Covid-19 – Lac Nord: le référendum n’aura pas lieu

Cliquer sur ce lien pour consulter le communiqué officiel.

«À la suite de la décision de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Mme Andrée Laforest, la consultation référendaire concernant le Règlement n° 2019-608 modifiant le Règlement de zonage n° 480-85 en modifiant le plan de zonage et certaines normes applicables au secteur nord du lac Saint-Augustin n’aura pas lieu les 22 mars (vote par anticipation) et 29 mars (vote) prochains, afin de minimiser les risques de propagation de la COVID-19.

Au moment d’écrire ces lignes, jeudi le 19 mars à 13 h, la suite du processus n’est pas encore définie de façon précise. La Ville suivra les directives du MAMH à cet égard.»

La Société d’histoire fait à nouveau rayonner notre ville

Source: Journal de Québec

Le 1er mars dernier, le Journal de Québec, en collaboration avec la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures (SHSAD), a publié un excellent article sur l’histoire du Lac Saint-Augustin.

Je vous invite à le lire en cliquant sur ce lien. Il est accompagné de superbes photos.

Mon collègue Jean Simard a d’ailleurs profiter de la période d’intervention des citoyens pour remercier les membres de la SHSAD pour leur implication qui fait rayonner notre Ville.


Visitez le site de la Société d’histoire pour en apprendre plus sur notre histoire:

www.histoirestaugustin.com

Lac Nord – Registre et référendum

Cliquer sur les images pour agrandir…

Source: www.vsad.ca

Vendredi dernier, en séance extraordinaire, le Conseil a adopté quatre règlements (2019-605, 2019-606, 2019-607 et 2019-608) concernant le lotissement et le zonage dans le secteur du Lac Nord.

Vous pouvez tous les consulter en cliquant sur ce lien: https://vsad.ca/zonage-et-taxation-lac-saint-augustin-nord.

Les quatre règlements sont indissociables.

Si l’un des quatre règlements n’est pas approuvé par les citoyens, le projet de revoir les normes de lotissement (2019-607) est abandonné et les règles actuelles seront maintenues. Une superficie minimale de 4000m2 sera toujours requise pour être en mesure de construire une habitation. Il n’y a pas de plan B dans les cartons.


Lotissement – Règlement 2019-607

Le Conseil a répondu aux demandes des citoyens en diminuant les dimensions minimales des terrains constructibles de 4000m2 à 1250m2.


Deux requêtes ont été déposées par des citoyens qui s’opposent aux nouvelles normes applicables dans le règlement de zonage (2019-608).

Par conséquent, il y aura ouverture d’un registre le 16 décembre prochain à l’Hôtel de Ville de 9h à 19h.


Zonage – Règlement 2019-608

Puisque les dimensions minimales constructibles passent de 4000m2 à 1250m2, certaines nouvelles normes applicables sont mises en place afin de préserver le caractère naturel et distinct du secteur:

      1. À la délivrance d’un permis de construction, une bande végétalisée (arbres et arbustes) doit obligatoirement être aménagée et maintenue en place (5m sur les côtés et 10m au fond de terrain) sur un terrain vacant ou construit de plus de 350m2;
      2. Un maximum d’un cabanon, d’un garage et d’un abri d’auto est autorisé par terrain; La superficie de plancher maximale totale pour un garage, un abri d’auto et un cabanon est fixée à 65 m2 (698pi2);
      3. Toutes les eaux de surface générées par une aire de stationnement hors rue ou une allée d’accès recouverte d’un matériau qui rend le sol imperméable, tel que le pavé imbriqué, le bitume ou le béton, doivent être dirigées vers un ou des ouvrages d’infiltration et de rétention.

Seules les personnes habiles à voter qui s’opposent au règlement 2019-608 devraient signer le registre.

S’il y a moins de 61 signatures, les quatre règlements sont approuvés.

S’il y a 61 signature et plus, le règlement 2019-608 pourrait être soumis à l’approbation référendaire selon la volonté du Conseil. Si le Conseil décide de ne pas tenir de référendum, le règlement 2019-608 est abandonné, ainsi que les 3 autres règlements.

S’il y a un référendum et que la majorité rejette le règlement 2019-608, il est par conséquent non-approuvé, ainsi que les 3 autres règlements. Si en majorité le projet est accepté, les 4 règlements sont approuvés.

Attention à la désinformation!

Communiquer avec le service d’urbanisme ou du greffe pour avoir toutes les informations: www.vsad.ca.

«Vol d’un survivant à l’autre»

Ce samedi, au départ du Lac Saint-Augustin, une trentaine d’enfants survoleront notre belle région en hydravion, ce qui leur permettra, l’espace de quelques instants, d’oublier la maladie et les traitements.

Créé en 2011 par Hugo Desrochers, l’évènement associé à la Fondation Charles-Bruneau a pour but d’amasser des fonds au profit des jeunes enfants atteints du cancer.

Les augustinois sont invités à assister aux vols et à voir l’intérieur des appareils. Hot-dogs, cantine, jeux gonflables et prix de présence…

Bonne journée aux participants!

