La relance par les infrastructures municipales – Webinaire de l’UMQ faisant le point sur les programmes disponibles au MAMH

Aujourd’hui, tout comme plus de 130 collègues de partout au Québec, j’ai participé à un webinaire qui s’inscrit dans le plan de relance de l’économie par les infrastructures municipales prôné par l’Union des municipalités du Québec (UMQ).

Les objectifs étaient -1- d’identifier les programmes de financement en infrastructure existants au sein du ministère des affaires municipales et de l’habitation (MAMH) pour être en mesure de -2- déterminer le financement idéal pour un projet au sein de notre municipalité.

Les quatre représentantes et représentants du MAMH ont à leur tour présenté les conditions générales d’admissibilité de chacun d’eux.

Cliquer sur les liens pour consulter les sites des programmes:

Pour maintenir les services aux citoyens, au meilleur coût possible, il est essentiel de bien gérer les actifs.

Étant toujours en période de redressement financier, tout en ayant des besoins d’investissements importants et en ajoutant à cela le contexte de la pandémie, il primordial d’obtenir toutes les subventions actuelles et futures.

Des nouveaux programmes et opportunités sont à venir. Il faut être prêt et toujours à l’affut.

Soutenir notre économie locale

Hier, j’ai participé au deuxième webinaire d’une série de trois sur le plan de relance des municipalités. Ces formations sont offertes gratuitement aux membres de l’Union des municipalités du Québec (UMQ).

Le formateur était M. Frédéric Laurin, Ph.D. en économie, professeur d’économie (École de gestion UQTR), chercheur à l’Institut de recherche sur les PME (Département de Finance et d’Économie).

Le sujet est juste à point…

Soutenir notre économie locale

Durant la période de confinement, de nombreux commerçants et industries ont dû fermer leur porte. Leur chiffre d’affaires s’est effondré en une journée. Certains ont pu continuer d’opérer pour répondre aux besoins essentiels, d’autres se sont adaptés en faisant de la vente en ligne.

Le déconfinement s’amorce graduellement, mais le retour à la «normalité», si l’on peut s’exprimer ainsi, sera long.

Les différents paliers de gouvernement (fédéral, provincial, municipal) ont déployé un large éventail d’outils financiers pour accompagner les entreprises.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, le deuxième versement de taxes a été repoussé en novembre, les frais d’intérêts ont été suspendus jusqu’en juin et les PME sont admissibles aux programmes d’aide de l’agglomération.

Les entrepreneurs sont résilients. Les québécois sont innovateurs et je suis convaincu que de belles réalisations et de nouvelles histoires à succès sont à venir.

Les déplacements non essentielles sont toujours à éviter et les règles de distanciation amènent leur lot de défis, dont l’«accessibilité» et la «découvrabilité».

Comment votre municipalité et votre conseiller peuvent aider?

La «Découvrabilité» et l’«Accessibilité»

Au début de la pandémie, la Ville a conçu et rendu disponible un «Répertoire des ressources et services essentiels» disponibles sur le territoire pour permettre à ses citoyens d’avoir une information rapide et pour encourager les commerces locaux. Celui-ci a été mis à jour régulièrement.

Notre parc industriel compte plus de 150 entreprises. Je suis convaincu qu’il est possible pour les entreprises augustinoises de collaborer davantage et de tirer les bénéfices de la proximité géographique (diminution des frais de transport et des délais de livraison, meilleure productivité, diversification des sources d’approvisionnement, gain environnemental). Consultez le «Bottin des entreprises du Parc industriel François-Leclerc» sur le site web de la Ville.

Lors du confinement, des artisans et des gens de talents augustinois ont mis à profit leurs aptitudes en allant jusqu’à devenir de nouveaux commerçants. Bijoux, vêtements, mets préparés, oeuvres d’arts, etc.

J’ai pris l’initiative de partager les différentes publications Facebook de ces artisans, des commerces et des PME augustinois sous le mot-clic #AchatLocalVSAD. J’invite d’ailleurs toutes les entreprises locales à l’utiliser. C’est un outil marketing accessible à tous, gratuit et qui permet de se faire connaître rapidement.

Cliquez sur le lien suivant yannicklebrasseur.com/AchatLocalVSAD.

Le webinaire m’a inspiré bien d’autres actions que je pourrai mettre en oeuvre dans les semaines et mois à venir.

Relance de l’économie et gestion des actifs

Cliquer sur les images pour agrandir…

Aujourd’hui, avec une centaine de collègues des municipalités du Québec, j’ai participé à un webinaire à propos de la «gestion des actifs municipaux».

