C’est la toute première Semaine nationale de reconnaissance des brigadiers et brigadières scolaires ! Cette initiative vise à souligner le rôle indispensable de ces personnes dévouées qui, chaque jour, assurent la sécurité des enfants.
À Saint-Augustin-de-Desmaures, 13 passages pour piétons et intersections sont sécurisés chaque jour par des brigadiers.
Le rôle du brigadier : une autorité à respecter
Lorsqu’un brigadier aide les enfants à traverser en brandissant son panneau d’arrêt, les conducteurs doivent impérativement s’immobiliser, comme ils le feraient devant un policier. Ils doivent attendre que le brigadier autorise à nouveau la circulation avant de poursuivre leur route.
Ne pas respecter les consignes d’un brigadier constitue une infraction passible d’une amende de 200$ à 400$ et de 4 points d’inaptitude.
Malheureusement, certains brigadiers sont parfois confrontés à des gestes d’impatience ou à des remarques désobligeantes, sous prétexte qu’ils « font perdre de précieuses secondes »…
Et pourtant… leur mission est essentielle
Les brigadiers scolaires protègent ce que nous avons de plus précieux : nos enfants. Ils les accompagnent dans l’apprentissage de comportements sécuritaires, les guidant vers une autonomie responsable en tant que piétons.
Ils croisent souvent les mêmes enfants, tissent des liens, et deviennent des figures de confiance. Leur influence est réelle et précieuse.
Rappelons-le : les enfants ne perçoivent pas les dangers comme les adultes. Ils n’ont pas encore la capacité d’anticiper toutes les situations ni de mesurer les risques. C’est pourquoi les adultes qui les entourent — parents, enseignants, brigadiers — jouent un rôle fondamental dans leur éducation à la sécurité.
Une présence indispensable
La présence des brigadiers aux abords des intersections achalandées est vitale pour prévenir les accidents. Leur travail mérite notre respect, notre patience… et notre reconnaissance.
Un peu de compassion pour nos brigadiers. Ils le méritent pleinement.
Planifions nos déplacements intelligemment. La sécurité n’attend pas.
Merci à notre partenaire, SFSR – Solidarité familles Sécurité routière, qui reconnaît la valeur essentielle des brigadiers à travers « La Livraison du bonheur ». Cet événement, devenu une tradition, sera de retour pour une 8e édition en novembre et décembre dans plusieurs quartiers de la Ville de Québec ainsi qu’à Saint-Augustin-de-Desmaures.
Aujourd’hui, nous soulignons la Journée nationale des personnes aînées. C’est une occasion importante de reconnaître leur apport, de rappeler la richesse de leur expérience, et de réaffirmer notre engagement à leur offrir un milieu de vie sécuritaire, stimulant et inclusif.
Voici mes propositions pour le prochain mandat:
Maintenir et bonifier l’offre d’activités de loisirs et de culture, afin que chacun puisse s’épanouir et rester actif;
Soutenir les organismes communautaires augustinois qui œuvrent auprès des aînés et qui rendent de précieux services au quotidien;
Poursuivre les représentations auprès du RTC pour améliorer l’accessibilité et le confort des usagers;
Continuer d’investir dans nos bâtiments et dans nos parcs afin d’offrir des environnements adaptés et conviviaux;
Sécuriser les déplacements grâce à des aménagements favorisant la mobilité;
Maintenir et renforcer le programme d’adaptation domiciliaire, afin de permettre aux personnes de demeurer autonomes à la maison le plus longtemps possible.
Parce qu’une communauté qui prend soin de ses aînés est une communauté plus forte, plus humaine et tournée vers l’avenir.
Le 18 juin dernier, les membres du conseil d’agglomération représentant les villes de Québec et de L’Ancienne-Lorette ont voté en faveur du règlement R.A.V.Q. 1714 qui défini un nouveau mode de calcul des quotes-parts pour les trois villes liées. Le maire Sylvain Juneau s’y est opposé. Le règlement a donc été adopté à la majorité.
Le conseil municipal de Saint-Augustin-de-Desmaures appuie unanimement la position du maire Sylvain Juneau.
