Mercredi dernier, le «service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire» (SLCVC) a tenu une consultation virtuelle en lien avec le projet de mise à niveau des deux skateparks de la municipalité.
Source: Les Augustinois Actifs
De jeunes citoyens engagés en devenir…
Bravo pour ce bel exercice de participation citoyenne! J’y ai assisté avec mon fils. C’était très intéressant d’entendre les questions et suggestions des jeunes. Pour plusieurs, c’était leur première expérience de consultation publique.
Il est important de rappeler que la priorisation de ce projet au «plan quinquennal d’immobilisation» (PQI) découle d’une belle mobilisation des jeunes augustinois.
L’été dernier, Louka Bouchard et Émilien Bélanger pratiquaient leur sport favori dans des skateparks comme celui de Pont-Rouge.
Bien entendu, les deux jeunes hommes de 11 et 12 ans souhaitaient avoir des équipements semblables à proximité.
Quelques mois plus tard, le conseil adopta le PQI qui incluait un investissement de 500000$ pour les deux skateparks (Bocages et Village). L’appel d’offres a été lancé récemment, à la mi-mars, et la réalisation est prévue cet été (en août).
Expertise
L’administration a pris une excellente décision de s’adjoindre les services d’un expert (Louis Grégoire, Québec Skateboard Camp) afin d’être soutenue pendant tout le processus d’élaboration du projet, soit jusqu’au comité de sélection. M. Grégoire était présent à la consultation pour échanger avec les jeunes.
M. Simon Poulin, directeur général de l’organisme, a aussi été invité à la rencontre afin de rappeler l’importance du port du casque dans tous les sports où il y a des risques de chocs à la tête, comme le skateboard et la trottinette. M. Poulin en a profité pour introduire un des ambassadeurs de sa campagne de prévention 2021, l’augustinois Alexandre Thivierge (et aussi résident de notre quartier), qui a livré un bref témoignage très efficace.
Projet complet / Synergie
La mise à niveau des skateparks est un très bon exemple de projet complet. Il origine d’un besoin exprimé par la population, ici notre jeunesse. Les citoyens ont été consultés. La conception est suivi par un expert. Puis, les aspects de prévention et de suivi sont intégrés dans l’ensemble.
Depuis quelques jours, le projet de loi 49 fait l’objet de consultations; «Loi modifiant la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités, la Loi sur l’éthique et la déontologie en matière municipale et diverses dispositions législatives».
«Le rôle d’élu municipal est primordial au Québec: ce sont eux qui représentent les citoyens et qui les défendent. En général, on a de très bons maires et mairesses, conseillers et conseillèresau Québec, mais malheureusement, certaines situations se sont produites et il faut y remédier.» – Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation.
Le projet de loi aurait pour effet de resserrer certaines règles applicables aux élus municipaux en matière d’éthique et de déontologie. Les mesures proposées dans ce domaine visent principalement à :
renforcer la confiance des citoyens envers les institutions municipales;
resserrer les règles applicables en matière d’éthique et de déontologie afin de mieux encadrer les comportements irrespectueux des élus;
élargir l’éventail des sanctions pouvant être imposées aux élus ayant commis un manquement au code d’éthique et de déontologie de leur municipalité.
De manière à prévenir des comportements qui sont susceptibles de ternir l’image de la fonction d’élu, deux valeurs prévues à la «Loi sur l’éthique et la déontologie en matière municipale» (LEDMM) seraient transposées en règle de déontologie, soit:
l’honneur rattaché aux fonctions de membre d’un conseil de la municipalité;
le respect envers les autres membres d’un conseil de la municipalité, les employés de celle-ci et les citoyens.
Il serait ainsi interdit aux élus de porter atteinte à l’honneur et à la dignité de leur fonction. Il est également proposé d’interdire notamment les comportements de la part d’un élu qui seraient vexatoires, dénigrants, méprisants ou intimidants.