Les premiers ministres du Québec et du Canada ont déjà énoncé que la relance de l’économie suite à la crise de la Covid-19 se fera d’abord et avant tout par des investissements dans les infrastructures publiques. À noter que plus de 60% des infrastructures publiques sont municipales.

Je vous invite à écouter la vidéo ci-dessous d’une durée six minutes produite par la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM). Elle explique la nécessité pour les bons gestionnaires de «connaître l’état de ses actifs» qui sont dans le cas d’une municipalité:

  • le réseau routier, incluant les trottoirs et pistes cyclables;
  • les canalisations d’eaux potables et usées;
  • les bâtiments (centres communautaires, aréna, bibliothèque, gymnases, hôtel de ville, garage municipal, etc);
  • la flotte de véhicules;
  • les transports collectifs;
  • les parcs, les sentiers et les différents modules d’activités;
  • les outils de communications, dont les sites internet et les panneaux d’informations;
  • les bornes fontaines, les ponceaux, l’éclairage et tous les accessoires.

«Pour des raisons financières, nous tolérons en ce moment l’insatisfaction et la fin de vie de certains actifs. Il faut toutefois éviter de pelleter par en avant.»

La connaissance de l’état de nos actifs permet de définir les priorités afin de bien répondre aux besoins actuels des citoyens et à planifier l’accroissement futur de ces besoins.

Il existe déjà des programmes gouvernementaux qui nous permettent d’obtenir des subventions pour réaliser des économies lors de la mise à niveau des actifs (TECQ, RÉCIMFIMEAU). Ces dernières semaines, l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) et la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ont fait des représentations afin que les critères de ces programmes soient rapidement assouplis afin d’élargir l’admissibilité des projets des municipalités déjà inscrits dans leur plan d’immobilisations.

Pour être en mesure de toucher à ces subventions provinciales et fédérales, ce n’est pas le lendemain des annonces qu’il faudra commencer à se préparer, c’est aujourd’hui, car les programmes pourraient être contingentés, comme il l’a été pour le FEPTEU.

Dès maintenant, les bonnes pratiques sont:

  • de s’assurer d’avoir les ressources (humaines et matérielles) pour initier les activités menant à l’amélioration de la connaissance des actifs;
  • de préparer et mettre à jour les différents plans d’intervention et de priorisation;
  • de se tenir prêt à déposer des projets en effectuant une veille constante des programmes;
  • et bien sûr de respecter la capacité de payer des contribuables.

Si vous désirez en connaître un peu plus sur la gestion des actifs, voici différents liens:


Mes articles précédents sur le sujet de la relance:

André Roy, architecte de projet pour l’intégration d’une oeuvre d’art au nouveau CCMSE

Sources: Atelier-H Architecture / Le Devoir

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a obtenu une subvention de 3,25 millions $ du ministère des affaires municipales et de l’habitation (MAMH) pour la construction du nouveau Complexe Communautaire Multifonctionnel Secteur Est (CCMSE).

Lorsque le gouvernement du Québec verse une subvention à une municipalité pour un projet d’immobilisation, comme la construction d’un bâtiment, la «Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics» s’applique. Par cette mesure, le ministère de la Culture et des Communications sollicite des artistes pour qu’ils créent des œuvres dans des lieux ouverts au public.

Selon le processus, un architecte de projet doit être désigné pour coordonner l’intégration de cette œuvre d’art à la nouvelle infrastructure. C’est ainsi que M. André Roy, architecte et fils de Jean-Marie Roy, a accepté de chapeauter le tout.

À la séance du conseil du 7 avril dernier, un contrat d’une valeur de 3000$ (plus les taxes applicables) fut octroyé à M. André Roy pour ce mandat.

La participation de M. André Roy au projet est un privilège et nous le remercions chaleureusement d’avoir répondu positivement à l’invitation.

Excellentes nouvelles !


Admission de la Ville de Québec

Suite au litige relatif aux quotes-parts d’agglomération, la Ville de Québec a reconnu avoir trop perçu à Saint-Augustin-de-Desmaures un montant de 4,1millions$ (incluant les intérêts légaux) pour les années 2016-2017-2018. La VSAD a reçu le chèque aujourd’hui même.

Comme il a été expliqué en décembre dernier, cette somme n’a pas été planifiée  dans le budget 2020. Par conséquent, en ligne avec notre stratégie de remboursement de la dette, ce revenu additionnel sera éventuellement appliqué à la dette (lorsqu’une fenêtre de remboursement le permettra) ou au paiement comptant d’immobilisations (non-emprunt).

Le jugement Godbout est toujours en appel. Le dénouement est attendu en 2021-2022.

Autres revenus additionnels

À noter que le gouvernement provincial a octroyé une subvention de 3,25millions$ pour le nouveau centre communautaire multifonctionnel du secteur Est. Ce montant n’était pas prévu au budget 2020.

De plus, plusieurs ventes de terrains industriels se concrétisent. Hier, une promesse d’achat a été entérinée pour un montant de près de 2millions$. Depuis 2 ans, ces revenus ne sont pas considérés pour boucler le budget.

Vers l’atteinte de nos objectifs…

Ces montants seront prudemment utilisés pour payer la dette et maintenir nos infrastructures en bon état.

Nous pouvons espérer bientôt revenir à un compte de taxes normal.

Rectification des faits

«Le réfection du CJMR était potentiellement admissible à une subvention dans le cadre du programme RÉCIM»

Non !

  1. Le programme n’existait pas lorsque la décision a été prise de démolir et reconstruire un nouveau complexe communautaire. Seulement pour la mise aux normes de la RBQ et les travaux urgents à faire au CJMR, le montant du nouveau projet de 3,8 millions$ aurait été largement dépassé;
  2. Si le programme avait existé, il aurait fallu payer la différence entre la subvention et les coûts de rénovation restants évalués à 25 millions$ en 2017. Or, la subvention est plafonnée à 5 millions $. Donc le coût aurait été d’au moins 20 millions $ pour les contribuables augustinois, alors que le projet actuel ne coûtera que 3,8 millions$;
  3. Les 3,2 millions$ économisés permettront de rembourser la dette, d’atteindre notre objectif plus rapidement et revenir à un compte de taxes normal plus tôt;
  4. À noter que la dette actuelle du CJMR est toujours d’environ 8 millions$.

Un nouveau centre communautaire multifonctionnel

Le projet est lancé!

Ce soir en séance, le conseil a confirmé le contrat de démolition, conception et construction du nouveau centre communautaire multifonctionnel secteur Est (CCMSE) pour un montant de 8,75 millions $ (excluant les taxes) à l’entreprise «Ronam Constructions inc».

Je vous invite à consulter le site web de l’entrepreneur et de constater leur expertise:

http://www.ronam.com/constructions/institutionnelles/133-complexe-aquatique-multifonctionnel- de-la-ville-de-levis.html.

Le nouveau bâtiment sera composé de locaux polyvalents et d’un gymnase.

Les organismes et les sportifs pourront y faire leur entrée au printemps 2021.

Bien communiquer.  Bien gérer les risques.

Un gestionnaire de projet a aussi été nommé dans le cadre de la construction de ce nouveau bâtiment (72 085$ excluant les taxes). C’est la firme «Les Services EXP inc» qui assumera ce mandat qui consiste essentiellement à faire le lien entre l’entrepreneur et la Ville (bien communiquer) et s’assurer de l’atteinte des objectifs techniques et budgétaires (bien gérer les risques).

Subvention de 3,25 millions $ du MAMH

Suite à la demande déposée avant Noël, la Ville a la confirmation qu’une subvention* de 3,25 millions $ sera accordée par le ministère des affaires municipales et de l’habitation pour la construction du nouveau bâtiment.

Une mention spéciale à notre directrice générale et son équipe pour être à l’affût des programmes d’aide gouvernementale et pour avoir soumis un dossier complet du projet dans un très court délai.

Merci à la ministre des affaires municipales et de l’habitation, Mme Laforest d’avoir considéré notre demande. Merci au soutien de notre député, Mme Guilbault.

Conséquemment, les 3,25 millions $ économisés nous permettrons de rembourser la dette plus rapidement, laquelle est actuellement de plus de 8 millions $ pour le CCJMR.

*Dans le cadre du programme RÉfection et Construction des Infrastructures Municipales (RÉCIM).

Indemnisation de 2,1 millions $

Suite à l’affaissement partiel du CCJMR, l’indemnisation d’assurance a été évaluée à 2,164 millions $. Le conseil a accepté ce montant qui sera payé en 2 versements (70% dans les prochaines semaines et 30% à la fin de la construction du nouveau bâtiment).

Montage financier*

Ronam Constructions inc. + 9 187 000 $
Les Services EXP inc. + 75 000 $
Subvention MAMH – 3 250 000 $
Indemnisation de d’assurance – 2 164 000 $
Total   3 848 000 $

*Les taxes nettes sont d’environ 5% pour une ville (facteur = 1.049875).

Aide financière à la Société d’histoire pour la production d’un documentaire

Cliquer sur l’image pour agrandir…

Ce soir, le Conseil a octroyé une aide financière de 15000$* à la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures (SHSAD) pour la production d’un documentaire.

La SHSAD désire laisser «un legs à la population actuelle de SAD et aux générations futures sur l’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures; un legs rejoignant le public le plus large possible en utilisant des médias variés. De là est né le projet d’un documentaire sur l’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Le documentaire fera revivre la naissance et l’évolution de ce premier village aujourd’hui fantôme, de l’implantation des premières familles jusqu’à la fin du régime seigneurial au milieu du 19e siècle.»

Source: SHSAD – histoirestaugustin.com


*À noter qu’en vertu de l’entente de développement culturel conclue entre la municipalité et le ministère de la culture et des communications (MCC), 50% de cette somme est admissible à une subvention du MCC. Le coût net pour la Ville sera alors de 7500$. De plus, on ne parle pas ici d’une nouvelle dépense, car des sommes totalisant ce montant étaient déjà prévues en 2019-2020. Nous avons tout simplement réaménagé et réorienté la programmation.

Électoraliste ou à l’écoute ?

Le 18 décembre dernier, n’ayant pas conclu de protocole d’entente avec la CSD sur l’utilisation gymnases/locaux, la Ville retirait l’aide financière à Laure-Gaudreault.

J’avais alors pris une décision que je croyais «juste».

Ce soir-là, à la séance du conseil municipal, des gestionnaires, des enseignants et de jeunes adolescents ont courageusement pris la parole devant une salle bondée et ont tenté d’influencer les décisions.

Le soir même, et les quelques jours suivants, j’ai reçu des centaines de réactions (courriels, appels, textos, commentaires facebook, etc).

Force était de constater comment ma position était incomprise, impopulaire et incompatible avec la situation et l’état d’avancement du projet.

En contrepartie, comme j’ai aimé voir la mobilisation positive des augustinois. Une vraie participation citoyenne constructive.

Je me suis alors remis en question.

J’ai consulté mon entourage, mes voisins, mes amis, tous ceux que je pouvais interpellé.

J’ai participé à la négociation du 21 décembre 2018 entre la commission scolaire et la Ville.

J’ai fait des recherches additionnelles :

Ensuite, j’ai analysé les ententes conclues récemment.

Le 14 mai dernier, comme la majorité de mes collègues, j’ai voté en faveur des ententes conclues, donc en accord avec l’aide financière et la cession du terrain permettant l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault.

Les 21, 22 et 23 mai, les citoyens ont eu la possibilité de signer un registre pour demander un référendum.

« Alea jacta est ! »

Quelques personnes CONTRE le projet, de manière à peine voilée, me taxent d’être «électoraliste»…

Selon Le Petit Robert…

électoraliste, adjectif
Qui relève de l’électoralisme.
Péjoratif. Attitude d’une personne politique ou d’un parti déterminant ses positions ou son programme en fonction du bénéfice électoral escompté.

écoute, nom féminin
Accueillir avec faveur ce que dit quelqu’un, jusqu’à apporter son adhésion, sa confiance.
Qualité de quelqu’un, qui sait écouter les autres et dégager le sens d’un énoncé.

Électoraliste ou à l’écoute?

À vous de choisir… l’un ou l’autre ou bien les deux!

Rectification de certains propos qui circulent sur l’aide financière à l’école Laure-Gaudreault

1.
La tenue d’un registre de signatures pouvant menée à un référendum est une obligation légale (projet de loi 122). Depuis le 16 juin 2017, lorsqu’une ville conclut des ententes qui implique des sommes importantes comme dans le cas qui nous concerne, ces ententes doivent être «soumis à l’approbation des personnes habiles à voter».

2.
La majorité des élus ne souhaite pas de référendum et je suis convaincu que les augustinois approuvent «massivement» le projet.

3.
Le ministère de l’éducation a accordé une subvention de 3M$
au projet. La commission scolaire y investie 5M$.

4.
L’aide financière de 1,7M$ et la cession du terrain permettent à la
 Ville d’avoir un accès minimal et garanti aux gymnases et aux locaux: 30 heures de septembre à juin et de 60 heures durant la relâche estivale. Actuellement, la Ville n’a aucun gymnase.

5.
415 élèves (secondaires 1 à 5) fréquentent Laure-Gaudreault. Les districts 1, 2 et 3 sont approximativement également représentés parmi la clientèle étudiante (environ 30% chacun) et 5 à 10 % proviennent des districts 4, 5 et 6.

6.
Il peut être économiquement avantageux de conclure de bonnes ententes avec des partenaires locaux
, tel que la Commission scolaire des Découvreurs.

Les co-investissements se font ailleurs.

Voici 5 exemples:
Ville de Québec et l’École Rochebelle;
Ville de Québec et nouveau gymnase à l’école primaire des Écrivains;
Ville de Lévis et l’école Notre-Dame-d’Etchemin;
Ville de Saint-Constant et l’école Jacques-Leber;
Ville de Saint-Basile et l’école de la Mosaïque.