La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures ne pouvait appuyer ce règlement pour les raisons suivantes;
Le montant de base (plus de 27 M$) est près du double de l’autre ville lié, sans relation avec les services reçus, basé sur le potentiel fiscal (PF = capacité de taxer), un critère maintes fois jugé inéquitable;
L’indexation prévue est complexe, redondante (3 facteurs) et imprévisible;
Près de 25 % de notre contribution (celle au RTC de près de 8,3 M$) demeure soumise à l’ancienne formule (PF), sans lien avec les besoins, l’utilisation ou la qualité des services;
VSAD devrait même assumer un manque à gagner potentiel si une subvention à la Ville de Québec était coupée par le gouvernement (jusqu’à 2,3 M$); c’est un risque que nous n’avons pas à assumer;
Et malgré nos demandes répétées, plusieurs enjeux importants sont ignorés (Lac Saint-Augustin, poursuites non retirées, etc.).
Oui, il y aura une réduction de 5,6 M$ de notre quote-part en 2025, mais celle-ci ne compense pas les problèmes structurels du règlement. Comme en 2009, nous connaissons le point de départ, mais l’avenir est tout sauf prévisible.
Malgré ce que certains ont laissé entendre, notre administration a été impliquée tout au long des discussions et il n’y avait pas d’urgence à voter sur ce règlement. Les négociations auraient pu se poursuivre.
Merci au maire, à notre directrice générale et aux procureurs de VSAD pour leur travail rigoureux et le suivi constant offert aux membres du conseil dans ce dossier.
Depuis 2009, la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a payé plus de 1,3 million $ en frais d’experts externes (avocats, juricomptables, etc.) pour être représentée et défendue dans le litige des quotes-parts d’agglomération.
Les augustinois ont payé leur part. Affirmer le contraire est tout simplement faux. C’est de la désinformation. On est dans le monde des «faits alternatifs» …
1,3 million $ d’honoraires externes en 16 ans, ce n’est pas rien. Ça représente en moyenne 81 250 $ par année, soit environ 230 heures de services professionnels, l’équivalent d’une ressource à temps complet pendant plus de 6 semaines par année, uniquement pour ce dossier.
Et à ce montant s’ajoute le travail effectué par notre service juridique ainsi que par nos employés internes.
Pourquoi ne peut-on pas contribuer aux frais juridiques d’une autre ville?
Parce que :
Nous n’avons pas participé à la décision ni à l’élaboration du mandat;
Nous n’avons pas accès à toutes les informations, à tous les documents ni aux stratégies juridiques utilisées;
Nous n’avons aucun pouvoir sur la gestion du dossier;
Et surtout, nous devons être en mesure de rendre des comptes à nos citoyens pour chaque dollar dépensé.
En tant que gestionnaires responsables des fonds publics, nous ne pouvons pas engager les contribuables de Saint-Augustin-de-Desmaures dans des frais juridiques engagés unilatéralement par une autre ville, sans entente préalable ni obligation légale. Un tel paiement ne respecterait pas les principes de saine gouvernance municipale ni le cadre prévu par la Loi.
En tant que conseiller indépendant, je ne peux pas appuyer le projet de règlement R.A.V.Q. 1714 dans sa forme actuelle, et ce, pour les raisons suivantes;
Le montant de départ proposé (plus de 27 M$) est près du double de l’autre ville lié, sans relation avec les services reçus, basé sur le potentiel fiscal (PF = capacité de taxer), un critère maintes fois jugé inéquitable;
L’indexation prévue est complexe, redondante (3 facteurs) et imprévisible;
Près de 25 % de notre contribution (celle au RTC de près de 8,3 M$) demeure soumise à l’ancienne formule (PF), sans lien avec les besoins, l’utilisation ou la qualité des services;
VSAD devrait même assumer un manque à gagner potentiel si une subvention à la Ville de Québec était coupée par le gouvernement (jusqu’à 2,3 M$); c’est un risque que nous n’avons pas à assumer;
Et malgré nos demandes répétées, plusieurs enjeux importants sont ignorés (Lac Saint-Augustin, poursuites non retirées, etc.).
Oui, une réduction de 5,6 M$ est proposée pour 2025, mais elle ne compense pas les problèmes structurels du règlement. Comme en 2009, nous connaissons le point de départ, mais l’avenir est tout sauf prévisible.
Malgré ce que certains ont laissé entendre, notre administration est impliquée et poursuit les discussions. Merci au maire, à notre directrice générale et aux procureurs de VSAD pour leur travail rigoureux et le suivi constant offert aux membres du conseil depuis deux ans.