Puisque ces règles seraient obligatoires, les municipalités devraient les ajouter au code d’éthique et de déontologie applicable à leurs élus. La «Commission Municipale du Québec»(CMQ) pourrait donc enquêter, à la suite d’un renseignement ou de sa propre initiative, sur un élu ayant contrevenu à ces règles et lui imposer toute sanction prévue par la loi qu’elle jugerait appropriée.
Sur proposition du Maire Sylvain Juneau, le conseil municipal de Saint-Augustin-de-Desmaures a d’ailleurs adopté cet hiver le règlement 2021-643 qui modifie notre code d’éthique et de déontologie en ajoutant l’article 6.1:
«Les membres du conseil municipal doivent en tout temps adopter un comportement poli et courtois à l’égard des autres membres du conseil, des employés de la Ville ainsi que des citoyens. Toutes leurs communications, tant verbales qu’écrites, et tant publiques que privées, doivent être empreintes de respect.»
Pour améliorer le régime de sanctions, il est proposé de permettre à la CMQ de déterminer la période pour laquelle le remboursement de toute rémunération, allocation ou autre somme reçue devrait être effectué par un élu. Il est également proposé que la suspension d’un élu puisse se poursuivre au-delà de son mandat dans le cas où celui-ci se voit confier un autre mandat électif.
De plus, deux nouvelles sanctions seraient introduites à la LEDMM, soit:
la possibilité pour la CMQ d’imposer une pénalité financière à un élu, payable à la municipalité de l’élu concerné;
ainsi que celle d’obliger un élu à suivre une formation en éthique et en déontologie à ses frais et dans un délai prescrit, sans quoi cet élu se verrait imposer une suspension.
Le projet de loi comporte d’autres mesures importantes sur les thèmes de la probité des élus municipaux, les responsabilités prévues dans le cadre des élections municipales, la participation électorale, l’accroissement des candidatures et l’adjudication des contrats.
Dénoncer une fausse nouvelle ou demander une vérification
Notre démocratie est forte d’un droit primordial, celui de la liberté d’expression.
Toutefois, il y a des individus qui utilisent l’élasticité de la liberté d’expression pour leurs fins personnelles, leur agenda, pour leur groupe d’intérêts, pour répandre une idéologie, pour nuire, pour manquer de respect, etc…
Nous sommes aussi tous témoins d’une montée du discours populiste, même au municipal. 1. Pour un populiste, la société se divise en deux catégories, soit le peuple contre des dirigeants. Le populiste est selon lui le seul qui peut incarner la volonté des citoyens. 2. Le discours populiste est anti système. Le populiste se sent victime de ce système. 3. Et enfin, le populiste n’a pas confiance au contre-pouvoir, aux experts et/ou à la science.
Les « fake news » (fausses nouvelles) ont toujours été présentes, mais les outils technologiques permettent aujourd’hui la propagation exponentielle de celles-ci.
Comment déceler les sources d’informations tendancieuses?
Habituellement, l’auteur de la publication n’est pas identifiable. L’article est rapidement caractérisé par un manque de contenus, peu ou pas d’élément concret et/ou l’absence de fait vérifiable et de solution. L’argumentaire est souvent hors contexte, négatif, incomplet, manipulé, dérisoire et/ou adapté à la situation.
V R A I – Épreuve des faits
V – Vérifier la source (qui a écrit la publication? qui est l’auteur? qui a signé l’article?)
R – Regarder l’objectivité de la source (quel est le but de la publication? quels sont les liens de la source avec les partis impliqués? est-ce que tous les points de vue sont présentés sur ce média? sommes-nous en présence de représailles?)
A – Autres sources (est-ce que cette information peut être corroborée?)
I – Identifier et consulter la source initiale (quel était le contexte? est-ce manipulé? est-ce que l’information est complète? est-ce que les partis impliqués ont eu un droit de réplique?)
Il y a des citoyens très engagés dans notre ville. Certains appuient les récentes décisions du conseil, d’autres les contestent. Dans la mesure du possible, j’essaie d’exprimer sur ce blogue le cheminement qui m’a permis de faire ces choix, de donner les faits et des éclaircissements.
Pour contrer la désinformation, avant de repartager, commenter ou appuyer une publication à propos des décisions du conseil, je vous invite à faire l’épreuve des faits («VRAI»).
