Cet outil, conçu par l’Organisme des bassins versants de la Capitale avec, entre autres, l’appui financier de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, permet de retracer l’histoire du lac, de mieux comprendre les défis auxquels il fait face, mais aussi d’identifier les solutions concrètes à notre portée.
Sa protection ne repose pas uniquement sur les épaules des instances publiques. Elle dépend d’abord et avant tout de l’engagement de toute la communauté. Sans la participation de la population, aucun plan ne pourra porter fruit à long terme.
Vous êtes invités à prendre connaissance de cet outil, à le partager dans vos réseaux, et à en discuter autour de vous. Chaque geste compte.
Samedi matin, j’ai accompagné M. Laurier Côté, directeur du Conseil de bassin de la rivière du Cap Rouge, sur les rives d’un affluent(1) de la rivière du Cap-Rouge qui s’écoule au parc industriel nord et sur des terres agricoles (Rang des Mines / Rang St-Ange / Rang St-Denis).
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Ce fut fort instructif et très plaisant d’être dans un si bel environnement. Je remercie M. Côté et toute son équipe pour leur travail important. Nous poursuivrons assurément notre collaboration afin de contribuer à préserver et à valoriser nos milieux écologiques.
(1) L’ensemble du territoire dont les eaux s’écoulent naturellement vers la rivière du Cap Rouge constitue le bassin versant de cette dernière et le secteur nord-ouest de la ville de Saint-Augustin-de-Desmaures en fait partie.
Les travaux de réhabilitation des marais filtrants au Lac Saint-Augustin vont bon train. Près de 1 million $ sont investis dans ce projet qui consiste à procéder au nettoyage complet des bassins, au réaménagement de ceux-ci et en l’ajout de nouvelles plantes filtrantes.
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Au Lac Saint-Augustin Sud, deux marais épurateurs construits (MEC) ont été aménagés dans les années 1990. Les études réalisées ces dernières années ont démontré que leur fonctionnement n’était pas optimal.
Ces ouvrages sont essentiels pour freiner la dégradation de notre lac.
Les MEC (ou marais filtrants artificiels) utilisent les facultés épuratoires naturelles des plantes aquatiques et de leur milieu pour assainir l’eau. Ils font appel aux racines des plantes ainsi qu’aux bactéries et microorganismes présents pour décomposer des substances nocives, pesticides, engrais et autres produits chimiques en des matières non toxiques, avant qu’elles n’atteignent le lac.
Le conseil municipal a prévu une somme de 4,5 millions $ au PQI 2023-2027 afin de travailler sur les enjeux entourant le Lac Saint-Augustin.
Merci à mon collègue, M. Martin Maranda, conseiller du district 4 (du Lac) et président du comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin, ainsi qu’à tous les membres et partenaires (OBVC, CBLSA, CMQ, Ville de Québec) de ce comité pour leurs recommandations.
Le mois de l’eau sensibilise à la gestion durable de l’eau douce.
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Quelles actions pouvons-nous mettre en pratique pour utiliser, consommer et gérer l’eau de manière plus durable?
Manger local: Acheter des aliments locaux et de saison et rechercher des produits fabriqués qui utilisent moins d’eau;
Protéger la nature: Planter un arbre ou créer un jardin de pluie – utiliser des solutions naturelles pour réduire le risque d’inondation et stocker l’eau;
Stop à la pollution: Ne pas jeter de déchets alimentaires, d’huile, de médicaments ou de produits chimiques dans les toilettes ou les canalisations;
Nettoyer: Participer au nettoyage des rivières, des lacs, des zones humides ou des plages de ma région;
Être curieux: Découvrir d’où vient l’eau que j’utilise, comment elle est partagée et comment mes déchets sont gérés.
La production d’eau potable et le traitement des eaux usées, incluant les stations de pompage et les réservoirs, sont des compétences d’agglomération (services rendus par la Ville de Québec), tandis que les canalisations locales d’aqueducs et d’égouts sont de la responsabilité de chacune des municipalités desservies (dépenses de proximité).
L’eau potable consommée à Saint-Augustin-de-Desmaures est produite à l’usine de traitement des eaux de Sainte-Foy et elle provient du fleuve Saint-Laurent. L’assainissement des eaux usées est effectué à la station localisée à l’angle du boulevard Charest Ouest et de l’autoroute Henri-IV.