Bravo aux organisateurs, bénévoles et partenaires!

Pour faire un don, cliquer sur ce lien.

Quand?
Samedi le 21 septembre de 9h à 17h (remis au lendemain en cas de mauvais temps)
Lieu?
2029, 15e avenue
Saint-Augustin-de-Desmaures, G3A 1W7

Il y a 372 ans…

Gouverneur de Montmagny

Source: Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures

«Le 18 septembre 1647, le gouverneur de Montmagny concéda à Jean Juchereau, sieur de Maure (Maur), une seigneurie le long du fleuve St-Laurent qui devint St-Augustin-de-Portneuf.

La seigneurie comprend « deux lieues et demie de front sur une lieue et demie de profondeur le long du Saint-Laurent au-delà de la rivière du Cap-Rouge »; bref, il s’agit d’un vaste territoire de 90 km2.

Pragmatiques, les premiers habitants s’installent principalement à partir de 1663  près de la principale voie de communication : le Saint-Laurent. Dix-sept Filles du Roy viennent s’y établir avec leurs maris. Même si l’année 1691 a été retenue par l’histoire comme étant celle de l’érection canonique de la paroisse, il n’existe aucun document pour le prouver. On estime qu’au moment de la construction d’une première chapelle en 1694, il y avait un noyau de 200 âmes. C’est le curé Pierre Auclair-Desnoyers (1713-1748) qui est le principal bâtisseur ; il fait construire au bord du fleuve une première église en pierre (1719-1723), autour de laquelle le premier village prend forme, animé par des artisans et des familles vivant essentiellement de l’agriculture.

Événement clé dans l’histoire de la municipalité : à la suite du décès tragique du quatrième seigneur, François Aubert de la Chesnaye, et de l’incapacité de sa veuve de rencontrer les obligations financières, la seigneurie est mise aux enchères. Les Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec en deviennent propriétaires en 1734 au nom des « Pauvres ». Elles la conserveront jusqu’en 1868. Elles se réservent une terre qui devient le domaine des Pauvres, toujours visible dans le rang des Mines. Les revenus leur permettront de remplir leur mission auprès des pauvres de leur hôpital, à Québec.

Assumant avec rigueur leur responsabilité de « seigneur », les Augustines favorisent le développement de la seigneurie. Le meilleur exemple : leur volonté de faire fonctionner le moulin banal, outil indispensable à la vie quotidienne, construit là où la décharge du lac Saint-Augustin se jette dans le fleuve. Elles remettent le moulin à farine en marche en 1737, puis le rebâtissent après l’incendie de 1741. Elles font ensuite construire un canal de dérivation sur près de deux kilomètres, de la rivière du Cap-Rouge au lac Saint-Augustin, afin de réguler l’alimentation en eau du moulin à deux roues. Les Anglais brûlent l’édifice en 1760, mais qu’à cela ne tienne, un nouveau moulin en pierre de trois étages fonctionne déjà en 1762. Il demeure jusqu’en 1884, alors qu’il est à nouveau détruit par un incendie. Malheureusement, à la suite d’un glissement de terrain survenu en 1939, il n’en reste aucun vestige, seulement le souvenir de son emplacement à la décharge du lac Saint-Augustin, au bout du chemin y conduisant. Le décor invite à la rêverie et, avec un peu d’imagination, on peut entendre les pierres moudre le grain.

Nouvelle église, nouveau village

Avec la construction de routes donnant accès aux concessions plus éloignées du 1er Rang, la population de Saint-Augustin augmente rapidement, passant de 309 habitants en 1706 à 801 habitants en 1739, pour atteindre un pic surprenant de 1998 habitants en 1790.

S’étalant sur un vaste territoire, cette croissance engendre de nouvelles difficultés chez une population qui vit au rythme des saisons, du calendrier liturgique et des préceptes de l’Église catholique. L’église de l’Anse-à-Maheu, trop petite et en mauvais état (elle a été bombardée par les Anglais en 1759), se trouve bien loin des habitants des concessions plus au nord. Aussi ceux-ci décident-ils de bâtir une chapelle en 1804, avec l’idée de former une nouvelle paroisse. Mgr Plessis ordonne la construction d’une nouvelle église, mais sur une terre, propriété du curé, entre le 1er  et le 2e  Rang. Érigée dès 1809, elle est ouverte au culte en 1816. Les conséquences de cette décision forgeront les traits actuels de Saint-Augustin. En quelques décennies, le centre du village se déplace et s’établit autour de la nouvelle église, où se concentrent marchands et artisans. Autour du noyau paroissial, les habitants poursuivent la culture des terres et l’exploitation des forêts. Du premier village près du fleuve, il ne subsiste aujourd’hui que des vestiges et des plaques commémoratives. La nature y a cependant planté son décor pour toujours.

