Samedi matin, j’ai accompagné M. Laurier Côté, directeur du Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge, sur les rives d’un affluent(1) de la rivière du Cap-Rouge qui s’écoule au parc industriel nord et sur des terres agricoles (Rang des Mines / Rang St-Ange / Rang St-Denis).
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Ce fut fort instructif et très plaisant d’être dans un si bel environnement. Je remercie M. Côté et toute son équipe pour leur travail important. Nous poursuivrons assurément notre collaboration afin de contribuer à préserver et à valoriser nos milieux écologiques.
(1) L’ensemble du territoire dont les eaux s’écoulent naturellement vers la rivière du Cap Rouge constitue le bassin versant de cette dernière et le secteur nord-ouest de la ville de Saint-Augustin-de-Desmaures en fait partie.
Après l’AGA, une discussion d’une trentaine de minutes a eu lieu sur les grands défis de la revitalisation du lac. Il en ressort que la « mobilisation » de tous est le principal enjeu.
Cela me permet de rappeler qu’avec quelques collaborateurs, dont mon collègue Jean Simard, Conseiller du district Portneuf, nous élaborons un « document de travail », réflexion ou mémoire, à propos de la protection, la valorisation et l’accessibilité des milieux naturels. Nous pensons que cette vision pourrait être un des éléments qui initiera une mobilisation. Nous présenterons ce document dans le cadre des consultations qui doivent mener à la révision du plan d’urbanisme.
Visionnez à nouveau cet épisode de la série EAUtrement à propos des enjeux du Lac Saint-Augustin.
EAUtrement est une série documentaire produite par la télévision locale CCAP.tv. Elle a pour but de sensibiliser la population aux enjeux de protection des cours d’eau et la deuxième saison couvre la totalité du territoire de la communauté métropolitaine de Québec (CMQ), dont Saint-Augustin-de-Desmaures.
Le deuxième épisode est entièrement consacré au Lac Saint-Augustin.
Synopsis:
«L’eau est une ressource dont nous jouissons quotidiennement et qui nous semble pratiquement infinie. Ainsi, sa protection n’est souvent pas une priorité. Les perceptions quant à sa vulnérabilité varient beaucoup entre les citoyens, les organismes et les institutions. Au-delà des solutions miracles et des approximations, la réalité observée sur le terrain exige une meilleure sensibilisation de tout un chacun.»