Quelques chiffres …
En 2019, tous usages confondus, 400 litres d’eau / personne / jour étaient distribués;
À cause des fuites, environ 20% de la quantité d’eau produite est perdue;
En 2019, la consommation d’eau résidentielle était estimée à 225 litres / personne / jour;
L’eau du robinet passe seulement 24 à 48 heures dans le réseau;
Les eaux usées proviennent à 92 % d’un usage domestique et 8 % d’un usage industriel;
En 2019, le coût de production de l’eau potable et du traitement des eaux usées était de 332$ par citoyen (+/- 6,5 M$ pour la population augustinoise).
La Journée mondiale de l’eau sensibilise à la gestion l’eau douce.
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Quelles actions pouvons-nous mettre en pratique pour utiliser, consommer et gérer l’eau de manière plus durable?
Manger local: Acheter des aliments locaux et de saison et rechercher des produits fabriqués qui utilisent moins d’eau;
Protéger la nature: Planter un arbre ou créer un jardin de pluie – utiliser des solutions naturelles pour réduire le risque d’inondation et stocker l’eau;
Stop à la pollution: Ne pas jeter de déchets alimentaires, d’huile, de médicaments ou de produits chimiques dans les toilettes ou les canalisations;
Nettoyer: Participer au nettoyage des rivières, des lacs, des zones humides ou des plages de ma région;
Être curieux: Découvrir d’où vient l’eau que j’utilise, comment elle est partagée et comment mes déchets sont gérés.
La production d’eau potable et le traitement des eaux usées, incluant les stations de pompage et les réservoirs, sont des compétences d’agglomération (services rendus par la Ville de Québec), tandis que les canalisations locales d’aqueducs et d’égouts sont de la responsabilité de chacune des municipalités desservies (dépenses de proximité).
L’eau potable consommée à Saint-Augustin-de-Desmaures est produite à l’usine de traitement des eaux de Sainte-Foy et elle provient du fleuve Saint-Laurent. L’assainissement des eaux usées est effectué à la station localisée à l’angle du boulevard Charest Ouest et de l’autoroute Henri-IV.
Quelques chiffres …
En 2019, tous usages confondus, 400 litres d’eau / personne / jour étaient distribués;
À cause des fuites, environ 20% de la quantité d’eau produite est perdue;
En 2019, la consommation d’eau résidentielle était estimée à 225 litres / personne / jour;
L’eau du robinet passe seulement 24 à 48 heures dans le réseau;
Les eaux usées proviennent à 92 % d’un usage domestique et 8 % d’un usage industriel;
En 2019, le coût de production de l’eau potable et du traitement des eaux usées était de 332$ par citoyen (+/- 6,5 M$ pour la population augustinoise).
Le PMGMR est un plan stratégique qui vise à réduire la quantité de déchets produits, à encourager le recyclage et la récupération de matières, et à disposer des déchets restants de manière écologique.
Quelques statistiques
En 2019, un total de 958 296 tonnes de matières résiduelles a été généré sur le territoire de la Rive-Nord du territoire de la Communauté métropolitaine (27 municipalités, dont Saint-Augustin-de-Desmaures).
De ce nombre, presque la moitié (451 427 tonnes) a été éliminée, c’est-à-dire tout simplement détruite, incinérée et/ou enfouie.
De ces 451 270 tonnes…
Seulement 21,4% étaient considérées comme des déchets ultimes, soit non-réutilisables, non-recyclables ou non-compostables;
37,4% étaient des matières organiques;
20,4% étaient des résidus du secteur de la construction, rénovation et démolition;
16,5% étaient des matières recyclables;
4,4% étaient des résidus domestiques dangereux, encombrants, textiles et plastiques agricoles.
Objectif ultime
Le principal objectif est que «la seule matière résiduelle éliminée soit le résidu ultime, c’est-à-dire tout déchet qui ne peut être réutilisé, recyclé ou valorisé».
Des efforts importants doivent être entrepris pour y arriver et tous les secteurs doivent y contribuer (résidentiel / ICI – institutions, commerces, industries / CRD – construction, rénovation, démolition).