«Bien qu’il soit important de remettre en question les nouvelles politiques, particulièrement en période électorale, il est essentiel d’être en mesure de reconnaître et de rejeter la désinformation: la diffusion délibérée de renseignements faux ou *trompeurs*.
Le contenu de la désinformation politique est vaste, allant des histoires qui pourraient être crédibles, aux histoires qui sont totalement incroyables. Les entités qui transmettent la désinformation peuvent inclure des gouvernements, des élus, des militants politiques et même des éditeurs à but lucratif (dont certains gèrent plusieurs canaux de désinformation pour divers segments du spectre politique).
Bien qu’il y ait un débat sur la façon dont la désinformation politique atteint la majorité des électeurs, la capacité des réseaux sociaux et des moteurs de recherche d’afficher des publicités ciblées signifie qu’il est davantage probable qu’elles atteignent des personnes qui y seront sensibles. Lorsque des agents de la désinformation utilisent ce système pour mener une propagande, les répercussions néfastes sur l’intérêt public, la culture politique et l’intégrité de la démocratie sont considérables et fort différentes de celles entraînées par les autres types de publicité.
Une analyse des menaces de la désinformation en ligne contre la démocratie laisse entendre que les agents de la désinformation pourraient utiliser les médias sociaux pour propager des mensonges et faire de la propagande de masse à un faible coût ou se faire passer pour des fournisseurs d’information légitimes, en brouillant la distinction entre la vraie information et la désinformation.»
Dénoncer une fausse nouvelle ou demander une vérification
Après l’AGA, une discussion d’une trentaine de minutes a eu lieu sur les grands défis de la revitalisation du lac. Il en ressort que la « mobilisation » de tous est le principal enjeu.
Cela me permet de rappeler qu’avec quelques collaborateurs, dont mon collègue Jean Simard, Conseiller du district Portneuf, nous élaborons un « document de travail », réflexion ou mémoire, à propos de la protection, la valorisation et l’accessibilité des milieux naturels. Nous pensons que cette vision pourrait être un des éléments qui initiera une mobilisation. Nous présenterons ce document dans le cadre des consultations qui doivent mener à la révision du plan d’urbanisme.
Visionnez à nouveau cet épisode de la série EAUtrement à propos des enjeux du Lac Saint-Augustin.
«Plus les citoyens participent à la vie municipale, plus leurs opinions, leurs besoins et leurs intérêts seront connus des élus et pris en considération dans les décisions publiques.»
C’est le moment de vous impliquer, de faire connaître vos préoccupations, suggestions et/ou solutions sur les sujets qui vous concernent. La parole est à vous!
«Plus les citoyens participent à la vie municipale, plus leurs opinions, leurs besoins et leurs intérêts seront connus des élus et pris en considération dans les décisions publiques.»
Je lance aujourd’hui un forum de discussion où vous êtes invités à vous exprimer sur 12 sujets qui sont de compétences municipales, donc qui vous concernent et qui ont un impact sur votre vie de tous les jours.
Cette consultation s’inscrit dans une démarche que j’entreprends dans le but de proposer à tous les citoyens, mais plus particulièrement à ceux du district no 3, une plateforme actualisée en vue des prochaines élections.
Comme je l’ai déjà indiqué, je serai à nouveau candidat aux élections du 7 novembre 2021 pour le poste de conseiller du district no 3. À cet effet, je compte déployer plusieurs outils pour recueillir le pouls de tous les groupes qui composent la dynamique de notre quartier; jeunes, moins jeunes, milléniaux, retraités, nouveaux augustinois, pionniers, artistes, sportifs, influenceurs, visionnaires, amants de la nature, bénévoles, en affaires, etc…
Vous pouvez dès maintenant vous impliquer faire connaître vos préoccupations, suggestions et/ou solutions. Le forum est ouvert.
Les séances du conseil sont webdifusées en direct et accessibles via la page facebook de la Ville. Il y a habituellement deux séances par mois (mardis à 19h30).
