20 millions pour Saint-Augustin-de-Desmaures

Mis à jour le 20 septembre 2018
Le Maire Labeaume confirme que la Ville de Québec ira en appel du jugement… Cliquez ici!


Le juge Bernard Godbout a rendu son jugement. Les Villes de L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures ont été surfacturées pour les services d’agglomération fournis par la Ville de Québec.

La Ville de Québec est condamnée à verser environ 20M$ à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures qui agissait à titre d’intervenante dans la poursuite.

Comme l’a indiqué le maire Juneau en entrevue, toute somme qui pourra être récupérée à la fin des procédures judiciaires doit être affectée à notre dette titanesque, le fruit d’une gestion déficiente de nos prédécesseurs, confirmée par le rapport du MAMOT déposé en juillet dernier.

En tant que Conseil, nous nous sommes engagés à ramener le taux d’endettement de 300% à un niveau raisonnable et comparable aux autres villes, soit près de 100%.

C’est une bonne nouvelle pour les citoyens de Saint-Augustin-de-Desmaures, car notre dette pourrait passer en accélérée de 100 M$ à 80M$.

Toutefois, rien n’est réglé au niveau de la mécanique de calcul de partage des coûts de services d’agglomération qui contraint notre développement et notre santé financière.

Il faudra que les trois villes liées s’entendent pour renégocier la mauvaise entente signée en 2009.

Mon opinion personnelle… Le futur gouvernement provinciale pourrait être facilitateur…

Parc canin de Saint-Augustin-de-Desmaures

Cliquer sur les photos pour agrandir…

Ce matin, au FM93, une information incomplète a été donnée aux auditeurs. Vous pouvez écouter l’extrait en cliquant ici.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, le coût de la licence annuelle pour un chien est de 35$.

Vous recevez alors une petite médaille pour votre animal qu’il porte habituellement à son collier. Sur cette médaille, il y a un matricule qui permet d’identifier le propriétaire du chien.

Que vous soyez résident ou non-résident de Saint-Augustin-de-Desmaures, la médaille est requise pour accéder au parc canin, et ce au même coût pour tous.

Visitez le site de la Ville pour plus d’informations – Cliquez ici!

Surplus de 8 112 000 $… Oui! mais…

À la dernière séance, lors de la présentation des résultats de l’année financière 2017, un surplus de 8,1M$ est annoncée, mais il y a plusieurs bémols:

  • lors de la vente du terrain «FedEx», une compensation de 1,6M$ a dû être versée au ministère de l’environnement pour la perte d’un milieu humide et celle-ci a été puisée dans les surplus accumulés des années précédentes;  le surplus réel est donc de 8,1M$ – 1,6M$ = 6,5M$;
  • les revenus de la vente de terrains industriels sont supérieurs aux prévisions de 1,4M$ (4,3M$ de vente au total);
  • plusieurs postes administratifs (ex. directeur des ressources humaines, directeur général adjoint) et de cols bleus prévus dans le budget n’ont pas été comblés, par conséquent 1,5M$ en salaire et avantages sociaux n’ont pas été versés;
  • l’agglomération a fait un surplus et notre ristourne est de 138 000$;
  • les frais de financement planifiés pour des travaux requis (ex. pavage), mais non-réalisées sont de 0,92M$;
  • des honoraires professionnels encore une fois requis, mais non-réalisés, sont de l’ordre de 0,7M$;
  • la réserve financière pour imprévus a été très peu utilisé, donc une économie de 0,485M$.

Ce tourbillon de chiffres démontre que le surplus pourrait très facilement fondre à 1,4M$… qui sont essentiellement des réductions de dépenses!

Cliquer ici pour visionner la séance du 9 mai 2018.

Organismes et associations: Équité, responsabilisation et pérennité !

Toutes les causes sont nobles, mais il faut un équilibre entre les demandes de tous et la capacité de payer.

Il faut toujours garder à l’esprit que notre situation financière actuelle est très contraignante.  Nous nous devons de repartir sur de nouvelles bases, d’autres principes, avec comme objectifs l’équité, la responsabilisation et la pérennité.

Plusieurs groupes ont demandé des rencontres et sont en mode solutions.  Ils sont prêts à travailler en équipe et veulent aussi mettre l’épaule à la roue.

Il faut encore un peu de patience…
Dans quelques semaines, des décisions seront prises et annoncées.

