Ce weekend, j’ai fait quelques vidéos qui devraient servir 🤞 pour un documentaire à propos de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Nous avons tourné près de soixante minutes, mais le segment qui doit comprendre ces images n’est que d’une minute trente secondes. Il paraît que c’est comme ça le cinéma. 🤷♂️
Voici quelques captures d’écran. Découvrez la splendeur de notre Ville!
Ce midi, mon collègue Jean Simard (conseiller municipal du district 2) et moi Yannick LeBrasseur (conseiller municipal du district 3), accompagnés de Mme Nancy Gilbert (Solidarité Familles et Sécurité Routière), M. Sylvain Juneau (maire VSAD), Madame Josée Gaillardetz (Desjardins Caisse de Cap-Rouge—Saint-Augustin), Mesdames Maryanne Bouchard et Rose Gauthier (étudiantes en techniques policières au CNDF), M. François Bouchard (enseignant en techniques policières au CNDF) et Constable William Robitaille (SPVQ), nous sommes allés remettre un petit présent aux brigadières et brigadiers scolaires qui veillent à la sécurité de nos enfants dans les districts du secteur centre («village»).
Cette activité de reconnaissance et de sensibilisation s’inscrivait dans la 3e édition de la «Livraison du bonheur», une initiative de l’organisme Solidarité Familles et Sécurité Routière, commanditée par les conseillers des districts 2 et 3 pour le secteur centre. La même opération est prévue demain pour le secteur des Bocages.
À tous les jours, beau temps/mauvais temps, les brigadiers scolaires sont présents et nous reconnaissons l’importance de leur travail.
Pendant les quelques minutes que nous avons passé avec eux, nous avons été des témoins de leur relation privilégiée avec les jeunes. Il ne faudrait surtout pas sous-estimer l’influence qu’ils peuvent avoir.
Les brigadiers scolaires assurent la sécurité de nos enfants. Ils les aident à adopter des comportements prudents dans la circulation, de façon à ce qu’ils deviennent un jour des piétons responsables.
Les jeunes enfants ne sont pas aptes à tout comprendre, à prévoir toutes les situations et à avoir une vraie prise de conscience de tous les risques. Bref, l’enfant n’a pas les capacités de l’adulte et c’est aux adultes qui l’entourent (parents, enseignants, brigadiers scolaires) à l’aider à devenir autonome.
Treize passages piétonniers ou intersections sont protégés par des brigadiers scolaires à Saint-Augustin-de-Desmaures et leur présence est essentielle.
Merci à nos brigadières et brigadiers scolaires!
Merci à Solidarité Familles et Sécurité Routière, à notre service de police (SPVQ), à Desjardins Caisse de Cap-Rouge—Saint-Augustin, aux étudiantes et enseignants bénévoles du programme de techniques policières du CNDF pour leur précieuse collaboration!
Merci de faire de la sécurité des enfants une priorité.
Je tiens à souligner le travail incroyable des enseignantes / enseignants, éducatrices / éducateurs, du personnel administratif et de soutien. Nous pouvons être rassuré pour la rentrée en septembre.
Bravo aux parents pour leur patience et compréhension.
Un avis public est paru aujourd’hui dans les journaux et sur le site web de la Ville concernant une consultation publique écrite dans le but de protéger en autres l’Îlot paroissial et les 2 pavillons primaires de l’école des Pionniers, situés dans le district 3 (sauf la Maison Jobin citée plus bas – district 4).
«L’intention principale du conseil municipal est de protéger, conserver et favoriser la mise en valeur de certains immeubles patrimoniaux ayant une valeur historique, identitaire ou esthétique importante pour la Ville.
Les immeubles suivants sont concernés: l’îlot paroissial situé au 325, route 138, qui inclut notamment l’église, le presbytère de Saint-Augustin et le cimetière, la clôture en fer forgé qui ceinture le cimetière et qui est surmontée d’un ange à la trompette et de deux hiboux, le calvaire à cinq personnages ainsi que le monument du Sacré-Coeur et les pavillons Marguerite-Bourgeois et De La Salle de l’école des Pionniers, la maison Praxède-LaRue, la maison Thibault-Soulard et la maison Jobin.»
Pour se faire, il faut modifier le règlement relatif aux «Plans d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA)» et celui-ci doit doit faire l’objet d’une consultation publique.
Dans le contexte de la Covid-19, le processus de consultation publique en séance est remplacé par la possibilité de se faire entendre par une consultation écrite, annoncée par un avis public préalable de 15 jours.
Les citoyens peuvent dès maintenant consulter la documentation ci-dessous et s’exprimer dès maintenant:
Un PIIA est une approche d’évaluation plus souple des projets à partir de critères plutôt que de normes.
