
Bravo! Bon été et beaucoup de succès pour la suite!
Parce que la fin annonce le début d’une nouvelle étape… 🤓


Un avis public est paru aujourd’hui dans les journaux et sur le site web de la Ville concernant une consultation publique écrite dans le but de protéger en autres l’Îlot paroissial et les 2 pavillons primaires de l’école des Pionniers, situés dans le district 3 (sauf la Maison Jobin citée plus bas – district 4).
«L’intention principale du conseil municipal est de protéger, conserver et favoriser la mise en valeur de certains immeubles patrimoniaux ayant une valeur historique, identitaire ou esthétique importante pour la Ville.
Les immeubles suivants sont concernés: l’îlot paroissial situé au 325, route 138, qui inclut notamment l’église, le presbytère de Saint-Augustin et le cimetière, la clôture en fer forgé qui ceinture le cimetière et qui est surmontée d’un ange à la trompette et de deux hiboux, le calvaire à cinq personnages ainsi que le monument du Sacré-Coeur et les pavillons Marguerite-Bourgeois et De La Salle de l’école des Pionniers, la maison Praxède-LaRue, la maison Thibault-Soulard et la maison Jobin.»
Pour se faire, il faut modifier le règlement relatif aux «Plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA)» et celui-ci doit doit faire l’objet d’une consultation publique.
Dans le contexte de la Covid-19, le processus de consultation publique en séance est remplacé par la possibilité de se faire entendre par une consultation écrite, annoncée par un avis public préalable de 15 jours.
Les citoyens peuvent dès maintenant consulter la documentation ci-dessous et s’exprimer dès maintenant:
*Pour recevoir les avis publics, abonnez-vous aux alertes citoyennes.
PIIA ?
Un PIIA est une approche d’évaluation plus souple des projets à partir de critères plutôt que de normes.
Le PIIA favorise la recherche de solutions novatrices dans un échange ouvert entre la municipalité et les promoteurs ou propriétaires.
L’approche est particulièrement appropriée lorsqu’il s’agit de régir les aménagements et les constructions dans les zones sensibles du territoire, que ce soit en milieu dense où l’intérêt est d’ordre architectural ou urbanistique, ou qu’il s’agisse de secteurs encore caractérisés par leur environnement naturel.
Ainsi, dans un quartier ancien, l’intégration architecturale des nouveaux bâtiments ou des modifications effectuées aux bâtiments existants peut constituer une priorité.
De même, en milieu naturel, la municipalité peut chercher une implantation de bâtiments de villégiature plus respectueuse du site, de la végétation et de la topographie.
Dans la plupart des cas, l’enjeu réglementaire sous-jacent à l’approbation d’un PIIA sera d’assurer la bonne insertion de nouvelles constructions ou d’aménagements de manière à ne pas altérer le caractère ou à rompre l’équilibre des lieux.
Source: Ministère des Affaires Municipales et de l’Habitation (MAMH)
Source: Répertoire du patrimoine culture du Québec
Le 8 mars dernier, pour la Journée internationale des droits des femmes, la ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française a désigné Mme Laure Gaudreault comme personnage historique en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.
L’avis public de désignation a été publié aujourd’hui dans le Journal Le Soleil.
Le pavillon Laure-Gaudreault de l’école des Pionniers de Saint-Augustin-de-Desmaures a été nommé en sa mémoire.
«Laure Gaudreault est née à La Malbaie le 25 octobre 1889.
Laure Gaudreault est une pionnière du syndicalisme dans le monde de l’éducation.
Elle reçoit son brevet d’enseignement en 1905 et devient institutrice dans une école du village des Éboulements. Elle enseigne ensuite dans plusieurs localités du comté de Charlevoix et à Chicoutimi.
À compter de 1927, elle collabore au journal Le Progrès du Saguenay, où elle dirige notamment la page féminine. Elle profite de cette tribune pour sensibiliser les lecteurs aux conditions de vie difficiles des institutrices rurales. Pour améliorer ces conditions, elle réunit les enseignantes de sa région et crée en 1936 l’Association catholique des institutrices rurales de Charlevoix. L’année suivante, elle fonde un regroupement d’associations régionales d’institutrices: la Fédération catholique des institutrices rurales.
En 1946, Laure Gaudreault contribue à l’unification des syndicats d’enseignants du Québec par la fondation de la Corporation des instituteurs et institutrices catholiques de la province de Québec. Elle assume la vice-présidence de cet organisme jusqu’en 1965. Elle défend également la cause des enseignants retraités en fondant, en 1961, l’Association des retraités de l’enseignement du Québec.
Elle est décédée le 19 janvier 1975 à Clermont.»