La semaine dernière, une lettre a été postée par erreur, au mauvais moment, aux organismes du CCJMR qui utilisent des espaces de rangement.  Ils ont, ou seront, tous contactés par téléphone.  Une démarche respectueuse est en place; ils recevront d’abord toutes les informations concernant la relocalisation ou non-relocalisation, et ensuite, il y aura déménagement.

Le remplacement du CCJMR par une nouvelle infrastructure plus efficace est bien reçu par une très grande majorité d’Augustinois.

Il y a toutefois une poche de résistance qui continue de propager des informations inexactes et des commentaires irrationnels.  On m’a récemment accusé de «génocide culturel»!  Rien de moins.  Une enflure verbale grotesque sans fondement ayant pour seul but de nuire.

Pourtant…

Vous pouvez consulter en tout temps mon agenda public de conseiller… Cliquez ici!

J’ai récemment assisté au spectacle bénéfice du groupe vocal La-Mi-Sol de St-Augustin, au gala mini stars du Club Optimiste de Cap-Rouge/St-Augustin et au dévoilement d’un panneau d’information historique de la société d’histoire de St-Augustin.

J’aime découvrir les nouvelles expositions d’œuvres d’arts à la bibliothèque Alain-Grandbois ou à la Maison Thibault-Soulard.

Cet automne et cet hiver, j’ai participé à quelques conférences présentées par la société d’histoire et d’autres organisées par la ville, dont celle du caricaturiste YGreck, résident de St-Augustin-de-Desmaures.

J’appuie les talents locaux tel que Josiane Leclerc Artiste Peintre, le groupe Ocarina, dont un des membres est de mon district, la troupe de Théâtre de St-Augustin (j’ai très hâte à leur représentation du 19 mai) et je souligne sur mes blogues tous les évènements culturels sur notre territoire (Facebook, Twitter, yannicklebrasseur.com).

Je suis inscrit comme lecteur bénévole à l’église de St-Augustin, je suis animateur et DJ à mes heures (mariages, soirées sociales, levées de fonds), et mon entourage a une influence certaine :

Ceux qui me connaissent savent que j’accorde une écoute et une importance à tous ceux qui me respectent et qui respectent les autres.

Articles sur la démolition annoncée du CCJMR

(Crédit Photo: L’appel et Le Devoir)

Quelques articles ont été publiés ces derniers jours à propos de la démolition annoncée du Centre Communautaire Jean-Marie-Roy.

Les auteurs de ces articles ont un ton accusateur :
« La ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, de par son nouveau conseil, serait destructrice du patrimoine et de l’œuvre architecturale de Jean-Marie-Roy. »

D’abord, je respecte le travail important accompli par M. Jean-Marie Roy.  Il était un architecte reconnu par ses pairs, « ses productions sont qualifiées d’avant-gardistes et il a reçu à peu près tous les honneurs dans son domaine.

Le catalogue de M. Roy compte des dizaines et des dizaines d’édifices.  Il a construit pour des écoles, des centres de recherche, des centres médicaux, des immeubles à bureaux, des concessionnaires automobiles, des caisses populaires, des hauts lieux de la finance, des couvents, des presbytères et des églises, toute une gamme de bâtiments religieux.

Les travaux de M. Roy sur les campus intercommunautaires de Saint-Augustin auraient permis à asseoir sa renommée au milieu des années 1960.  À l’époque, il a donné une cohérence à un ensemble de 20 bâtiments en les intégrant dans le paysage, en imposant des toits plats, l’utilisation du béton blanc et les bâtiments sur pilotis. »  (Source: Le Devoir)

Ces dernières années, le secteur des campus intercommunautaires a subi des transformations majeures.  En particulier sur les rues Lionel-Groulx et Saint-Félix.  Plusieurs bâtiments faisant partie de cet ensemble ont été démolis et des promoteurs privés ont construit des tours d’habitation.

À l’ère Corriveau, les levées de bouclier ont été plutôt timides.  Aujourd’hui, lorsque l’on s’apprête à démolir un bâtiment qui a été négligé par les ex-propriétaires et ensuite par l’ancien conseil, voilà que des voix s’élèvent jusqu’à me comparer à un terroriste détruisant le patrimoine de l’Unesco.  Ceci est très malhonnête.