Lors des séances, les citoyens peuvent poser des questions de la maison via la section commentaires du Facebook Live. Ils peuvent aussi les envoyer au préalable par courriel à l’adresse greffe@vsad.ca. Les réponses sont données par les élus lors des deux période de questions des citoyens.
Votre conseiller
J’invite tous les citoyens du district no 3 qui ont des commentaires, suggestions ou questions à propos des décisions du conseil et des projets en cours (ou à venir) à communiquer avec moi (mes coordonnées: yannicklebrasseur.com/contact). Vous avez aussi l’option de clavardage 💬: http://m.me/ylebrasseurD3. Je répond habituellement dans un court délai.
J’offre la possibilité de se rencontrer virtuellement via les plates-formes les plus populaires ou par des visites à l’extérieur (si permis par la santé publique).
Accès aux documents publics
De même, si un citoyen désire un document public qui n’est pas sur le site web de la Ville, il peut en faire la demande au greffe à l’adresse: greffe@vsad.ca. Le service du greffe peut aussi vous aider à trouver la bonne information. Le délai de réponse est rapide. Les documents vous seront transmis en conformité avec « La loi sur l’accès aux documents ». Il y a un formulaire facultatif très simple à remplir pour faire une demande: https://vsad.ca/uploads/greffe/for-accesinfo-20190305.pdf.
Alertes citoyennes
Pour ne rien manquer, abonnez-vous aux alertes citoyennes: http://citoyen.vsad.ca. Vous recevrez ainsi tous les avis publics concernant les nouveaux règlements, les demandes de dérogations mineures, les consultations publiques, les appels d’offres, les séances du conseil, etc.
MIM, site web et réseaux sociaux
Le mensuel d’information municipal MIM (vsad.ca/mim), le site web de la Ville (vsad.ca) et la page Facebook (facebook.ca/VSADofficiel) sont d’excellentes sources d’informations.
Finalement, sur le site web de la Ville (vsad.ca), dans le menu « Dossiers » vous trouverez plusieurs dossiers d’intérêt.
Nous connaissons tous notre territoire, ses besoins, ses problèmes. Nous avons tous un savoir-faire, une expertise, une passion, une capacité à imaginer des solutions et à entreprendre des choses. Nous avons tous ce qu’il faut pour avoir un impact positif. Voilà, nous venons de décrire le concept d’initiative citoyenne.
Les initiatives citoyennes sont des moteurs de changements. Elles améliorent notre milieu de vie, nous permettent de créer de forts liens sociaux et génèrent un environnement fertile en opportunités.
Pour que ces changements aboutissent, durent, ne s’essoufflent pas, il faut rapidement penser à leur pérennité. La sursollicitation des porteurs de projets est le plus grand obstacle à une bonne idée.
Sur cet enjeu, mon collègue Jean Simard conseiller du district no 2 et moi, nous partageons la même vision. Nous pensons que notre rôle en tant qu’élu est d’agir comme facilitateur, accompagnateur et créateur de liens. Nous élaborons un concept d’incubateur de projets citoyens que nous présenterons prochainement…
Ces derniers mois, plusieurs initiatives citoyennes ont vu le jour:
À plusieurs reprises, j’ai partagé mon intérêt pour que la Ville exploite, en harmonie avec l’environnement, le potentiel récréatif du Lac Saint-Augustin, été comme hiver. Je vous invite d’ailleurs à consulter ma rubrique «Lac Saint-Augustin».
1 participation par jour est permise et il y a un tirage avec des prix intéressants.
Le film d’animation 100% québécois « Nelly et Simon: Mission Yéti » de 10e Ave Productions, entreprise située à Saint-Augustin-de-Desmaures, dans notre quartier, est en compétition pour une place de choix dans la programmation de Noël, à Ciné Cadeau, de Télé-Québec.
Nelly et Simon Mission Yéti, raconte l’histoire de l’apprentie détective privée, Nelly Maloye et le jeune scientifique, Simon Picard, qui, en 1956, quittent la ville de Québec pour tenter de prouver l’existence du Yéti dans l’Himalaya.