Schéma d’aménagement et de développement

Le schéma d’aménagement et de développement révisé de l’agglomération de Québec n’est pas accepté par le ministère des affaires municipales et de l’habitation (MAMH).

Principalement, le changement d’affectation (agricole à résidentielle) de la zone où se trouvent les terres des sœurs de la charité a été identifié comme étant la cause de ce refus.

Cependant, ce qui s’applique à la Ville de Québec (VdQ) s’appliquera de même à Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD).

Les deux zones projetées pour des futurs développements dans notre ville se retrouveront aussi exclues du nouveau schéma (parties hachurées sur la carte ci-dessous).

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Source : Schéma d’aménagement et de développement / Révisé – Agglomération de Québec

Plus de 75% du territoire augustinois est agricole.

Comme la VdQ, nous devrons d’abord faire une demande à la commission de protection du territoire agricole (CPTAQ). Ensuite, si nos requêtes sont acceptées, ce qui n’est pas du tout acquis, nous reviendrons à la case départ.

À noter que VSAD était déjà en préparation des dossiers pour la CPTAQ.

Bien entendu, toutes ces démarches viennent ajouter des délais au projet de prolonger les rues des Artisans et/ou du Charron vers Tessier, et ainsi résoudre en partie la congestion sur la Route 138. Idem pour les projets devant l’hôtel de Ville.

J’espère que dans leur analyse, la CPTAQ sera attentive aux problèmes de fluidité sur la Route 138 et que nous pourrons au minimum construire les voies de contournement requises.

La qualité de vie et la sécurité des citoyens en dépendent.

Citation patrimoniale et historique


Source: Bulletin Mémoires Vives – Aquarelle de Cockburn (vers 1830) montrant les ruines de l’église de l’Anse-à-Maheu, au pied de la côte Gagnon, fermée au culte en 1816.

Hier soir en séance, le conseil de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a adopté un règlement pour la citation patrimoniale des vestiges de l’église et de la croix de commémoration situés dans l’Anse-à-Maheu.

« Situé dans l’Anse-à-Maheu, ce site est d’une grande importance patrimoniale par la présence de vestiges en pierre associés à l’église ouverte au culte entre 1723 et 1816, et par celle d’éléments commémoratifs érigés à cet endroit en 1946.

C’est à proximité du fleuve que les premiers noyaux villageois de SaintAugustin se sont développés et que l’église en pierre a été construite dans l’Anse-à-Maheu, au pied de la côte Gagnon, à l’époque de la NouvelleFrance. Pendant plus d’un siècle, l’église en pierre de l’Anse-à-Maheu a été, avec le moulin banal, au cœur de la vie quotidienne du premier village de Saint-Augustin, situé sur le chemin du Roy, près du fleuve.

Des éléments matériels ont été mis au jour dès les premières interventions archéologiques dans les années 1960 et d’autres plus tard. En plus d’éléments associés au presbytère construit en 1698 et de certains restes osseux rappelant le cimetière ceinturant l’église, une partie des fondations en pierre de cette église a été exposée puis répertoriée. Ce sont ces derniers éléments qui nous intéressent davantage puisqu’en partie toujours visibles ou, du moins, partiellement conservés sous le couvert végétal. Étant donné que le site n’a été que peu bouleversé au cours des années, tout porte à croire que la partie enfouie du site est dans un bon état de conservation.

Rares sont les témoins à Saint-Augustin de l’occupation du territoire au 18e siècle, cela renforce d’autant plus l’importance de conserver, de protéger l’endroit et éventuellement le mettre en valeur. Bien que le site ne soit pas particulièrement menacé à l’heure actuelle, il reste fragile par sa localisation sur une propriété privée.

De plus, une croix en métal ajouré, aujourd’hui recouverte de lierre, est toujours présente sur le site, approximativement là où s’élevait le chœur de l’église en pierre. Cette croix a été élevée par le conseil municipal en 1946 à l’occasion des fêtes du 255e anniversaire de la paroisse. À cette même occasion, une plaque commémorative a également été apposée afin de garder en mémoire l’utilisation ancienne de l’église et de l’endroit par les paroissiens.

Ces éléments présentent un intérêt patrimonial historique et emblématique pour la Ville. Il est important de sauvegarder les fondations de cette église du 18e siècle qui renfermerait toujours, selon l’archéologue Michel Gaumond, la pierre angulaire dont le texte gravé est rapporté dans le journal du curé Pierre Auclair Desnoyers qui a fait construire l’église.