Il faut rappeler que l’œuvre de Jean-Marie Roy et le patrimoine de SAD sont déjà en partie préservés par l’institution privée qu’est le CNDF qui est maintenant protégé, d’autant plus que la vocation initiale des bâtiments, l’enseignement, ne se trouve pas altérée.

En 2009, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a acquis le bâtiment du centre communautaire Jean-Marie-Roy (CCJMR):

  • Sans rapport d’inspection sur son état réel;
  • Sans étude de coûts de transformation de vocation;
  • Sans aucune analyse des besoins;
  • Sans connaître les coûts d’opération;
  • Sans plan d’urbanisme.

En 2009, le coût d’acquisition du bâtiment et du terrain était de 3,4 M$.  Des travaux de mise à niveau et de conversion intérieure du bâtiment ont été ensuite réalisés (sous-sol et au rez-de-chaussée) entre 2009 et 2015 et ont déjà nécessité des déboursés de 15 M$.

Maintenant, pour compléter les travaux amorcés, selon les plus récentes expertises d’architectes externes, il en coûterait plus de 25 M$, car voici l’état actuel du bâtiment :

  • Des corrections immédiates de 1,2M$ sont requises pour répondre à une vingtaine de non-conformités relevée par la régie du bâtiment du Québec;
  • La salle de spectacle rénovée à grands frais est fermée due à la possibilité d’exposition à des particules d’amiante non-sécurisées;
  • Le toit n’est pas étanche et doit être refait complètement dû au double toit qui ne rencontre pas les normes;
  • L’isolation est inadéquate et l’usage de nouveaux matériaux éco énergétiques seront requis;
  • Tous les panneaux de fibro-ciments blancs des murs extérieurs sont à changer et leur concept de support en porte à faux datant de la construction est à repenser.  Les barres plates en acier qui retiennent ces panneaux sont corrodées et les panneaux risquent de tomber;
  • Les fenêtres sont toutes à changer;
  • La structure est à mettre aux normes sismiques d’aujourd’hui;
  • L’amiante et d’autres matières dangereuses (ex. plomb dans la peinture) doivent être enlevées et détruites;
  • Les locaux inutilisés de deux étages complets sont à mettre à terre, à reconfigurer, à réaménager, selon des besoins inconnus ou inexistants et tout l’électricité, le chauffage, la plomberie, la ventilation, les gicleurs, etc. de ceux-ci est à faire.

Que reste-t-il de patrimoniale une fois tous ces travaux effectués?

Selon une firme comptable reconnue, le maintien des opérations (frais de fonctionnement) du CCJMR impliquerait des déboursés de plus de 60 M$ sur 20 ans.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, et ses citoyens, n’ont pas cette capacité financière.

Saint-Augustin-de-Desmaures est au prise avec une dette de 104 M$.  Son taux d’endettement est de 305%.  En 2018, c’est près du tiers du budget de proximité qui est affecté au service de la dette (en paiements sur les emprunts – capital et intérêts).  Les taux de taxation de Saint-Augustin-de-Desmaures sont les plus élevés de la région de Québec. Dû à un mécanisme de calcul de la quote-part d’agglomération inéquitable, notre développement est contraint.

Depuis le 5 novembre dernier, une nouvelle gouvernance est en place à Saint-Augustin-de-Desmaures.  Le dossier du CCJMR a été mainte fois débattu.

L’inconscience politique des 10 dernières années fait maintenant place à une prise en main collective. Les Augustinois ont clairement exprimé leurs attentes envers leurs élus. La Ville doit répondre à ses obligations en prenant des décisions réfléchies, centrées sur les besoins des citoyens et tournées vers l’avenir.  Les récentes décisions de démolir le CCJMR et de maintenir des infrastructures dans le secteur est de la ville vont en ce sens.

Yannick LeBrasseur
Conseiller municipal du district 3 de Saint-Augustin-de-Desmaures

L’inconscience politique a fait place à une prise en main collective…

Le procès au sujet de la surfacturation de Québec sur les quotes-parts d’agglomération s’est terminé vendredi dernier…

Le verdict sera rendu dans quelques mois par le juge Godbout, mais tant et aussi longtemps…

  • Qu’une nouvelle entente de collaboration ne sera pas conclut entre les villes liées; Et,
  • Que les lois existantes qui encadrent la structure de l’agglomération de Québec ne seront pas révisées pour tenir compte d’un minimum de pouvoir d’influence des 2 villes reconstituées;

La problématique restera entière. Notre poids au sein de l’agglomération demeurera marginal et la formule de partage des coûts de 2009 continuera d’être un obstacle à notre développement.