Orientations
Le plan de gestion des matières résiduelles propose six grandes orientations:
Informer / sensibiliser (ex. campagne publicitaire «Ça va où?»);
Lutter contre le gaspillage (ex. implantation d’emplacements dédiés au réemploi accessibles au public dans les écocentres);
Favoriser / Améliorer l’accès au tri (ex. ajouter des points de dépôts pour disposer des matières à proximité des quartiers résidentiels et des entreprises);
Soutenir / Favoriser la commercialisation et la consommation responsables (ex. encourager les lieux qui réparent des objets, mettre en valeur les meilleures pratiques dans les entreprises, dans les municipalités);
Renforcer le transfert de connaissances (ex. créer un réseau de partage d’informations / d’expertise entre les municipalités, entreprises et citoyens);
Soutenir le développement de l’économie circulaire (ex. créer / publiciser un répertoire des entreprises d’économie circulaire, implanter des recycleries de matériaux de construction, plus particulièrement le bois).
Consultations
Les citoyennes et citoyens ainsi que les organisations et entreprises du territoire ont été invités à prendre part aux différentes activités de consultations.
On ne peut pas dire que le sujet a fait courir les foules, mais il n’en demeure pas moins que la collecte et le traitement des matières résiduelles sont des services de base essentiels:
qui ont des impacts financiers importants pour les municipalités;
qui représentent des défis logistiques et techniques de taille pour tous les secteurs d’activités;
et qu’une meilleure gestion de ceux-ci permettra de réduire la pollution du sol, de l’air, des eaux souterraines et de surface, tout en contribuant au développement social et économique.
À la séance du 30 août, le conseil a confirmé l’octroi d’un contrat de services professionnels pour la conception de plans et devis et la surveillance des travaux de réhabilitation des marais épurateurs construits du Verger et de l’Artimon (somme totale estimée de 110 006,00 $ plus les taxes applicables). La réhabilitation des marais épurateurs est un élément essentiel pour freiner la détérioration de notre lac.
MEC
«Un marais épurateur construit (MEC) ou marais filtrant artificiel utilise les facultés épuratoires naturelles des plantes aquatiques et de leur milieu pour assainir l’eau. Il fait appel aux racines des plantes ainsi qu’aux bactéries et microorganismes présents pour décomposer des substances nocives, pesticides, engrais et autres produits chimiques en des matières non toxiques, avant qu’elles n’atteignent le lac.»
À la séance du 17 mai, le Conseil a tenu une consultation publique sur les changements de certaines normes au règlement d’urbanisme (480-85) qui touchent les zones du secteur nord du lac Saint-Augustin.
La consultation s’est faite en deux volets; d’abord la présentation du règlement, suivi d’une période de commentaires/questions. Ayant fait partie du comité restreint ayant jeté les bases des nouvelles normes, je suis très impliqué dans le processus.
Vous pouvez visionner la consultation en différé ci-dessous.
Comité consultatif pour la circulation et pour la sécurité routière(CCCSR)
Ce soir en séance, j’ai été à nouveau nommé à la présidence du CCCSR. Mon collègue Jean Simard m’appuiera toujours à titre de substitut.
Je remercie mes collègues de me permettre de poursuivre, avec l’équipe, le travail de mise en oeuvre de la stratégie sécurité routière de notre Ville.
Des investissements importants sont prévus au PQI pour notre réseau routier et le comité sera chargé d’étudier et de soumettre au conseil municipal des recommandations afin de tenir compte des besoins relatifs à la circulation, au stationnement, au transport, à la signalisation routière et à la sécurité des utilisateurs des voies de circulation, incluant les trottoirs et les pistes cyclables.
Comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin(CCEELSA)
De même, lors de cette dernière séance en 2021, mon collègue Martin Maranda a été nommé président du CCEELSA et j’ai été nommé substitut sur ce comité. D’ailleurs, Martin Maranda siègera sur le conseil d’administration du Conseil de bassin du lac Saint-Augustin (CBLSA).
La cause est entendue… Le lac Saint-Augustin se meurt.
Il faut passer à l’action pour tenter de freiner sa dégradation et faire ce qui est possible pour améliorer son état. Chaque petite avancée sera un pas de plus dans la bonne direction.
Le conseil nous donne alors comme premier mandat, de concert avec la Direction générale de la Ville, d’analyser la composition, la mission et le mode de fonctionnement du Comité afin d’être efficient; d’aboutir à un maximum de résultats tout en ayant optimisé les efforts, les ressources, la collaboration, les coûts, etc.
Des sommes importantes sont prévues au PQI de Saint-Augustin-de-Desmaures, mais ce ne sera pas suffisant.
La concertation de tous les acteurs impliqués sera déterminante et c’est quant à moi le plus grand défi.