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Que ce soit au niveau sportif, artistique, culturel, social, communautaire ou économique, nous aimons les bonnes nouvelles.
Écrivez à d3@yannicklebrasseur.com.

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Article mis à jour le 22 janvier 2025 à 12h49
Le règlement a été adopté à la séance du conseil municipal du 21 janvier 2025.
Ce mercredi 15 janvier, le Conseil local du patrimoine (CLP) a tenu une séance de consultation publique concernant le Projet de règlement n° 2024-729 pour la Citation patrimoniale(1) de l’Îlot paroissial.
Merci à tous les participants et intervenants de cette séance de consultation publique.

Consultez le règlement en cliquant sur ce lien.
Le règlement a pour but de cité comme immeuble patrimonial l’Îlot paroissial qui comprend les biens suivants:




Le CLP(2)(3) fera ses recommandations au conseil municipal. L’adoption du règlement est prévue le 21 janvier prochain.
(1) Pourquoi citer un bien patrimonial?
«En citant un bien patrimonial, la municipalité reconnaît formellement sa valeur patrimoniale. Elle assure la protection du bien et favorise sa transmission aux générations futures.
Le bien patrimonial cité est inscrit au registre du patrimoine culturel, ce qui contribue à sa connaissance et à sa mise en valeur auprès de la collectivité.
De plus, la citation d’un bien patrimonial peut, sous réserve du respect de certaines conditions, rendre admissible le bien à des subventions gouvernementales du ministère de la Culture et des Communications (MCC) pour différents types de travaux admissibles. Le tout, selon les programmes en vigueur et les crédits disponibles au MCC.»
(2) Rôle du conseil local du patrimoine (CLP):
Source: Site internet du MCC
(3) Membres du CLP:




«AVIS PUBLIC est, par la présente, donné par la soussignée, greffière de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, que:
Lors de la séance ordinaire du conseil municipal tenue le 5 novembre 2024, un avis de motion a été donné concernant le projet de règlement suivant:
RÈGLEMENT N° 2024-729 POUR LA CITATION PATRIMONIALE DE L’ILOT PAROISSIAL.
Le règlement cite comme immeuble patrimonial l’îlot paroissial, sis au 325, route 138 est constitué du lot 3 058 883 du cadastre du Québec, circonscription foncière de Portneuf, tel qu’illustré sur le plan annexé au présent règlement.
L’immeuble comprend les biens suivants:
Tel que prévu à l’article 130 de la Loi sur le patrimoine culturel (R.L.R.Q., c. p-9.002), le conseil local du patrimoine entendra toute personne intéressée à faire des représentations en lien avec la citation de l’immeuble.
La séance de consultation du conseil local du patrimoine se déroulera le 15 janvier 2025, à 19h, à l’hôtel de Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures situé au 200 route de Fossambault, Saint-Augustin-de-Desmaures (Québec), G3A 2E3.
Le projet de Règlement n° 2024-729 est disponible sur le site internet de la Ville pour consultation à l’adresse suivante:
https://vsad.ca/uploads/greffe/reglement/2024/rgl-2024-729-20241101-pjt_1.pdf.
Tout intéressé peut également transmettre ses commentaires écrits relativement à ce projet de règlement, à condition qu’ils soient reçus au plus tard le 13 janvier 2025 à 16h, par courriel à l’adresse greffe@vsad.ca ou par courrier au 200, route de Fossambault, Saint-Augustin-de-Desmaures (Québec), G3A 2E3.
Fait à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Ce 13 novembre 2024.»
Source: VSAD.ca
La Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures (SHSAD) loge à la Maison Thibault-Soulard.
Vendredi dernier, la nouvelle enseigne «Société d’histoire – Maison Thibault-Soulard» a été installée et elle s’intègre très bien au bâtiment patrimonial.

