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À Saint-Augustin-de-Desmaures, il y a des défibrillateurs externes automatisés (DEA) dans tous les édifices municipaux.
Grâce à des soins rapides avant l’arrivée à l’hôpital, de nombreuses victimes d’un arrêt cardiorespiratoire (ACR) ont survécu sans séquelle et continuent aujourd’hui de bénéficier d’une excellente qualité de vie.
«Au Canada, près de 45,000 personnes subissent un arrêt cardiorespiratoire (ACR) par année, soit un ACR à chaque 12 minutes. L’arrêt cardiorespiratoire que beaucoup de gens confondent à tort avec la « crise cardiaque » consiste à un arrêt des battements efficaces du cœur servant à propulser le sang nécessaire à l’oxygénation du cerveau et autres organes du corps.
L’ACR ou l’arrêt cardiaque est souvent associé avec une « crise cardiaque » (infarctus du myocarde) mais pas nécessairement. Il peut aussi être occasionné par un problème électrique au niveau du cœur (arythmie), un arrêt respiratoire (par exemple lors d’une noyade), une anomalie congénitale au niveau du cœur, une électrocution/électrisation pour ne citer que ces exemples. Vous aurez donc compris qu’un arrêt cardiaque peut survenir à n’importe quel âge au cours d’une vie. La crise cardiaque (ou l’infarctus du myocarde) est causée par un problème de circulation ou de « plomberie »: une ou plusieurs des artères conduisant le sang au cœur se bouchent. L’oxygène du sang ne peut plus atteindre le muscle cardiaque (myocarde), lequel se met à mourir (nécrose). Cette altération du muscle cardiaque peut perturber le système électrique du cœur. Or un dysfonctionnement du système électrique du cœur peut engendrer des arythmies dangereuses rapides qui peuvent provoquer un arrêt cardiorespiratoire et la mort subite.
À la différence de la crise cardiaque, l’ACR est causé par un dérèglement de l’activité électrique du cœur. Il survient lorsque les cavités inférieures du cœur (ventricules) sont agitées par des mouvements rapides et irréguliers; elles tremblent au lieu de se contracter. Ce tremblement désordonné des ventricules rend le cœur impuissant à effectuer correctement son travail de pompe et à alimenter le corps et le cerveau en oxygène. Ce phénomène est appelé la fibrillation ventriculaire.
La fibrillation ventriculaire est le rythme cardiaque le plus fréquent lors d’un ACR chez l’adulte. Quelques secondes après son apparition, la victime perd conscience de façon brutale et son cœur cesse de battre et il y a disparition du pouls. Ceci ne signifie pas nécessairement la mort de la victime, surtout si l’événement est témoigné par quelqu’un qui fera certains gestes simples qui pourraient sauver une vie. Seule une prise en charge immédiate avec réanimation cardiorespiratoire (RCR) et une défibrillation externe peuvent empêcher la mort par arrêt cardiorespiratoire. Après une mort subite, chaque minute sans traitement réduit les chances de survie de 7 à 10% et un traitement d’urgence doit être dispensé rapidement pour le décès.
Pour traiter la fibrillation ventriculaire, il faudra employer un appareil qui s’appelle un défibrillateur cardiaque. Il existe différents types de défibrillateur mais celui qui pourrait être accessible au grand public est le défibrillateur externe automatique (DEA).
Il s’agit d’un appareil portable, fonctionnant au moyen d’une batterie, dont le rôle est d’analyser l’activité du cœur d’une personne en arrêt cardiorespiratoire. Cette analyse est entièrement automatique, ce qui évite à l’opérateur toute prise de décision. Seuls des chocs externes sont possibles, c’est-à-dire que les électrodes sont placées sur la peau du patient. Si elle détecte un rythme choquable comme la fibrillation ventriculaire, la machine permet de délivrer un choc électrique, ou défibrillation.
Depuis de nombreuses années, les DEA sont accessibles dans plusieurs lieux publics et peuvent être utilisés par n’importe quel citoyen même sans avoir reçu de formation au préalable. L’utilisation d’un défibrillateur double les chances de survie d’une victime recevant la RCR. Lors de sa mise sous tension, des commandes vocales et visuelles vous aideront à suivre les étapes simples. Un enfant peut utiliser un DEA en suivant les instructions vocales. Malheureusement, un DEA est utilisé avant l’arrivée des services d’urgence dans seulement 8% des ACR au Canada. Après 12 minutes sans l’utilisation d’un défibrillateur, les chances de survie tombent à moins de 5%.)
Au Canada, 85% des arrêts cardiaques surviennent à l’extérieur des centres hospitaliers, à la maison ou dans des endroits publics. C’est précisément pour cette raison qu’en tant que citoyen, vous pouvez faire une réelle différence entre la vie et la mort d’une personne. Très souvent, vous connaitrez même la victime. Au cours des dernières années, les étapes de la réanimation ont été grandement simplifiées pour le grand public. Les gestes sont simples et ne demandent pas de formation particulière bien qu’une formation de base augmentera votre niveau de confort et de confiance avec lequel vous réagirez en pareille circonstance. Seulement (environ) 10% de la population québécoise ont suivi une formation en réanimation cardiorespiratoire. C’est très peu lorsqu’on se compare à d’autres endroits dans le monde, notamment les endroits où cette formation est enseignée à l’école ou lors de l’obtention d’un permis de conduire. Ces endroits affichent les meilleurs taux de survie lors d’un ACR. Le simple fait de pratiquer la RCR triple les chances de survie.
Mais même sans un cours, il n’y a aucune raison de ne pas faire de manœuvres de réanimation. Il n’a jamais été plus simple de faire ces manœuvres puisque la ventilation « bouche à bouche » n’est plus nécessaire. En effet, des études scientifiques ont démontré que la RCR avec compressions thoraciques seules est aussi efficace que de faire la réanimation incluant le « bouche-à-bouche ». Il faut aussi agir vite! En effet, les dommages irréversibles au cerveau commencent à compter d’environ 5 minutes suivant l’ACR. Dans la plupart des cas, ce délai est trop long pour attendre l’arrivée des premiers secours ou de l’ambulance. Dans plusieurs régions au Québec, ce délai peut dépasser vingt minutes ce qui est beaucoup trop long. Si la RCR est pratiquée et un défibrillateur est utilisé en moins de 5 minutes suivant l’ACR, les chances de survie augmentent à 75%.»
Cliquez ici pour en apprendre plus sur les manœuvres de réanimation.
Source: Fondation Jacques-de-Champlain