Ceci étant dit, il faut répéter, rappeler, marteler que la quote-part d’agglomération n’est pas la principale source de nos problèmes financiers actuels. Oui, c’est important, mais il y a clairement d’autres éléments qui nous ont amené au gouffre.

Le graphique ci-dessous est éloquent. Alors que les principaux postes de dépenses en immobilisations sont assumés par l’agglomération (en bleu sur le graphique – postes de police et de pompier, usines de traitement des eaux et des déchets, cour municipale, etc.), nos «investissements» en loisirs et culture (en rouge sur le graphique) ont explosés.

Heureusement, à partir de 2015, l’inconscience politique a fait place à une prise en main collective. La communication, la planification, le contrôle budgétaire et le respect des loi & règlements en sont aujourd’hui les remparts.

Sources : Rapports financiers 2011 à 2016 de la Ville de St-Augustin-de-Desmaures.

100 jours !

Depuis la confirmation de mon élection, déjà 100 jours se sont écoulés…

Voici les points marquants de ces 100 derniers jours :

  • Élections de 7 élus indépendants résolument déterminés à travailler ensemble et à passer à l’action;
  • Mise à niveau et formation des nouveaux élus;
  • Retour du mot du maire dans le MIM;
  • Webdiffusion des séances du Conseil;
  • Début du procès, mais affirmation ferme de la volonté d’en arriver à une nouvelle entente changeant la base de calcul de partage des coûts de services d’agglomération;
  • Adoption du budget 2018 :
    • Basé sur des hypothèses réalistes et prudentes;
    • Contrôle des dépenses de proximité;
    • Maintien des services et bonification de certains (ex. déneigement);
    • Hausse de taxes afin de contenir l’inflation et atteindre l’équilibre;
    • Mise en place d’une mesure pour rembourser la dette (taxe à la dette);
  • Adoption du plan quinquennal d’immobilisations 2018 à 2022 :
    • Gestion responsable et modérée des investissements à 6M$/an – moins d’emprunts;
    • Assurer la pérennité de nos infrastructures;
  • Mandats donnés à l’administration pour la construction de nouvelles installations sportives et récréatives dans l’Est de la Ville :
    • Démolition du CCJMR (2M$), car les coûts d’opérations et de réparations sont trop importants;
    • Nouveau bâtiment : gymnase double, locaux polyvalents, vestiaires et espaces sanitaires neufs (7M$);
    • Espace vert urbain favorisant l’activité physique et les rassemblements sociaux (3M$);
    • Demande de subventions pouvant atteindre 5M$ des coûts mentionnés ci-haut (les projets seront revus s’il n’y a pas de subvention).

Voilà de quoi occuper amplement mon agenda en ce début de mandat…

20 rencontres de travail en plénier;

6 séances ordinaires du conseil;
2 séances extraordinaires;
1 séance de présentation du budget;

2 jours de formations des nouveaux élus de l’UMQ;
Plusieurs dizaines d’heures de lecture;

1 participation à la soirée hommage des bénévoles de notre Ville;
1 participation à la journée Tuques et bas de laine;

2 rencontres avec des promoteurs/investisseurs privés;
2 rencontres avec des résidents sur des dossiers particuliers;

Une dizaine de conversations téléphoniques avec des citoyens;
Une cinquantaine de courriels échangés;
Des requêtes, plusieurs suivis et quelques problèmes résolus;

Et surtout beaucoup de patience de mes enfants et de ma conjointe!

Il faut continuer sur cette lancée !

CCJMR et infrastructures des loisirs dans l’Est de la Ville

Tel que prévu au calendrier, il y aura une séance ordinaire du conseil ce soir 20 février 2018 à l’hôtel de ville de St-Augustin à 19h30.

S’ajouteront certains points à l’ordre du jour publié vendredi dernier…

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Le conseil statuera sur la question des infrastructures dédiées aux loisirs dans le secteur Est de la Ville (gymnases et locaux), ainsi que sur le dossier du Centre Communautaire Jean-Marie-Roy.

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Notez que la séance est diffusée en direct sur la page Facebook de la Ville au https://www.facebook.com/vstaug et qu’elle sera disponible en post-diffusion.