Je vous invite à en apprendre plus sur cet organisme en visitant leur site web.
Merci aux membres de la SHSAD pour leur précieuse implication!
Maison Thibault-Soulard

«La maison Thibault-Soulard présente un intérêt patrimonial pour sa valeur historique. Cette résidence rappelle la présence de familles Thibault et Soulard à Saint-Augustin-de-Desmaures pendant plusieurs générations.
La seigneurie de Maur est octroyée à Jean Juchereau de Maur en 1647 mais la concession des terres s’amorce lentement. Les Thibault sont parmi les premières familles à s’établir dans la seigneurie. La paroisse est érigée canoniquement en 1691 et les premiers édifices paroissiaux sont alors bâtis, dont une chapelle en bordure du fleuve. Le lieu de culte est par la suite déplacé à l’Anse-à-Maheu avant que ne soit construite la première église entre 1720 et 1723.
En 1807, Joseph Thibault possède une terre dans le Premier Rang sur laquelle se trouve une résidence en mauvais état. Il est également propriétaire d’une autre terre localisée dans le Deuxième Rang où il n’y a pas de construction. Il fait probablement ériger la demeure aujourd’hui connue sous le nom de maison Thibault-Soulard vers 1816 au moment où est complété le chemin du Deuxième Rang sur toute sa longueur. Le lieu est plus facile d’accès que l’autre terre et plus près de la seconde église érigée entre 1809 et 1816 sur le plateau du Deuxième Rang. La famille Thibault occupe la maison et y exploite la terre pendant près d’une centaine d’années avant de la vendre en 1911. La famille Soulard acquiert la résidence en 1940 et demeure propriétaire pendant près de 70 ans.
Saint-Augustin-de-Desmaures reste une localité essentiellement agricole jusqu’au courant des années 1970. De nouveaux résidants travaillant à l’extérieur de la ville viennent alors s’y établir. La maison Thibault-Soulard témoigne ainsi de la vocation agricole qui a marqué le territoire de Saint-Augustin-de-Desmaures.
La maison Thibault-Soulard présente également un intérêt patrimonial pour sa valeur architecturale. La résidence témoigne d’une période de transition dans l’architecture résidentielle québécoise. Jusqu’au début du XIXe siècle, les maisons érigées en milieu rural sont caractérisées par l’emploi d’un volume rectangulaire simple à un étage et demi, un faible dégagement du sol ainsi qu’un toit à deux versants droits. La maison Thibault-Soulard reprend l’ensemble de ces éléments tout en rappelant l’apport de nouveaux courants stylistiques et de pratiques dans l’architecture résidentielle au tournant du XIXe siècle. L’ajout d’un larmier permettant de couvrir l’avant de la maison témoigne de l’influence du pittoresque, un mouvement esthétique qui apparaît au cours de la première moitié du XIXe siècle. Le traitement des chambranles et la présence de planches cornières évoquent l’ornementation typique du néoclassicisme, un style qui marque l’architecture domestique à la même époque. Sans être symétrique, la disposition des ouvertures présente une certaine régularité notamment sur le plan de la hauteur des fenêtres et de l’ordonnance (une porte flanquée de deux fenêtres de part et d’autre). Les lucarnes illustrent l’utilisation des combles comme espace habitable, une pratique moins répandue dans les périodes précédentes. Par ailleurs, la maison Thibault-Soulard témoigne de procédés de construction anciens. Elle présente une structure en pièce sur pièce assemblée à queue d’aronde contrairement à la plupart des maisons anciennes de la localité qui possèdent plutôt une structure en pièce sur pièce à coulisse. La charpente du toit est complexe et assemblée à tenon et à mortaise avec des clous forgés. La maison Thibault-Soulard rappelle ainsi des savoir-faire traditionnels en matière de construction résidentielle.»
Source: Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures (2010)
Les paroissiens de Saint-Augustin-de-Desmaures sont invités à une soirée d’information et de consultation sur l’avenir des bâtiments paroissiaux. Cette rencontre est le 10 novembre à 19h à l’église de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Voici les thèmes qui seront abordés lors de cette rencontre:

Récemment, le nouveau Conseil Local du Patrimoine (CLP) devait donner son avis au conseil municipal sur les travaux de restauration du Calvaire du Rang des Mines (réalisés par la Fabrique), faisant partie du site patrimonial du Domaine des Pauvres.

