Première séance du conseil le 23 novembre

La première séance du conseil municipal 2021-2025 sera mardi le 23 novembre à 19h30 à la salle Jobin de l’Hôtel de Ville. L’accès au public est permis selon les règles sanitaires en vigueur et la séance est webdiffusée en direct.

Les préparatifs des élus vont bon train. Lundi dernier, nous avons participé à une formation sur l’utilisation de la plateforme documentaire électronique (conseil sans papier). Puis mardi, nous avons rencontré toute l’équipe de direction et reçu plusieurs informations qui nous aideront à bien exécuter notre rôle et nos responsabilités. Ces moments sont forts utiles, autant pour les nouveaux élus que pour ceux dont le mandat a été renouvelé.

Cliquez sur ce lien pour en apprendre plus sur le rôle et les responsabilités des élus municipaux…

Conseil municipal et élus

Les élues et élus réunis en conseil représentent la population. Ils prennent les décisions sur les orientations et les priorités de la municipalité et en administrent les affaires.

Rôle du conseil municipal

Le conseil municipal assume les compétences dévolues par les lois qui le concernent et s’assure d’offrir des services répondant aux besoins de la collectivité. Lorsqu’il décide des orientations et des priorités d’action de la municipalité, ses décisions prennent la forme de résolutions ou de règlements adoptés lors d’une assemblée tenue selon les règles.

Composition du conseil

Nombre de conseillers

À Saint-Augustin-de-Desmaures, le conseil municipal comprend une mairesse ou un maire et six conseillères municipales ou conseillers municipaux.

Le territoire est divisé en six districts électoraux, chacun représenté par une conseillère ou un conseiller. Les électrices et électeurs votent donc pour le poste de conseillère ou conseiller de leur district et pour le poste de mairesse ou de maire.

Durée des mandats

Le mandat des élues et élus municipaux est de quatre ans, soit la période entre deux élections générales, à l’exception du mandat des membres du conseil élus lors d’une élection partielle.

Mairesse ou maire

Les principales responsabilités de la mairesse ou du maire sont :

  • de présider les assemblées du conseil et de travailler en collégialité avec les conseillères municipales ou conseillers municipaux;
  • d’assumer son droit de surveillance, d’investigation et de contrôle sur le fonctionnement des services municipaux.

En tout temps, la mairesse ou le maire participe à la prise de décisions lors des assemblées du conseil, mais n’est pas dans l’obligation de voter. Dans une situation d’urgence qui menace la vie ou la santé de la population ou l’intégrité de l’équipement municipal, la mairesse ou le maire peut, de son propre chef, autoriser les dépenses et attribuer les contrats jugés nécessaires pour remédier à la situation.

De plus, la mairesse ou le maire participe à d’autres instances démocratiques, comme le conseil d’agglomération.

Conseillère ou conseiller

En plus d’assister aux assemblées du conseil et d’y faire valoir les intérêts des citoyens de la municipalité, les conseillères et conseillers peuvent :

  • éclairer le conseil sur des sujets particuliers;
  • participer à des commissions ou à des comités.

Les conseillères et les conseillers doivent voter à chaque proposition débattue lors des assemblées du conseil, sauf s’ils sont en situation de conflit d’intérêts. Ils peuvent aussi être appelés à agir à titre de mairesse suppléante ou de maire suppléant à certaine conditions.

Source: MAMH

Calendrier des séances

Après le 23 novembre, il restera deux séances ordinaires (7 et 21 décembre) et une séance extraordinaire (date à préciser – budget) en 2021. Le calendrier des séances 2022 sera bientôt rendu public. Pour ne rien manquer, abonnez-vous aux alertes citoyennes.

https://citoyen.vsad.ca

Vous pouvez aussi vous abonnez à mon calendrier électronique des séances en cliquant sur ce lien*.

*À noter que ce lien est incompatible avec les navigateurs de Facebook et Twitter. Il faut l’ouvrir avec le navigateur de votre téléphone, tablette ou ordinateur (Safari, Chrome, Internet Explorer, Samsung Internet, etc).

Agenda de votre conseiller

Vous pouvez consulter mon agenda public en cliquant sur ce lien.

N’hésitez pas à communiquer avec moi pour toute demande d’informations ou pour une rencontre.

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur yannicklebrasseur.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

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Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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