La citation du site de l’église en pierre de l’Anse-à-Maheu permettra de conserver dans son état actuel le site comprenant les vestiges enfouis conservés partiellement ainsi que les éléments commémoratifs rappelant à la mémoire l’histoire du lieu.

Le propriétaire de l’immeuble patrimonial cité doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la préservation de la valeur patrimoniale de ce bien. »

Source: Règlement no 2018-572 de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures

Un peu de compassion pour nos brigadiers!

Certains comportements inadéquats ont été portés à l’attention du comité circulation, dont je fais partie, et il est devenu opportun de faire quelques rappels…

13 passages piétonniers ou intersections sont protégés par des brigadiers scolaires à Saint-Augustin-de-Desmaures.

«Lorsque la circulation est dirigée par un brigadier scolaire, toute personne doit, malgré une signalisation contraire, obéir à leurs ordres et signaux». (Code de la sécurité routière, article 311)

Cela veut dire, concrètement, que lorsque le brigadier fait traverser les enfants en tenant un panneau d’arrêt, les conducteurs ont l’obligation de s’arrêter au signal, tout comme ils le feraient si un policier leur demandait de s’arrêter. Les conducteurs doivent restés immobiles jusqu’à ce que la circulation soit à nouveau autorisée par le brigadier.

Parfois, les brigadiers subissent des gestes d’impatience. Il arrive qu’ils se fassent invectiver, car «ils feraient perdre de précieuses secondes»

Pourtant!

Les brigadiers scolaires assurent la sécurité de ce que nous avons de plus précieux: nos enfants. Ils les aident à adopter des comportements prudents dans la circulation, de façon à ce qu’ils deviennent un jour des piétons responsables.

Les brigadiers côtoient souvent les mêmes enfants. Il ne faudrait surtout pas sous-estimer l’influence qu’ils peuvent avoir.

Les enfants ne sont pas aptes à tout comprendre, à prévoir toutes les situations et à avoir une vraie prise de conscience de tous les risques. Bref, l’enfant n’a pas les capacités de l’adulte et c’est aux adultes qui l’entourent (parents, enseignants, brigadiers scolaires) à l’aider à devenir autonome.

La présence des brigadiers est essentielle aux abords de plusieurs intersections achalandées pour éviter de fâcheux accidents.

Un peu de compassion pour nos brigadiers? Ils le méritent réellement!

Le comité circulation se rencontrera dans les prochains jours pour mettre en place un plan d’action.

Planifiez mieux vos déplacements!

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Prévention incendie: élaboration d’un plan d’évacuation en famille


(Source: Service de protection contre l’incendie de Québec)

La semaine de prévention des incendies se termine ce samedi 13 octobre.

Le service de protection contre l’incendie propose une activité familiale instructive et qui peut être très amusante, soit l’élaboration du plan d’évacuation de notre résidence. Et pourquoi pas pratiquer celui-ci avec nos enfants et prévoir un point de rassemblement commun?

Cliquer ici pour accéder à tout le matériel requis pour l’activité!

Rencontre de l’organisme FQPPN

La FQPPN, basée à Saint-Augustin-de-Desmaures (bureau au Delphis-Marois) a pour mission la conservation, la restauration et la mise en valeur des milieux naturels d’intérêt. Son territoire d’intervention est tout le Québec, mais étant liée par deux ententes de conservation légale, la fondation est très active dans notre ville d’une part dans le Parc des Haut-Fonds et aussi tout le long de la réserve naturelle des Battures-de-Saint-Augustin-de-Desmaures.

Aujourd’hui, j’avais une rencontre avec la coordonnatrice de l’organisme et elle m’a présenté quelques projets futurs. Nous aurons bientôt un comité plénier au Conseil afin de planifier la suite de notre collaboration.

Le partenariat que nous avons avec la FQPPN est d’ailleurs très positif.

Il nous permet en autre:

    • de mettre en valeur les milieux naturels de la ville;
    • de sensibiliser la population par la création et l’animation d’activités éducatives;
    • de bénéficier d’une expertise professionnelle;
    • d’avoir de l’aide dans la recherche et dans l’élaboration de demandes de subvention;
    • de faciliter la gestion et la réalisation de certains projets;
    • de bénéficier d’un réseau élargi de bénévoles et de partenaires.

Visiter la page web de la FQPPN pour en apprendre plus: http://fqppn.org.