Ce comité est formé de six citoyens membres du comité consultatif d’urbanisme (CCU), du directeur adjoint du service juridique et du greffe – Urbanisme et opérations immobilières, de ma collègue conseillère Mme Marie-Josée Tardif et de moi-même (à titre de président).
Les travaux consistent au remplacement des structures de bois pourries, à la peinture de la structure de bois ainsi que de la toiture.
J’ai vraiment apprécié participer à cette première analyse avec les membres du CLP. Nous sommes choyés à Saint-Augustin-de-Desmaures de pouvoir compter sur des citoyens bénévoles engagés et possédant une certaine expertise.
L’avis du CLP et la recommandation du service de l’urbanisme ont été d’autoriser les travaux à condition «de ne pas modifier la forme ou la couleur du Calvaire du Rang des Mines afin d’assurer la conservation des caractéristiques propres à cet immeuble patrimonial». À la séance du 30 août, le conseil municipal a autorisé les travaux sous cette condition.
Calvaire du Rang des Mines
Extrait du document «LES CROIX DE CHEMIN et autres lieux de culte populaires de Saint-Augustin-de-Desmaures»:
« […]
Situé au 234, Rang des Mines, ce calvaire se distingue en raison de sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Il a été érigé en 1850 par Pierre Jobin, habitant L’Ancienne-Lorette mais propriétaire du Domaine des Pauvres à Saint-Augustin-de-Desmaures, en guise de «souvenir durable» de l’ancienne chapelle que les gens du Rang des Mines avaient construite au début du 19e siècle dans l’espoir d’obtenir une nouvelle paroisse. Il sera question de cette chapelle dans la section des éléments patrimoniaux disparus, plus loin dans le présent document.
Le calvaire se présente sous la forme d’un Christ en croix, sculpté et peint en blanc. La croix de bois est peinte en noir et comporte des extrémités fleurdelisées, l’inscription INRI, un tronc et une plaque où on peut lire: «Trois cents jours d’indulgence sont accordés à toute personne récitant ici un pater et un ave. Donnez pour la conversion des pécheurs». Ce corpus est l’œuvre d’André-Raphaël Giroux, un sculpteur et architecte originaire de Charlesbourg qui a étudié auprès du célèbre Thomas Baillairgé. Parmi les autres projets auxquels Giroux a contribué dans la région de Québec, citons la chapelle de l’Hôtel-Dieu de Québec (1847-1850), le décor intérieur de l’église de Notre-Dame-de- la-Victoire de Lévis (1853), le maître-autel de l’église Saint-Roch (1854) et deux ailes du monastère des Ursulines de Québec (1858-1860). Jusqu’en 1995, des statues de la Vierge et de saint Jean sculptées par Louis Jobin figuraient au pied de la croix, mais ces statues ont été retirées en raison de leur détérioration avancée. Elles sont entreposées à l’église paroissiale et sont visibles dans le jubé arrière.
La croix est abritée sous un édicule de bois en forme de parallélépipède, ouvert sur quatre faces et comportant un toit à quatre pans couronné d’une croix en fer forgé. Cet édicule a été reconstruit en 1980-1981, en prenant soin de récupérer le bois d’origine. Son état de conservation actuel est bon, en dépit de la peinture qui a tendance à s’écailler sur le toit. L’ensemble est bordé d’une clôture de bois ouverte sur le chemin.
Le calvaire a longtemps été entretenu par les gens du Rang et par des pompiers-bénévoles de la Ville de Québec, en collaboration avec l’ancien propriétaire. En 2013, il a fait l’objet d’une restauration par la Fondation du Patrimoine religieux international du Canada, à la demande de la Fabrique de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Doyen parmi les lieux de culte populaires augustinois depuis l’effondrement du calvaire du Lac en 1977, ce calvaire figure parmi les 25 «trésors» identifiés par l’ethnologue et professeur Jean Simard en 1994, parmi 2863 autres croix et calvaires québécois.
[…] »
Source: vsad.ca//uploads/attachments/rap-lieuxculte-20181206.pdf
Cliquer sur l’image pour agrandir…

