermerait toujours, selon l’archéologue Michel Gaumond, la pierre angulaire dont le texte gravé est rapporté dans le journal du curé Pierre Auclair Desnoyers qui a fait construire l’église.

La citation du site de l’église en pierre de l’Anse-à-Maheu permettra de conserver dans son état actuel le site comprenant les vestiges enfouis conservés partiellement ainsi que les éléments commémoratifs rappelant à la mémoire l’histoire du lieu.

Le propriétaire de l’immeuble patrimonial cité doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la préservation de la valeur patrimoniale de ce bien. »

Source: Règlement no 2018-572 de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures

Séance de consultation publique le 12 décembre prochain: Citation patrimoniale et historique


Source: Bulletin Mémoires Vives – Aquarelle de Cockburn (vers 1830) montrant les ruines de l’église de l’Anse-à-Maheu, au pied de la côte Gagnon, fermée au culte en 1816.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures tiendra une consultation publique pour la citation patrimoniale des vestiges de l’église et de la croix de commémoration situés dans l’Anse-à-Maheu. Celle-ci aura lieu mercredi le 12 décembre prochain à 19h00, à l’Hôtel de Ville.


Un peu d’histoire…

«La seigneurie de Maur est l’une des 300 seigneuries attribuées de part et d’autre du fleuve sous le Régime français.

Pragmatiques, les premiers habitants s’installent près de la principale voie de communication: le Saint-Laurent.

Après l’érection de Saint-Augustin en paroisse en 1691, ils construisent une chapelle (1694), puis une première église en pierre (1719-1723) à l’Anse-à-Maheu, autour de laquelle le premier village prend forme, animé par des artisans et des familles vivant principalement de l’agriculture.

Avec la construction de routes donnant accès aux concessions plus éloignées du 1er Rang, la population de Saint-Augustin augmente rapidement, passant de 309 habitants en 1706 à 801 habitants en 1739, pour atteindre un pic surprenant de 1998 habitants en 1790.

Cette croissance sur un vaste territoire engendre de nouvelles difficultés chez une population qui vit au rythme des saisons, du calendrier liturgique et des préceptes de l’Église catholique.

L’église de l’Anse-à-Maheu, trop petite et en mauvais état (elle a été bombardée par les Anglais en 1759), se trouve bien loin pour les habitants des concessions plus au nord. Aussi ceux-ci décident-ils de bâtir une chapelle en 1804 avec l’idée de former une nouvelle paroisse.

Mgr Plessis ordonne la construction d’une nouvelle église, mais sur une terre entre le 1er et le 2e Rang. Érigée dès 1809, elle est ouverte au culte en 1816.

Les conséquences de cette décision forgeront les traits actuels de Saint-Augustin. En quelques décennies, le centre du village se déplace et se forme près de l’église, où se concentrent marchands et artisans. Autour du noyau paroissial, les habitants poursuivent la culture des terres et l’exploitation des forêts.»

Source: «Saint-Augustin-de-Desmaures: Une histoire en accéléré», Bertrand Juneau, historien