L’urbanisation gagne du terrain

Saint-Augustin-de-Desmaures est une municipalité essentiellement agricole jusqu’aux années 1960, moment où elle vit sa « révolution tranquille » : fermeture des écoles de rang, ouverture du Séminaire Saint-Augustin et de l’école Notre-Dame-de-Foy, adhésion à la Communauté urbaine de Québec en 1969, ouverture d’un parc industriel et premiers développements résidentiels au début des années 1970.

La création d’un parc industriel en 1971 et la construction de l’autoroute 40 en 1976, qui traverse le territoire d’est en ouest, modifient profondément l’aspect de la municipalité en mettant fin à l’activité de nombreuses petites exploitations agricoles.

Les années 1980 et 1990 voient un deuxième pôle résidentiel d’importance se développer au sud du lac Saint-Augustin. C’est ainsi que la population passe de 3000 à 18 000 habitants entre 1971 et 2009. Cet apport massif de population amène la mise en place et l’ajustement de nombreux services, allant de la bibliothèque à la sécurité, en passant par le transport en commun.

En un peu plus de 20 ans, le développement accéléré de Saint-Augustin-de-Desmaures lui a conféré un nouveau visage. La municipalité a dû trouver l’équilibre entre des pôles résidentiels offrant une qualité de vie satisfaisante, un secteur institutionnel comptant des maisons d’enseignement, une vocation récréative (grands espaces et proximité du fleuve obligent) ainsi qu’un secteur commercial et industriel, dont le parc regroupe 125 entreprises de fabrication, de services, de distribution et de recyclage. En 2002, la municipalité de Saint-Augustin-de- Desmaures est intégrée à un arrondissement de la ville de Québec dans la foulée des fusions municipales. Cependant, après un référendum tenu en 2004 sur le choix, entre le maintien de la fusion ou la défusion, les citoyens choisissent la reconstitution de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, le 1er  janvier 2006.»

Source: Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures

«Il est honteux d’être sans honte»


Article mis à jour le 7 septembre 2019.

Selon l’avis du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire (MAMOT) émis en août 2016, les conseillers France Hamel, Denis Côté, Louis Potvin, Guy Marcotte et Lise Lortie ont reçu des primes injustifiées pour avoir siégé sur divers comités non reconnus (non conformes à la loi).

En vertu du code civil, selon le délai de prescription, le ministère recommanda les remboursements liés aux rémunérations fautives des trois dernières années (2013 à 2015). La trésorière a pris les moyens pour obtenir compensation des montants versés en trop.

Consultez l’avis en cliquant sur ce lien.

Un nouveau Conseil a été élu le 5 novembre 2017. Aucun des 5 ex-conseillers nommés ci-dessus n’était candidat à cette élection.

À l’hiver 2018, 4 ex-conseillers sur 5 (tous sauf Guy Marcotte) se sont adressés à la cour des petites créances pour réclamer des dédommagements à la ville totalisant 56 271 $. «Ils rejettent la responsabilité sur la direction générale, la trésorière et le greffier de l’époque qui auraient dû les aviser des irrégularités commises quant à leur rémunération.»

Ce matin, le juge Coderre a refusé d’entendre la cause puisque «la division des petites créances de la cour du Québec n’aurait pas la compétence pour trancher le litige». Le dossier est alors transféré à la Cour supérieure.

Le Magistrat propose aux ex-conseillers et à la Ville d’examiner des «modes alternatifs de règlement», même si la médiation avait déjà été tentée.

Madame France Hamel affirmait aujourd’hui sur les ondes de Radio-Canada que ses collègues et elle avaient toujours agi avec honnêtetés… «On n’était même pas au courant qu’on était payés pour des comités, a-t-elle assuré. On nous distribuait des responsabilités qu’on prenait très au sérieux.»

Pourtant le règlement sur la rémunération en vigueur de 2012 à 2015 était clair; cliquez sur ce lien.

Pour ma part, on en a assez entendu parler!
Est-ce que l’on pourrait passer à autre chose?
Depuis 2 ans que l’on répare les pots cassés et ce n’est toujours pas terminé.

Après de multiples irrégularités constatées par le MAMOT durant leur règne et tout récemment les résultats d’un audit du MAMH sur des contrats qu’ils ont octroyés illégalement lors de la construction des infrastructures et routes du parc industriel nord…

Irrégularités constatées: Permis de construction délivrés sans entente préalable, utilisation de sommes de règlements d’emprunt pour payer des dépenses non autorisées, fractionnements de contrats injustifiés, utilisation inadéquate des exceptions prévues par la loi pour octroyer des contrats de gré à gré, non-respect de la «Politique de gestion contractuelle», manque d’estimations pour les contrats octroyés, projets lancés sans évaluation préalable des besoins, déficiences dans le suivi des projets, opérations non-gérées en conformité avec la réglementation applicable et selon les bonnes pratiques en vigueur.

Mesdames Hamel et Lortie, Messieurs Potvin et Côté, le seul dénouement logique et raisonnable est l’abandon des poursuites.

«Il est honteux d’être sans honte.
Se tromper est humain, persister dans son erreur est diabolique»
Saint-Augustin (354-430)