Source: Le patrimoine bâti résidentiel
La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures souhaite assurer la conservation et la pérennité de son patrimoine bâti d’intérêt. Certains immeubles (maisons, terrains, autres bâtiments) sont protégés ou à protéger (citation, PIIA) et l’intention est d’aider les propriétaires de ces immeubles patrimoniaux à conserver et à restaurer leurs biens. Il convient alors de mettre en place des services de soutien technique et financier.
La volonté du Conseil est donc d’instaurer un programme d’aide financière à la restauration patrimoniale et d’embaucher une personne-ressource spécialisée dans le domaine.
Le Ministère de la Culture et des Communications (MCC) vient tout juste d’inviter les municipalités à déposer une demande de subvention dans le cadre du Programme de soutien au milieu municipal en patrimoine immobilier (PSMMPI).
Conséquemment, lors de la séance extraordinaire du 13 juillet, le conseil a autorisé le Service de l’urbanisme à transmettre sans délai une demande au MCC.
Je vous invite à consulter deux documents de sensibilisation au patrimoine sur le site de la Ville:
Le «Guide de découverte du patrimoine de Saint-Augustin-de-Desmaures», publié par la Ville en 2009, est aussi disponible à la bibliothèque Alain-Grandbois.
Finalement, visitez le site web de la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures : www.histoirestaugustin.com.

Un avis public est paru aujourd’hui dans les journaux et sur le site web de la Ville concernant une consultation publique écrite dans le but de protéger en autres l’Îlot paroissial et les 2 pavillons primaires de l’école des Pionniers, situés dans le district 3 (sauf la Maison Jobin citée plus bas – district 4).
«L’intention principale du conseil municipal est de protéger, conserver et favoriser la mise en valeur de certains immeubles patrimoniaux ayant une valeur historique, identitaire ou esthétique importante pour la Ville.
Les immeubles suivants sont concernés: l’îlot paroissial situé au 325, route 138, qui inclut notamment l’église, le presbytère de Saint-Augustin et le cimetière, la clôture en fer forgé qui ceinture le cimetière et qui est surmontée d’un ange à la trompette et de deux hiboux, le calvaire à cinq personnages ainsi que le monument du Sacré-Coeur et les pavillons Marguerite-Bourgeois et De La Salle de l’école des Pionniers, la maison Praxède-LaRue, la maison Thibault-Soulard et la maison Jobin.»
Pour se faire, il faut modifier le règlement relatif aux «Plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA)» et celui-ci doit doit faire l’objet d’une consultation publique.
Dans le contexte de la Covid-19, le processus de consultation publique en séance est remplacé par la possibilité de se faire entendre par une consultation écrite, annoncée par un avis public préalable de 15 jours.
Les citoyens peuvent dès maintenant consulter la documentation ci-dessous et s’exprimer dès maintenant:
*Pour recevoir les avis publics, abonnez-vous aux alertes citoyennes.
PIIA ?
Un PIIA est une approche d’évaluation plus souple des projets à partir de critères plutôt que de normes.
Le PIIA favorise la recherche de solutions novatrices dans un échange ouvert entre la municipalité et les promoteurs ou propriétaires.
L’approche est particulièrement appropriée lorsqu’il s’agit de régir les aménagements et les constructions dans les zones sensibles du territoire, que ce soit en milieu dense où l’intérêt est d’ordre architectural ou urbanistique, ou qu’il s’agisse de secteurs encore caractérisés par leur environnement naturel.
Ainsi, dans un quartier ancien, l’intégration architecturale des nouveaux bâtiments ou des modifications effectuées aux bâtiments existants peut constituer une priorité.
De même, en milieu naturel, la municipalité peut chercher une implantation de bâtiments de villégiature plus respectueuse du site, de la végétation et de la topographie.
Dans la plupart des cas, l’enjeu réglementaire sous-jacent à l’approbation d’un PIIA sera d’assurer la bonne insertion de nouvelles constructions ou d’aménagements de manière à ne pas altérer le caractère ou à rompre l’équilibre des lieux.
Source: Ministère des Affaires Municipales et de l’Habitation (MAMH)