La Ville a inscrit ses appareils dans le registre provincial sur l’emplacement des DEA mis en place par la Fondation Jacques-de-Champlain. Ce registre est relié à une application mobile gratuite appelée DEA – Québec qui permet aux premiers répondants de localiser facilement les appareils.
Consultez le registre en cliquant ici.
Téléchargez l’application mobile en cliquant sur une des icônes ci-dessous:


J’encourage tous les propriétaires de DEA sur notre territoire de s’inscrire à leur tour.
Inscrivez votre DEA en cliquant ici.
Ce petit geste contribuera à rendre notre Ville plus sécuritaire et pourrait sauver une vie.
Cliquez ici pour en apprendre plus sur les manœuvres de réanimation.

Nous sommes tous bouleversés par le décès tragique de la petite Maria. Il n’y a pas de mot pour décrire ce que l’on ressent… C’est injuste, épouvantable, d’une tristesse infinie.
Que pouvons-nous faire? Nous ne pouvons que faire mieux…
La sécurité routière, c’est une responsabilité partagée. C’est l’affaire de tous!
En 2023, la Ville investira près de 3,7 millions $ pour favoriser les déplacements actifs et améliorer la sécurité des usagers de la route (trottoirs, pistes cyclables hors chaussée, signalisation, etc.). En plus, le projet de réfection de la route Racette inclut des aménagements qui rendront cet axe important plus sûr.
Du 10 au 16 octobre, c’est la semaine des Maisons des jeunes sous le thème «ON EST LÀ».
Qui de mieux placé que les jeunes pour nous parler de leur «maison»…

La Maison des jeunes (MDJ) est un lieu de rencontre positif pour nos enfants qui traversent la turbulence de l’adolescence (11 à 17 ans).
«La MDJ est un carrefour d’information, un espace d’échange, de prise en charge des besoins et des projets des jeunes par les jeunes, un lieu de passage et de progression vers l’autonomie.
C’est le prolongement du coin de la rue, un lieu où l’on se retrouve entre amis pour flâner, rire, jouer, danser, jaser, rêver, s’informer et réaliser des projets.
Elle offre aux ados la possibilité de prendre des responsabilités et de s’engager dans des projets d’activités culturelles, éducatives et sportives, de sensibilisation, d’information et de promotion de la santé qui les intéressent et qui se veulent utiles à la communauté.»

Du 9 au 15 octobre 2022, c’est la Semaine de prévention des incendies.
Quelques statistiques
«Chaque année au Québec, les incendies, c’est en moyenne :
Près de 49 % des incendies qui se produisent dans les maisons sont liés à une distraction ou à une erreur humaine.
Parmi les victimes d’incendie, 45 % sont âgées de plus de 65 ans. Si vous êtes une personne aînée ou un proche d’une personne aînée, assurez-vous d’être particulièrement vigilant. Sensibilisez vos proches.
La connaissance et l’adoption des comportements sécuritaires aident à améliorer la sécurité de tous.»
Source: Gouvernement du Québec
Avertisseurs de fumée
Il est important d’avoir des avertisseurs de fumée en bon état de fonctionnement à chaque étage, incluant le sous-sol. Il faut changer les piles régulièrement. Saviez-vous qu’un avertisseur de fumée a une date d’expiration?
Cliquez sur ce lien pour quelques conseils.
Évacuation en cas d’incendie
«Si un incendie survenait chez vous, vous auriez moins de 3 minutes pour évacuer votre maison en flammes.»
Source: Gouvernement du Québec
Pourquoi ne pas préparer un plan d’évacuation et s’exercer? Voilà une activité familiale originale et rassurante!
Cliquez sur ce lien pour consulter un dépliant sur la préparation d’un plan d’évacuation.
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Source: Journal local CRSA – Octobre 2022

«Une augmentation des actes de vandalisme a été constatée dans les derniers mois à Saint-Augustin-de-Desmaures.»
Nous invitons les citoyens témoins de tels gestes, punissables par la loi, à contacter le Service de police de Québec au 418 641-6311 ou le 911 pour une situation urgente. Vous pouvez aussi remplir un formulaire en ligne (peut être anonyme). Cliquez ici.
«Les méfaits, qui ont été signalés dans plusieurs parcs publics, ont des impacts néfastes autant pour la qualité de vie des citoyens, que pour le personnel employé à la maintenance. Le coût de ces bris est, bien sûr, assumé par l’ensemble de la population.
La Ville et sa communauté s’impliquent quotidiennement afin d’offrir un milieu de vie agréable pour toutes et tous; nous souhaitons donc faire un appel au civisme, plus particulièrement aux quelques individus responsables de ces méfaits.»
Sensibiliser vos proches!
«Voici quelques exemples de méfaits inadmissibles: renverser des toilettes chimiques, disperser des ordures, briser du verre volontairement dans les parcs, mettre le feu au mobilier, aux infrastructures et aux poubelles.
La Ville est fière de contribuer au bien-être de la population; aidez-nous à conserver notre milieu propre et sécuritaire pour toutes et tous. Jeunes et moins jeunes sont en droit de s’attendre à trouver leur module de jeu ou leur terrain sportif exempts de tout acte de destruction ou de dégradation.»
Source: MIM Octobre 2022
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Ce matin, l’organisme Solidarité familles et sécurité routière (SFSR) a lancé sa 13e campagne de sensibilisation.

«La sécurité routière, j’en fais mon affaire!»
Plusieurs partenaires étaient présents et à l’unisson, ils ont insisté sur l’importance de redoubler de prudence dans les zones scolaires et dans les quartiers résidentiels.
Notre maire, M. Sylvain Juneau, a pris la parole. Il suggère de discuter de sécurité routière avec nos proches, nos voisins, nos collègues. D’en parler souvent. De «taper» le message encore et encore. Ainsi, nous pourrons influencer notre entourage à adopter de bons comportements et même se corriger soi-même.
La sécurité routière est l’une des principales préoccupations des citoyens. L’engagement pour la sécurité routière et la qualité de vie dans les quartiers résidentiels ne cessent de croître.
La ville de Saint-Augustin-de-Desmaures est partenaire de l’organisme SFSR depuis 2018. D’ailleurs une aide financière de 1000$ leur a été confirmé mardi dernier en séance.
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Solidarité familles et sécurité routière (SFSR) vous invite au lancement de sa 13e campagne de sensibilisation à la sécurité routière dans les quartiers résidentiels et les zones scolaires. Ce lancement est jeudi le 22 septembre à 10h30 à l’école les Bocages.

La sécurité routière est l’une des principales préoccupations des citoyens. L’engagement pour la sécurité routière et la qualité de vie dans les quartiers résidentiels ne cessent de croître.
Sur recommandation du comité consultatif sur la circulation et la sécurité routière, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a confirmé ce soir en séance une aide financière de 1000$ à l’organisme SFSR afin de soutenir sa mission et ses actions sur le territoire augustinois.