Le PIIA favorise la recherche de solutions novatrices dans un échange ouvert entre la municipalité et les promoteurs ou propriétaires.
L’approche est particulièrement appropriée lorsqu’il s’agit de régir les aménagements et les constructions dans les zones sensibles du territoire, que ce soit en milieu dense où l’intérêt est d’ordre architectural ou urbanistique, ou qu’il s’agisse de secteurs encore caractérisés par leur environnement naturel.
Ainsi, dans un quartier ancien, l’intégration architecturale des nouveaux bâtiments ou des modifications effectuées aux bâtiments existants peut constituer une priorité.
De même, en milieu naturel, la municipalité peut chercher une implantation de bâtiments de villégiature plus respectueuse du site, de la végétation et de la topographie.
Dans la plupart des cas, l’enjeu réglementaire sous-jacent à l’approbation d’un PIIA sera d’assurer la bonne insertion de nouvelles constructions ou d’aménagements de manière à ne pas altérer le caractère ou à rompre l’équilibre des lieux.
Source: Ministère des Affaires Municipales et de l’Habitation (MAMH)
Nous sommes à quelques heures de l’entrée en vigueur de la légalisation du cannabis.
Étant un jeune père de famille, je suis très sensible à ce sujet. Dans notre district, nous avons une concentration importante de jeunes familles, deux écoles primaires, une polyvalente, plusieurs parcs et lieux publics.
Les cadres légaux fédéraux et provinciaux s’appliqueront dès le 17 octobre. Vous trouverez ci-dessous les principales mesures.
À l’instar des autres villes, Saint-Augustin-de-Desmaures prépare actuellement un règlement qui devrait être adopté à la fin novembre ou en début décembre. Il viendra ajouter des éléments propres à notre municipalité et à notre réalité locale, dont l’encadrement de la consommation dans les lieux publics.
Voici les principales mesures de la loi provinciale qui s’appliquera dès le 17 octobre 2018.
L’âge légal pour consommer du cannabis au Québec est de 18 ans et plus.
Il est interdit à toute personne de conduire un véhicule routier s’il y a quelque présence détectable de cannabis ou d’une autre drogue dans sa salive.
Il est interdit de fumer ou de vapoter du cannabis partout où il est déjà interdit de fumer du tabac.
À cela, s’ajoutent :
Les terrains des établissements de santé et de services sociaux;
Les terrains des établissements collégiaux et universitaires;
Les pistes cyclables;
Les aires d’attente de transport en commun.
Il est interdit de fumer ou de vapoter du cannabis dans ces lieux extérieurs:
Abribus et aires extérieures utilisées pour l’attente d’un moyen de transport collectif;
Tentes, chapiteaux et autres installations semblables montés de façon temporaire ou permanente et qui accueillent le public;
Terrains d’un établissement d’enseignement, terrains d’un centre de la petite enfance ou d’une garderie;
Terrasses et les autres aires extérieures exploitées dans le cadre d’une activité commerciale et qui sont aménagées pour y permettre le repos, la détente ou la consommation de produits;
Aires extérieures de jeu destinées aux enfants et qui accueillent le public, y compris les aires de jeux d’eau, les pataugeoires et les planchodromes;
Terrains sportifs et de jeux, y compris les aires réservées aux spectateurs, qui sont fréquentés par des mineurs et qui accueillent le public;
Terrains des camps de jour, terrains des camps de vacances, de même que les patinoires et les piscines extérieures qui sont fréquentées par des mineurs et qui accueillent le public;
Les terrains des établissements de santé et de services sociaux;
Les terrains des centres de détention;
Les voies spécifiquement aménagées pour la circulation des cyclistes.
Il est interdit de posséder du cannabis :
Sur les terrains, dans les locaux ou dans les bâtiments mis à la disposition d’un établissement d’enseignement qui dispense, selon le cas, des services d’éducation préscolaire, des services d’enseignement primaire ou secondaire, des services éducatifs en formation professionnelle ou des services éducatifs pour les adultes en formation générale;
Dans les locaux ou dans les bâtiments d’un établissement d’enseignement collégial, à l’exception des résidences pour étudiants;
Sur les terrains et dans les installations d’un centre de la petite enfance ou d’une garderie ainsi que sur les terrains, dans les locaux ou dans les bâtiments utilisés pour la détention de personnes.
Il est interdit de faire la culture de cannabis à des fins personnelles. Il est à noter qu’il est également interdit de posséder une plante de cannabis.
Pour plus d’informations, consulter ci-dessous les législations et réglementations du cannabis des différents paliers de gouvernement: