Frais juridiques liés au litige avec l’agglomération : Un texte de notre maire, Sylvain Juneau, qui mérite d’être lu jusqu’au bout

Au cœur du sujet : les frais juridiques engagés dans le litige avec l’agglomération et l’idée, répétée depuis des années, que Saint-Augustin-de-Desmaures aurait bénéficié des démarches de L’Ancienne-Lorette sans assumer sa part des coûts.

Au-delà des perceptions et des tensions qui peuvent exister, je crois qu’il est important de revenir aux faits:

  • Saint-Augustin-de-Desmaures n’a jamais refusé de payer sa part des frais juridiques.
  • Les deux villes avaient leurs propres procureurs, leurs propres stratégies et leurs propres dépenses.
  • Saint-Augustin a assumé environ 1,3 M$ en frais liés au litige.
  • L’Ancienne-Lorette a choisi de consacrer des sommes beaucoup plus importantes à ses propres démarches.
  • On ne peut pas décider seul de ses dépenses et ensuite demander au voisin d’en payer une partie.
  • En 2020, Émile Loranger lui-même, alors maire de L’Ancienne-Lorette, a reconnu publiquement qu’il n’y avait pas lieu de réclamer ces sommes à Saint-Augustin.

Je vous invite simplement à lire ou à écouter les propos de M. Loranger et à vous faire votre propre opinion. La transparence et les faits demeurent toujours la meilleure façon de rétablir les choses.


Texte de Sylvain Juneau, Maire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » — Abraham Lincoln

Mes récentes publications concernant la mobilité dans la grande région ont suscité des réactions particulièrement vives et amères chez certains citoyens de l’autre ville liée de l’agglomération. Certains commentaires sont négatifs, voire agressifs, à l’endroit de Saint-Augustin-de-Desmaures et de son maire.

Sans les cautionner, on peut les comprendre.

Depuis des années, on leur répète que Saint-Augustin-de-Desmaures aurait profité des recours judiciaires contre la Ville de Québec sans assumer sa part des coûts. Qu’ils auraient payé pour nous. Que nous aurions récolté des dizaines de millions de dollars grâce à leurs démarches, sans en assumer la facture.

On est même allé jusqu’à qualifier publiquement le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures de « passager clandestin », laissant entendre que nous récoltions continuellement les bénéfices d’un combat financé par les autres.

Comment s’étonner ensuite que certains citoyens éprouvent de la rancœur envers Saint-Augustin-de-Desmaures?

On la leur a nourrie.

À force d’être répété, un tel récit, même faux, finit par s’installer.

Les Augustinois connaissent trop bien cette mécanique.

Avant mon arrivée à la mairie, il y a plus de dix ans, le clan Corriveau leur répétait inlassablement que les graves problèmes financiers de Saint-Augustin-de-Desmaures étaient entièrement attribuables à l’agglomération et à la Ville de Québec.

La méchante agglomération expliquait tout.

La faute à l’agglo.

C’était simple. C’était commode. Et surtout, cela évitait de regarder chez nous.

En 2015, lorsque nous avons ouvert les livres, analysé les finances et entrepris le redressement financier et administratif de la Ville, les faits ont progressivement raconté une tout autre histoire. À ma demande, le MAMH a enquêté. Il en est ressorti, en 2018, un rapport accablant.

Les Augustinois ont alors découvert qu’ils avaient été bernés par leurs élus.

Problèmes d’agglomération, certes. Mais surtout et principalement des problèmes internes : manque d’intégrité, fling-flangs, non-respect des règles et de la loi, mauvaises pratiques.

Les élus leur avaient menti. Et pas qu’un peu.

Je ne peux conséquemment tenir rigueur aux citoyens de la ville liée voisine qui ont cru, et croient toujours, ce qu’on leur a martelé au cours des dernières années. Les Augustinois ont eux-mêmes été nombreux à croire pendant des années le récit que le clan Corriveau leur présentait.

Moi inclus, avant 2015.

Les citoyens doivent pouvoir présumer que l’information qui leur est transmise par ceux qui les représentent et les gouvernent est complète et exacte.

C’est la moindre des choses.

Et c’est précisément là que se trouve le problème dont il est ici question.

Dans le dossier des frais judiciaires liés au litige avec l’agglomération, ce qu’on raconte depuis des années au sujet de Saint-Augustin-de-Desmaures ne correspond tout simplement pas aux faits.

Et plutôt que de vous demander de me croire, je vais laisser parler quelqu’un qui, les faits, les connaissait intimement.

Émile Loranger.

Il a été maire de L’Ancienne-Lorette pendant 37 ans. Il était au cœur de cette bataille depuis ses origines et connaissait ce dossier probablement mieux que quiconque.

Nous avons eu nos différends, M. Loranger et moi. Nombreux. C’est connu.

Cela dit, je lui reconnaissais et lui reconnais toujours certaines qualités fondamentales et essentielles chez un politicien. Trente-sept années consacrées à sa ville, élu mandat après mandat, ça parle.

On ne s’inscrit pas ainsi dans la durée en mentant à ses citoyens.

Émile Loranger disait ce qu’il pensait, pensait ce qu’il disait et avait les couilles de corriger le tir publiquement lorsqu’il jugeait s’être trompé.

Avec lui, pas de tartufferie comme on en voit chez nombre de politiciens en poste pour les mauvaises raisons.

Fin février 2020, nous avons eu une longue discussion, notamment au sujet de ce dossier et, plus particulièrement, de ce qui se disait alors concernant Saint-Augustin-de-Desmaures et sa responsabilité financière dans le litige. Notamment au sein de son conseil et dans les déclarations publiques d’un conseiller indépendant de l’époque.

Une discussion franche et claire, comme nous savions en avoir.

Un interlocuteur valable, droit et… aussi entêté que moi!

Je lui ai expressément demandé de donner l’heure juste à ses citoyens et de corriger les faussetés répandues, notamment, par l’un de ses conseillers.

L’indépendant de l’époque, qui a aujourd’hui pris du galon chez nos voisins.

Peu de temps après, en mars 2020, Émile Loranger a enregistré la vidéo que je republie aujourd’hui, destinée à ses citoyens, comme il en a fait de nombreuses.

Quelques semaines plus tard, en avril, il décédait.

Cette capsule constitue donc l’une de ses dernières prises de parole publiques sur un dossier qu’il avait porté pendant des années.

Ce qu’il y explique est limpide.

Il clarifie la situation et on comprend d’où et de qui vient l’esbroufe perpétuée depuis.

Si Émile Loranger était toujours des nôtres, il aurait réglé ça rapidement.

La vie en a décidé autrement.

Dans la vidéo, il explique qu’« un membre de son conseil » avait fait une proposition qu’il qualifie, avec une ironie difficile à manquer, de « brillante » : faire payer à Saint-Augustin-de-Desmaures une partie des dépenses engagées par L’Ancienne-Lorette.

Il reconnaît avoir initialement appuyé cette idée. Puis avoir pris le temps d’y réfléchir et de vérifier.

Et il a fait ce que tous les élus devraient être capables de faire : reconnaître publiquement une erreur.

Ses mots :
« Je vous avoue que je n’ai pas été très prudent. J’ai appuyé ça sans y réfléchir. »

Puis :
« Moi, ça ne me dérange pas d’admettre mes erreurs. J’ai fait une erreur cette fois-là et je ne corrigerai pas une erreur en faisant d’autres. Ça, c’est souvent le défaut qu’ont les politiciens. »

Sa conclusion concernant Saint-Augustin-de-Desmaures est tout aussi claire :
« Il n’y a pas lieu maintenant d’aller en réclamer quoi que ce soit à Saint-Augustin. »

Voilà les faits.

Que les faits.

Exposés par celui qui a dirigé la Ville voisine pendant 37 ans et dont on peut être certains qu’il maîtrisait totalement le dossier, qu’il n’était manipulé par personne et en était encore moins le laquais.

Saint-Augustin-de-Desmaures n’a jamais refusé de payer sa « juste part » à la ville voisine.

Cette prétendue part n’existait tout simplement pas.

Il n’y avait pas de facture commune. Chaque ville avait ses procureurs et prenait ses propres décisions.

Les dirigeants de la ville voisine ont choisi d’engager des dépenses considérables, voire astronomiques, dans la conduite de leurs recours. Saint-Augustin-de-Desmaures a choisi de contrôler les siennes et les a assumées.

Près de 1,3 M$ pour Saint-Augustin-de-Desmaures en frais juridiques pour un litige, c’est déjà ahurissant.

Près de 15 M$ en frais d’experts juridiques et comptables, selon les chiffres avancés publiquement par la Ville voisine?

J’ai mon opinion là-dessus.

Je vous laisse vous faire la vôtre…

Mais une chose ne relève pas de l’opinion : avoir choisi de dépenser près de douze fois plus que son voisin pour des honoraires divers ne crée aucune obligation pour ce voisin de payer une partie de votre facture.

Prenons un exemple tout simple.

Votre voisin doit régler un problème de drainage majeur sur sa propriété. Vous avez un problème semblable chez vous. Vous faites réaliser vos travaux pour 20 000 $, et cela suffit à régler le problème. Le voisin, lui, choisit, de son côté et sans vous consulter, une solution beaucoup plus élaborée qui lui coûte 240 000 $.

Son installation, par la force des choses, améliore aussi, indirectement, le drainage de votre terrain. Vous en « bénéficiez » donc.

Peut-il arriver chez vous, une fois les travaux terminés, et vous réclamer plus de la moitié des 240 000 $ dilapidés sous prétexte que vous en avez bénéficié? Évidemment que non.

Vous n’avez ni décidé de ses travaux, ni choisi ses entrepreneurs, ni négocié les prix, ni autorisé ses dépenses. Encore moins choisi le design de son installation surdimensionnée.

Son choix. Ses dépenses. Sa facture. Sa responsabilité.

On ne peut pas décider seul de ses dépenses et, après coup, transformer la facture en obligation pour les autres.

Pourtant, des années plus tard, on continue à présenter Saint-Augustin-de-Desmaures aux citoyens de la ville voisine comme une organisation qui aurait profité du travail et de l’argent des autres sans assumer ses responsabilités.

Déformer aujourd’hui les faits de ce dossier, c’est trahir ce qu’Émile Loranger avait lui-même pris soin de rectifier publiquement avant de nous quitter. C’est trahir sa mémoire.

Tenter de faire porter à ses voisins la responsabilité de dépenses qu’ils n’ont ni décidées ni autorisées (ce que nous n’aurions clairement pas fait), c’est trahir le devoir de rigueur qui accompagne la fonction d’élu.

Mais surtout, entretenir auprès de ses propres citoyens un récit qui ne résiste pas aux faits, c’est trahir quelque chose d’encore plus précieux : leur confiance.

Du « stuff » de Corriveau.

Je sais de quoi je parle.

J’ai hérité d’un pareil merdier il y a dix ans chez nous.

Ça lève le cœur.

Je ne reprocherai donc pas aux résidents de la ville voisine leur colère ou leur rancœur envers Saint-Augustin-de-Desmaures et son maire lorsqu’elles reposent sur ce qu’on leur a raconté. Ni même leurs commentaires, aussi virulents soient-ils et même lorsqu’ils n’ont à peu près aucun lien avec le sujet discuté — comme une simple proposition de remettre à l’étude le prolongement de l’autoroute 40.

Quand une colère est alimentée pendant des années par une histoire qu’on vous présente comme vraie, elle finit nécessairement par s’installer. Et lorsque personne ne vous donne les éléments permettant de savoir que cette histoire ne tient pas, vous n’avez aucune raison de remettre votre colère en question.

Elle n’en devient pas justifiée pour autant. Mais ceux qui l’éprouvent peuvent sincèrement croire qu’elle l’est.

Et lorsqu’on croit depuis des années avoir été lésé, floué ou avoir payé pour le voisin, on finit parfois par frapper sans trop regarder sur quoi on frappe. Même lorsqu’un sujet n’a pratiquement rien à voir avec ce qui nourrit cette rancœur.

C’est précisément pourquoi les faits comptent.

Je leur demande simplement aujourd’hui d’écouter.

Pas ma version.

Celle d’Émile Loranger.

Écoutez celui qui a dirigé votre Ville pendant 37 ans.

Écoutez ce qu’il avait lui-même choisi de rectifier et préciser publiquement.

Et faites-vous votre propre opinion.

Lien vers la vidéo intégrale d’Émile Loranger

Lien vers la transcription intégrale de l’audio de la vidéo

Les Augustinois connaissent cette mécanique. De la « bullshit ».

Il y a dix ans, on leur expliquait que tous nos problèmes venaient d’ailleurs. De Québec. De l’agglomération.

Puis nous avons ouvert les livres.

La suite est connue.

Je crois que ce qui est arrivé à nos voisins mérite de créer l’expression : Depuis le départ d’Émile Loranger, vous vous « faites passer un Corriveau ».

Une administration municipale se juge beaucoup moins à ce qu’elle raconte qu’à ce qu’elle laisse derrière elle : des décisions, des comptes et des résultats.

C’est exactement pour cette raison que le dossier que je viens d’exposer est préoccupant bien au-delà de la seule question des frais judiciaires et de l’esbroufe l’entourant.

Lorsqu’on découvre qu’un récit répété pendant des années ne résiste pas à l’examen des faits, il devient parfaitement légitime de s’interroger sur les autres. Voire de s’y intéresser de plus près.

Mais ce sera pour une autre fois.

Pour aujourd’hui, restons-en à ce qui est démontré ici.

Pendant des années, on a nourri chez certains l’idée que Saint-Augustin-de-Desmaures avait profité de leur argent sans assumer sa part.

C’était faux.

Émile Loranger l’avait lui-même rectifié publiquement en 2020.

Ses citoyens méritaient de le savoir.

Ils méritent encore de le savoir aujourd’hui.

« Le mensonge peut faire des années de route, la vérité finit par le rattraper en une journée. » — Proverbe africain, popularisé par Boucar Diouf.

Sylvain Juneau, Maire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures

Source: Page Facebook – Sylvain Juneau Candidat élu à la mairie VSAD

« Rêver la ville de demain ? Non. Gérer la ville d’aujourd’hui »

« Depuis quelques jours, notre volonté d’examiner sérieusement la possibilité pour Saint-Augustin-de-Desmaures de quitter le Réseau de transport de la Capitale fait beaucoup réagir.

Avant d’aller plus loin, une chose doit être très claire.

Un maire qui fait cavalier seul ne fait rien. Du moins rien de bon. On le constate dans certaines villes.

J’ai le privilège de travailler avec des membres du conseil municipal engagés et une administration compétente. Des gens forts qui n’ont pas peur de dire ce qu’ils pensent et d’en débattre. C’est essentiel.

Je n’ai jamais cru qu’un maire devait être la personne la plus importante dans la pièce. Au contraire. Mon travail consiste notamment à m’entourer de gens compétents, à leur donner les moyens de travailler, à écouter, à poser les bonnes questions et, ultimement, à participer à la prise de décisions.

Un chef d’orchestre.

Les résultats obtenus à Saint-Augustin-de-Desmaures au cours de la dernière décennie sont ceux d’une organisation.

Et cette organisation fonctionne. Très bien.

C’est cette même organisation qui envisage le présent projet. Pas moi seul.

Revenons donc à ce projet de transport collectif.

Les questions soulevées à gauche et à droite depuis quelques jours sont légitimes. Les critiques aussi. Mais après avoir lu et entendu beaucoup de propos, très souvent émotifs, je crois utile de faire quelques mises au point et de rectifier certains faits.

Notre démarche est beaucoup plus simple que certains tentent de la présenter.

Nous payons plus de 9 millions de dollars par année pour le RTC. Pour une ville d’environ 21 000 habitants.

Le service reçu est médiocre et simplement pas à la hauteur. La fréquence est insuffisante. Les temps de parcours sont peu attractifs. Notre territoire ne compte que quatre abribus, nombre qui, de surcroît, ne cesse de diminuer.

Les Augustinois eux-mêmes portent un jugement plutôt sévère sur la situation. Selon notre récent sondage Léger (avril 2026), 96 % des citoyens se disent satisfaits ou très satisfaits des services municipaux dans leur ensemble. Pour le transport collectif, ce score chute drastiquement à 67 %.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, 67 % de gens satisfaits d’un service, ce n’est pas notre standard.

C’est carrément pourri.

Le problème est donc facile à poser : nous payons très cher pour un service qui répond mal aux besoins de notre population.

Que fait-on lorsqu’on constate un problème?

En ingénierie, mon domaine :

  • On définit le problème.
  • On analyse.
  • On cherche une solution.
  • On chiffre.
  • On valide.
  • Si ça fonctionne, on agit. Autrement, poubelle. Fin.

Problème? Solution.

Aucune émotion là-dedans.

Des faits. Des données. Des résultats.

Depuis quelques jours, on m’expose plutôt, de façon parfois paniquée, toutes les raisons pour lesquelles ce serait compliqué, voire impossible.

  • Notre territoire est grand.
  • Il faudra modifier la loi.
  • Il faudra organiser le service.
  • Il faudra penser aux correspondances.
  • Il faudra prévoir la perception.
  • Il faudra régler les systèmes informatiques.
  • Il faudra déterminer qui exploitera les véhicules.
  • Il faudra possiblement s’entendre avec le RTC pour les citoyens qui poursuivront leur déplacement vers Québec.

Ben oui. Évidemment. On le sait et on le savait.

Mais ce ne sont pas des raisons pour lesquelles un projet ne peut pas fonctionner. Ce sont des paramètres à considérer pour le concevoir.

C’est précisément pour cela qu’on analyse un projet et qu’on attache tout avant de le réaliser.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, je précise.

D’autres fonctionnent différemment. Ça leur appartient. Très peu pour moi.

La première question à se poser est fondamentale et simple : est-il possible, avec plus de 9 millions de dollars par année, d’offrir aux citoyens de Saint-Augustin-de-Desmaures un meilleur service de transport collectif que l’actuel?

Nous croyons très sérieusement que oui.

Nous avons déjà effectué des estimations budgétaires préliminaires. Elles nous indiquent que la démarche est réaliste.

Si les chiffres nous avaient indiqué qu’il fallait dépenser 15 millions de dollars pour remplacer un service qui nous en coûte 9, le dossier aurait été assez vite mis de côté.

Ce n’est pas ce qu’ils indiquent. Nous allons donc poursuivre sur cette voie.

Et la gratuité? Parlons-en.

À peine avions-nous évoqué un réseau autonome qu’au RTC on brandissait déjà le spectre de la double facturation.

« Un citoyen devrait payer son nouveau service à Saint-Augustin, puis payer une deuxième fois pour utiliser le RTC à Québec. Ça coûterait ben cher. »

Pardon? Un instant.

Pourquoi présumer que notre citoyen devra payer son service local? Ou, dit autrement : de quoi on se mêle?

Parmi les scénarios que nous entendons sérieusement étudier figure celui d’offrir gratuitement notre futur service local de transport collectif aux résidents de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Pas comme slogan.

Pas comme promesse électorale.

Pas parce que la gratuité serait une fin en soi.

Parce que ça pourrait être efficient.

Si nous récupérons les sommes que nous versons actuellement au RTC et qu’un meilleur service peut être organisé pour moins cher, il serait parfaitement rationnel d’examiner si une partie de cette marge peut servir à éliminer la tarification locale.

C’est exactement ce que nous allons chiffrer.

Et si la gratuité complète n’est finalement pas possible, une chose demeure : les utilisateurs actuels doivent gagner au change, tant sur le plan du service que financièrement.

Notre objectif n’est certainement pas de leur faire payer davantage. Ça serait stupide.

Et clarifions une chose : il ne sera pas davantage question de jouer à la taxite sur l’essence, l’immatriculation, le lait ou la couleur de vos cheveux pour financer le transport collectif.

On se débrouille avec ce qu’on a tant qu’on le peut. Et on n’écoeure pas les gens.

Cela dit, pourquoi croyons-nous être capables de faire mieux que le RTC?

Certainement pas parce que je rêve d’un réseau d’autobus local. Je ne suis pas particulièrement porté sur les rêves municipaux. On y reviendra.

Je préfère les faits, les données et surtout les résultats.

Il y a onze ans, Saint-Augustin-de-Desmaures traînait une dette de quelque 120 millions de dollars.

Nous avons dit que nous allions régler le problème. Les Augustinois nous ont fait confiance.

En 2027, cette dette sera éliminée. Totalement.

Nous avons réduit les taxes de 8 % en 2022 et elles sont gelées depuis.

La satisfaction envers les services municipaux atteint 96 %.

Et lorsqu’on demande aux citoyens s’ils sont satisfaits du déneigement, le résultat est oui pour 99 % des répondants.

Oui, oui, un taux de satisfaction de 99 %.

Pourquoi et comment on obtient un tel résultat?

Parce que notre rôle est de déneiger, alors on déneige.

On ne passe pas notre temps à expliquer aux citoyens à quel point la neige est complexe, que la glace présente cette année des caractéristiques particulières à cause d’El Niño ou de La Niña, que les précipitations varient et surviennent davantage la fin de semaine, que les équipements ont leurs limites, qu’il existe toutes sortes de modèles ailleurs sur la planète, que l’an prochain on va revoir notre politique de déneigement pour que ça aille moins mal d’ici 2035 ou que plusieurs systèmes doivent communiquer entre eux et que le niveau de complexité est proportionnel à leur interconnectivité et aux contraintes du système, alors que pendant ce temps, la neige tombée il y a une semaine est encore là, même pas grattée à plusieurs endroits.

Non.

Pas à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Il neige? On déneige.

Vite, bien, sur-le-champ.

Jour, nuit, soir, semaine ou fin de semaine, congé ou non.

Pas de philosophie, de posture, de discours ou d’approche novatrice découverte en mission à l’étranger.

Pas de tataouinage sur le nombre de centimètres qui doivent tomber avant de bouger.

Il neige, on sort les grattes, les souffleurs, les chenillettes et le reste, pis on déneige. Là.

Verglas? On sale. On sable. Vite.

Le printemps approche? On ne range pas la machinerie. On redouble d’ardeur. On arrache la glace pour pouvoir commencer le balayage des rues sans délai.

Puis passer au lignage et au marquage.

Et on commence à préparer la machinerie. Pour l’hiver qui s’en vient.

Conséquence : 99 % des gens sont satisfaits ou très satisfaits.

Parce qu’on fait ce qu’on a à faire au lieu de participer à des tables de réflexion sur ce que sera le déneigement dans le futur ou à des colloques sur la façon de moins déneiger en se faisant croire que c’est pour sauver la planète.

C’est notamment pour ça que nous croyons être capables de faire mieux que le RTC.

Notre approche. Dans tout. Toujours. Ça fonctionne.

Évidemment, organiser un service de transport collectif est différent du déneigement.

Cette fois, il ne s’agit pas de déplacer de la neige, mais des gens.

Mais la mécanique de gestion demeure étonnamment semblable.

  • Déterminer le besoin.
  • Définir le niveau de service attendu.
  • Analyser les contraintes.
  • Organiser les ressources.
  • Simplifier les opérations.
  • Budgéter.
  • Exécuter.
  • Constater les résultats.
  • Corriger au besoin.

Prioriser, analyser, simplifier et agir.

Dans l’ordre. Avec des chiffres. Pas des impressions, des convictions ou de grandes philosophies.

La base.

On nous dit par ailleurs que le RTC possède une expertise que nous n’avons pas.

Certainement.

Mais l’expertise n’est pas une fin en soi. Elle doit produire des résultats.

En 2024, le gouvernement du Québec a mandaté Raymond Chabot Grant Thornton pour évaluer la performance des dix principales sociétés de transport du Québec. Le RTC s’est classé 9e sur 10 pour sa performance financière. Expertise?

Selon ce rapport indépendant, l’exploitation d’un autobus du RTC coûte 229 $ l’heure, contre 207 $ à la STM et 175 $ à Lévis. Le rapport fait également état d’un taux de 43 % d’autobus immobilisés pour entretien ou en attente d’opération.

Je ne présente pas ces chiffres pour dénigrer qui que ce soit.

Quoique…

Je les présente surtout parce que ce sont des chiffres. Des données. Factuelles.

Et quand une organisation à laquelle nos citoyens versent plus de 9 millions de dollars chaque année affiche de tels résultats, le conseil municipal a non seulement le droit de poser des questions : il en a le devoir. A fortiori quand cette somme croît sans cesse : 50 % d’augmentation depuis 2023! Et le service? Deux abribus de moins…

Bref, si, comme ils l’affirment, c’est le mieux que le RTC peut faire, raison de plus pour changer, et vite.

On ne sait pas comment on va se passer de tant d’expertise, mais on va essayer.

Le garage Newton constitue d’ailleurs un exemple assez spectaculaire de ce qui me préoccupe dans la façon de gérer au RTC.

Un autre exemple d’expertise dont on se passera aisément et sans regret.

Un projet évalué initialement à près de 200 millions de dollars. Le coût projeté a par la suite atteint 647 millions de dollars. Une augmentation de plus de 220 %. Manifestement, l’expertise en estimation est à parfaire.

Un projet dont la mise en œuvre a débuté avant que toutes les conditions essentielles soient sécurisées, notamment les orientations gouvernementales nécessaires à sa réalisation.

Et ce qui devait arriver arriva.

Le projet a finalement été interrompu par le gouvernement alors que près de 100 millions de dollars avaient déjà été dépensés ou engagés.

Des ouvrages de fondation déjà réalisés ont ensuite été remblayés. Littéralement. Enterrés.

Après avoir dépensé ou engagé près de 100 M$ dans le projet.

C’est exactement l’inverse de ma conception de la gestion responsable. Quant à l’expertise… Comment dire…

Analyse. Validation. Action. Dans cet ordre. Toujours. Jamais l’inverse.

Autre sujet d’excitation la semaine dernière : de prétendues chicanes politiques.

Pour ma part, il n’y en a pas. On m’a demandé de réagir aux commentaires négatifs et critiques du maire de L’Ancienne-Lorette concernant notre projet et moi-même.

Je n’ai aucune émotion à l’égard des propos du maire de L’Ancienne-Lorette.

S’il est satisfait du RTC pour ses citoyens et des coûts associés, actuels et à venir, tant mieux. C’est sa ville, pas la mienne. Ses citoyens, pas les Augustinois.

Saint-Augustin-de-Desmaures m’importe. Je ne prends pas mes décisions en fonction des émotions de mes homologues et de leurs priorités.

Ce qui compte, ce sont les idées, les faits, les données et les résultats. Point.

Cela dit, simplement pour rappel, en juin 2025, le quotidien Le Soleil rapportait ces propos du maire de L’Ancienne-Lorette à mon sujet :

« S’il veut se départir du service du RTC et que ça ne lui convient pas, je vais l’aider. Qu’il débarque, qu’il enlève le RTC à Saint-Augustin, il s’organisera. S’il dit que c’est trop cher, c’est qu’il pense qu’il peut avoir moins cher ailleurs. »

C’est précisément ce que nous proposons maintenant d’étudier.

Il devrait donc être content, mais ne l’est pas.

Ben coudonc.

Il est d’ailleurs à noter que nous ne demandons absolument rien aux maires des autres villes de l’agglomération de Québec, ni au RTC et à son nouveau président. Ça aussi semble commander une mise au point.

La situation actuelle découle de la loi. C’est donc au gouvernement du Québec que revient la décision de modifier le cadre législatif pour permettre éventuellement à Saint-Augustin-de-Desmaures de se retirer du RTC.

C’est pourquoi notre conseil municipal s’adresse actuellement aux candidats et aux partis politiques qui sollicitent la confiance des Québécois. À personne d’autre.

La première décision n’est pas de déterminer aujourd’hui la marque des autobus, leur couleur, le système informatique utilisé ou l’emplacement de chaque arrêt.

La première décision consiste à nous donner la possibilité d’étudier sérieusement une autre façon de faire et, si les chiffres fonctionnent, de la mettre en œuvre.

Ensuite, nous ferons ce que nous faisons normalement.

  • Nous analyserons.
  • Nous chiffrerons.
  • Nous comparerons.
  • Nous sécuriserons les aspects juridiques, financiers, opérationnels et politiques.
  • Et seulement ensuite, le cas échéant, nous agirons.

Notre objectif demeure d’amorcer les discussions formelles et les analyses en 2027 afin qu’un nouveau modèle puisse éventuellement être mis en place en 2028.

Alors les nerfs.

On n’a rien demandé à qui que ce soit, sauf aux partis et aux candidats actuellement en campagne.

Je suis allé en politique pour régler des problèmes. Pas pour expliquer éternellement pourquoi ils sont impossibles à régler. Je laisse ça à d’autres. Certains sont excellents à ce jeu.

Lorsque je suis arrivé à la mairie, les finances de Saint-Augustin-de-Desmaures constituaient un problème majeur.

Avec le conseil et notre administration, nous l’avons réglé.

Nous avions une dette énorme.

Nous l’avons réglée.

Nous voulions améliorer les services tout en contrôlant les coûts.

Nous l’avons fait.

Nous voulions réduire la pression fiscale.

Nous l’avons fait.

Aujourd’hui, nous avons un problème de transport collectif.

Même approche. On veut le régler.

Peut-être qu’au terme des analyses, certaines de nos hypothèses devront être modifiées. C’est précisément à cela que servent les analyses.

Je n’ai aucun attachement émotif à un autobus, à une structure administrative ou à un modèle particulier.

Je veux un résultat.

Un meilleur service.

Un service plus attractif.

Un coût inférieur ou, à tout le moins, mieux maîtrisé.

Aucune détérioration de la situation financière des utilisateurs actuels.

Et, si les chiffres le permettent, un service local gratuit pour nos résidents.

Voilà le projet.

Pas davantage, pas moins.

On peut évidemment continuer à nous expliquer pourquoi tout cela est très compliqué, voire impossible.

Nous préférons chercher comment le faire. C’est une approche d’ingénierie.

Peut-être plate, mais furieusement efficace.

Ça m’amène à quelque chose de plus fondamental, pour terminer.

On entend constamment parler de rêver la ville de demain.

C’est joli. Mais un peu insignifiant.

Il faut gérer la ville d’aujourd’hui. Pas rêver celle de demain.

Gérer, pas rêver.

Aujourd’hui, pas demain.

  • Réparer les routes.
  • Entretenir les infrastructures.
  • Ramasser les ordures.
  • Distribuer l’eau potable et collecter les eaux usées.
  • Déneiger les rues.
  • Entretenir les parcs.
  • Gérer correctement les finances.
  • Offrir de bons services.
  • Et, oui, assurer un transport collectif digne de ce nom.

La base.

Parce qu’une municipalité n’a pas à rêver à la place de ses citoyens. Son rôle est de leur fournir une ville qui fonctionne, des services qui répondent à leurs besoins et des finances suffisamment solides pour ne pas hypothéquer leur avenir.

Bien gérer la ville d’aujourd’hui pour permettre aux citoyens, eux, de rêver demain.

C’est moins spectaculaire, moins glamour, moins glorifiant, certes.

Mais je m’en sacre.

C’est mon rôle, mon travail, ma responsabilité.

Et avec les membres du conseil, notre administration et les gens compétents dont nous avons su nous entourer, c’est exactement ce que nous allons continuer de faire.

La base.

Sylvain Juneau
Maire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures »

L’avenir du CNDF – La base

« L’actualité récente entourant l’avenir du Campus Notre-Dame-de-Foy suscite beaucoup de réactions. Comme maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, je me permets une réflexion qui se veut respectueuse, motivée par l’importance de ce qui se joue présentement pour cette grande institution et, surtout, pour les étudiants qu’elle dessert.

D’abord, il importe de rappeler ce qu’est le Campus Notre-Dame-de-Foy.

 Le CNDF occupe une place unique dans notre communauté. Depuis des décennies, cette institution privée contribue à former des générations d’étudiants, à faire rayonner notre région et à enrichir l’offre éducative de tout l’ouest de la Capitale-Nationale.

Derrière le CNDF, il y a un patrimoine bâti exceptionnel, mais surtout une histoire. Des personnes. Des milliers d’étudiants, des enseignants, des membres du personnel et des administrateurs qui ont consacré temps, énergie et passion à bâtir une institution dont nous pouvons collectivement être fiers.

Je respecte pleinement l’autonomie du conseil d’administration et la décision qu’il a prise de refuser l’offre du gouvernement. Je n’ai pas participé aux discussions entourant ce dossier, n’ai pas contacté les dirigeants du CNDF et n’ai pas l’intention de le faire. Cette décision leur appartient.

Cela dit, comme élu et comme gestionnaire, j’ai sur cette situation un regard particulier. Parce que cela se passe chez nous, à Saint-Augustin-de-Desmaures. Les membres du conseil municipal et moi-même sommes préoccupés par l’avenir de cette institution.

 Depuis plus de dix ans, à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, notre approche est demeurée la même : assurer d’abord et avant tout la solidité des fondations. Les bâtiments. Les infrastructures. Les services. Les finances. La base.

Faire avant de plaire.

Les débats sur la gouvernance ou les structures administratives sont légitimes. Ils ont leur importance. Mais ils doivent demeurer au service de l’objectif principal : assurer l’avenir de l’institution, préserver son patrimoine et surtout, offrir aux étudiants d’aujourd’hui et de demain un établissement solide, attractif et durable.

Le CNDF est plus grand que n’importe quel conseil d’administration, n’importe quel élu ou n’importe quelle génération de dirigeants. Son histoire et son importance pour notre région méritent que toutes les avenues permettant d’assurer sa pérennité soient examinées avec ouverture, pragmatisme et humilité. Une solution imparfaite peut parfois être améliorée, bonifiée ou adaptée. Encore faut-il accepter d’explorer cette possibilité.

Si les parties concernées jugeaient qu’une contribution de ma part pouvait être utile pour favoriser le dialogue, rapprocher les points de vue ou permettre la reprise d’échanges constructifs, je suis disponible. Non pas pour dicter une solution ou choisir une voie à privilégier, mais pour aider à préserver l’essentiel en permettant de rouvrir les échanges. L’essentiel. Une institution scolaire de qualité qui contribue à la formation d’étudiants. 

Les intentions se discutent. Les résultats se mesurent.

Et le résultat que tous devraient rechercher est simple et clair : assurer durablement l’avenir du Campus Notre-Dame-de-Foy et des étudiants qu’il sert. Point.

Pour que cette belle histoire puisse se poursuivre encore longtemps, ici, chez-nous, à Saint-Augustin-de-Desmaures.

Sylvain Juneau, Maire de Saint-Augustin-de-Desmaures »


Résolution adoptée le 2 décembre 2025 par le Conseil Municipal

CONSEIL — DEMANDE D’INTÉGRATION DU CAMPUS NOTRE-DAME-DE-FOY (CNDF) AU RÉSEAU PUBLIC DES CÉGEPS — APPUI

CONSIDÉRANT QUE l’accès aux études collégiales dans la grande région de Québec est limité en raison de la capacité maximale atteinte dans plusieurs établissements;

CONSIDÉRANT QUE l’ouest de la région de Québec et la MRC de Portneuf sont en croissance démographique sans toutefois bénéficier d’un cégep public sur leur territoire;

CONSIDÉRANT QUE, faute d’options accessibles, plusieurs jeunes doivent soit se déplacer sur de longues distances, soit reporter leur projet d’études, soit y renoncer, une situation qui est inacceptable pour une région dynamique, en développement et en plein essor économique;

CONSIDÉRANT QUE le Campus Notre-Dame-de-Foy (ci-après « CNDF ») est déjà implanté sur le territoire de Saint-Augustin-de-Desmaures, pleinement fonctionnel et reconnu pour des programmes spécialisés tels que sécurité civile, soins préhospitaliers d’urgence, techniques policières, techniques de sécurité incendie, techniques de thanatologie, design et commercialisation de la mode, ainsi que d’autres formations répondant aux besoins actuels et futurs de la région;

CONSIDÉRANT QUE l’intégration du CNDF au réseau public permettrait d’améliorer l’accessibilité aux études collégiales, de favoriser l’équité territoriale et de maintenir localement des formations spécialisées qui, autrement, nécessitent souvent un déplacement jusqu’à Montréal pour être suivies gratuitement;

CONSIDÉRANT QUE cette démarche est complémentaire aux initiatives de collaboration déjà entreprises par les cégeps de la région de Québec, notamment en matière de formation continue;

CONSIDÉRANT QU’un meilleur accès aux études collégiales est essentiel pour soutenir la relève des entreprises régionales, répondre aux besoins du marché du travail et contribuer à la vitalité socioéconomique de l’ouest de Québec;

EN CONSÉQUENCE,
IL EST RÉSOLU :

D’appuyer la démarche d’intégration du Campus Notre-Dame-de-Foy (CNDF) au réseau public des cégeps afin de répondre aux besoins croissants de formation collégiale dans l’ouest de la région de Québec;

DE demander au ministère de l’Enseignement supérieur d’analyser favorablement cette demande et d’en évaluer la mise en œuvre afin de bonifier l’accessibilité aux études collégiales pour les jeunes de la région;

DE transmettre copie de la présente résolution au Campus Notre-Dame-de-Foy, à Mme Martine Biron, ministre de l’Enseignement supérieur, à Mme Geneviève Guilbault, députée de Louis-Hébert, à M. Jean-Francois Simard, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale ainsi qu’à Mme Marie Montpetit, présidente-directrice générale de la Fédération des cégeps.

Revue de presse – Tramway et abattage d’arbres

Dans les médias Saint-Augustin

2026-03-17 – Entrevue de Mario Dumont avec le maire Sylvain Juneau – Arbres abattus pour le tramway: «On ne suit pas les bonnes règles de l’art» (Qub Radio)

2026-03-16 – Tramway et abattage d’arbres: une question de séquence… et de jugement – Opinion du maire Sylvain Juneau (Journal de Québec)

2026-03-16 – « Apôtre de l’inertie », « irresponsable » : Marchand et Juneau s’échangent des critiques (Radio-Canada)

2026-03-16 – Tramway: débat houleux sur l’abattage d’arbres entre Marchand et Juneau (Le Soleil)

Plus de nouvelles – Recevez ces nouvelles via l’infolettre

Réouverture de la bibliothèque

Quelle belle soirée pour souligner la réouverture de la bibliothèque Alain-Grandbois !

L’événement festif a été marqué par une ambiance conviviale, des échanges chaleureux, la prise de parole du maire et un moment musical tout à fait unique avec la prestation « Autour du piano de Gill Poitras » directement au cœur de la bibliothèque.

Ce fut une belle démonstration des nouvelles possibilités qu’offre le lieu transformé.

Cliquez sur les photos pour agrandir…

Calendrier 2026 des séances ordinaires

Dix-neuf séances ordinaires sont inscrites au calendrier 2026. Elles débutent à 18h30 et se tiennent à l’hôtel de ville.

  • Mardi 20 janvier
  • Mardi 3 février
  • Mardi 17 février
  • Mardi 10 mars
  • Mardi 31 mars
  • Mardi 21 avril
  • Mardi 5 mai
  • Mardi 19 mai
  • Mardi 2 juin
  • Mardi 16 juin
  • Mardi 7 juillet
  • Mardi 25 août
  • Mardi 15 septembre
  • Mardi 6 octobre
  • Mardi 20 octobre
  • Mardi 3 novembre
  • Mardi 17 novembre
  • Mardi 1er décembre
  • Mardi 15 décembre

Au besoin, des séances extraordinaires pourront s’ajouter pour traiter rapidement certains dossiers qui ne peuvent attendre la prochaine séance ordinaire.


Qui sont vos élus municipaux?

Voici la composition du conseil municipal 2025-2029 de Saint-Augustin-de-Desmaures:

  • M. Sylvain Juneau, maire;
  • M. Éric Fiset – Conseiller du District 1 – Des Coteaux;
  • M. Jean Simard – Conseiller du District 2 – Portneuf;
  • M. Yannick LeBrasseur – Conseiller du District 3 – Lahaye;
  • Mme Élise Paquette – Conseillère du District 4 – Du Roy/Lac Nord;
  • M. Martin Maranda – Conseiller du District 5 – Lac Sud;
  • Mme Chantal Brochu – Conseillère du District 6 – Les Bocages;
  • M. Richard Lévesque – Conseiller du District 7 – Haut-Saint-Laurent;
  • M. Jacques Bouchard – Conseiller du District 8 – Lionel-Groulx.

Cliquez sur ce lien pour consulter l’information à propos des districts.

Comment fonctionne le processus de prise de décision au sein du conseil municipal?

Décrivons d’abord la composition du conseil municipal, les rôles et responsabilités de ses membres, les instances consultatives et décisionnelles et le processus législatif.

Les élus

Les élus s’assurent que les services offerts répondent aux besoins de la communauté.

Ils ont ainsi trois principaux rôles à jouer:

  1. Représentant des citoyens

L’élu doit représenter les désirs et les opinions de ses électeurs auprès du conseil, tout en agissant dans l’intérêt de la municipalité. Il doit se tenir au courant des préoccupations et des projets de ses électeurs et les consulter. L’élu est régulièrement sollicité par des citoyens qui lui présentent des demandes et qui s’attendent à recevoir une attention personnelle. Il doit donc assurer le suivi des demandes et diriger les citoyens vers le bon endroit.

  1. Législateur

L’élu a un rôle de législateur à jouer relativement aux compétences de la municipalité. Au sein du conseil, il doit adopter des orientations, élaborer des politiques, établir des réglementations. Pour ce faire, il doit dépasser son rôle de représentant des citoyens et considérer l’intérêt général de la communauté.

  1. Administrateur

L’élu, à titre de membre du conseil, doit mettre en œuvre les politiques et les réglementations adoptées par celui-ci. Il prend des décisions pour embaucher le personnel, octroyer les contrats, veiller à l’application des règlements d’urbanisme, etc. Il doit aussi exercer un contrôle sur la mise en œuvre des décisions, sur l’application des règlements, sur la réalisation des décisions et des prévisions budgétaires. L’élu doit viser l’efficacité et l’utilisation rationnelle des ressources de la municipalité.

Le maire

Le maire occupe un poste de premier dirigeant. Il préside les séances du conseil et travaille collectivement avec les autres membres du conseil.

Il a un pouvoir de surveillance, d’enquête et de contrôle sur les affaires et les fonctionnaires de la municipalité. Il doit veiller à ce que les revenus de la municipalité soient perçus et dépensés conformément à la loi. En cas de situation d’urgence, le maire peut, de son propre chef, autoriser des dépenses et attribuer des contrats jugés nécessaires pour remédier à la situation.

De plus, il achemine les mandats confiés par le conseil à l’administration municipale, il supervise notamment l’application des règlements et des résolutions, et communique toute information jugée d’intérêt public.

Il représente l’ensemble de la population de la municipalité et représente la municipalité au conseil de l’agglomération.

Les conseillers

En plus d’assister aux séances du conseil et de faire valoir les intérêts de la communauté, le conseiller participe à la prise de décision. En dehors des séances du conseil, il n’a pas le pouvoir de prendre des décisions au nom de la municipalité. Il peut toutefois se voir attribuer par le conseil des dossiers particuliers qu’il devra approfondir afin d’éclairer la prise de décision du conseil. Finalement, il peut être appelé à devenir maire suppléant.

Le caucus

À Saint-Augustin-de-Desmaures, nous tenons un caucus la semaine précédant la séance. Cette réunion de travail permet aux membres du conseil de se préparer, de discuter des différents points à l’ordre du jour, d’approfondir les dossiers, de consulter les mémoires et certains documents détenus par la municipalité, de prendre connaissance des recommandations des fonctionnaires et de recevoir l’avis d’experts (avocats, juricomptables, architectes, ingénieurs, etc.).

Aucune décision officielle n’est prise lors de ces rencontres, puisque tout règlement, résolution et autre ordonnance doit être soumis au conseil en séances publiques.

Les comités

Les élus participent aussi à des comités afin d’étudier des questions particulières touchant la sécurité routière, l’urbanisme, la protection du patrimoine, les enjeux entourant le lac Saint-Augustin, la vie citoyenne, etc. Ces comités font des recommandations au conseil. Leur rôle est strictement consultatif puisque la décision définitive quant aux recommandations faites par ces comités appartient au conseil. Aucun élu ne reçoit de rémunération additionnelle pour ces comités.

Les séances du conseil municipal

La séance du conseil est le moment où les membres du conseil prennent les décisions, sous la forme de résolutions ou de règlements, valides sur le plan légal. Toutes les séances du conseil, ordinaires ou extraordinaires, sont publiques. Les citoyens peuvent donc y assister pour prendre connaissance des décisions et des orientations prises par le conseil.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, depuis novembre 2017, les séances sont webdiffusées en direct et sont disponibles ensuite en post-diffusion sur le site web de la Ville.

Les citoyens peuvent poser des questions en présence ou en ligne via l’outil de diffusion.

Voir le calendrier des séances ordinaires en cliquant sur ce lien.

Des séances extraordinaires sont convoquées au besoin lorsqu’une décision du conseil est nécessaire avant la prochaine séance ordinaire.

Les procès-verbaux des séances sont disponibles en cliquant sur ce lien.

La consultation

En tout temps, les citoyens peuvent communiquer avec leurs élus et les différents services pour faire part de leurs besoins, suggestions et solutions.

Les citoyens sont appelés à s’exprimer lors des périodes de questions des séances du conseil municipal et pendant les assemblées publiques de consultation.

La Ville a une plateforme de participation citoyenne en ligne VSADJeParticipe.ca. Elle interroge aussi ses citoyens via différents sondages tout au long de l’année.

Finalement, la Ville est présente sur les principaux réseaux sociaux et tous les commentaires sont pris en compte.

Le processus législatif

Lorsque la Ville (le conseil) se met en mode législatif, la procédure générale par laquelle les règlements municipaux sont adoptés et mis en vigueur comporte les étapes suivantes:

  1. Avis de motion;
  2. Dépôt d’un projet de règlement;
  3. Adoption du règlement;
  4. Publication du règlement;
  5. Entrée en vigueur.

Cliquer sur l’image pour agrandir…

Source: MAMH

Ces étapes doivent être réalisées dans cette séquence précise, à l’exception du projet de règlement qui peut être déposé avant, après ou en même temps que l’avis de motion. La publication et l’entrée en vigueur du règlement sont généralement simultanées. À noter que des étapes de consultation et d’approbation particulières peuvent également être exigées pour certains règlements.

En vertu des règles, le règlement peut être adopté lors d’une séance distincte tenue au plus tôt le deuxième jour suivant la dernière séance entre celle où est donné l’avis de motion ou celle où est déposé le projet de règlement. Dans le cas où ces étapes seraient accomplies lors d’une même séance, ce délai s’applique à compter de cette séance.

La procédure d’adoption du règlement implique donc la tenue d’un minimum de deux séances par le conseil. Les étapes de publication et d’entrée en vigueur du règlement ne nécessitent pour leur part aucune décision du conseil.

Certains règlements doivent automatiquement faire l’objet d’une consultation préalable auprès des citoyens de la municipalité. Une approbation par les personnes habiles à voter, le gouvernement, un ministre ou un organisme gouvernemental peut également être exigée.

Source: MAMH et Guide d’accueil et de référence pour les élus municipaux.


Les séances du conseil sont webdiffusées en direct et disponibles en postdiffusion. L’ordre du jour et les procès-verbaux sont disponibles à cette adresse: vsad.ca/seances. Les citoyens peuvent poser leurs questions lors des périodes prévues en présentiel ou en ligne dans la section commentaires pendant la webdiffusion. Les questions peuvent aussi être transmises au préalable via un formulaire (cliquez ici).

La Ville prend différents moyens pour informer les citoyens de la tenue des séances publiques (site web, MIM, panneaux d’affichage électroniques, Facebook, alertes citoyennes).

Pour ne rien manquer, abonnez-vous aux alertes citoyennes (courriel et/ou texto) en cliquant sur ce lien.

Quote-part d’agglomération : un règlement inéquitable

Crédit image: Ville de Québec

L’actualité des derniers jours a remis à l’avant-plan le règlement de partage des dépenses d’agglomération, adopté par le conseil d’agglomération et jugé inéquitable pour Saint-Augustin-de-Desmaures. Le maire Juneau a tenu à préciser les éléments qui posent problème dans un texte transmis aux médias le 8 décembre.


«Dès mon arrivée à la mairie, il y a plus de dix ans, j’ai soutenu que le mécanisme de partage des dépenses devait être revu, car profondément dysfonctionnel et inéquitable.

Depuis le début des discussions entre les trois villes liées, nous avons défendu une approche simple: une quote-part basée sur un montant de départ fixe et raisonnable, indexé annuellement, sans recours au potentiel fiscal. Stabilité, prévisibilité, équité. VSAD a maintenu cette position tout au long d’un processus de plusieurs années.

Le règlement sur les quoteparts récemment adopté par l’Agglomération ne présente rien en ce sens.

Les chiffres et les faits sont clairs:

  1. Un montant de départ arbitraire: Le montant de départ proposé pour VSAD (plus de 27 M$ pour la portion indexable seulement) est près du double de celui de l’autre ville liée, basé sur notre potentiel fiscal versus cette dernière, sans lien logique avec les coûts des services rendus, leur quantité ou leur qualité. Aucune explication valable ne nous a par ailleurs été fournie sur ce qui a mené à l’établissement du montant de départ de l’autre Ville liée, et ce, malgré nos demandes.
  2. La contribution au RTC – un gouffre financier annoncé: Près de 25 % de notre quote-part demeure calculée selon l’ancienne formule. Nous suggérions que cela soit inclus dans la formule globale. Pour VSAD, en 2025, cela représente 8,3 M$, soit une hausse de 40 % en un an, pour un service minimal. Et malgré l’exclusion des infrastructures du tramway, les coûts d’exploitation, l’électrification et les hausses salariales feront inévitablement enfler la facture. Sans parler de l’endettement et des évidents problèmes de gestion. Il n’est par ailleurs pas question de taxer davantage les automobilistes (essence, immatriculation ou autres) ni d’inventer de nouvelles surtaxes pour générer des revenus supplémentaires. Une organisation bien gérée n’en a pas besoin. Il n’y a pas que la colonne des revenus dans un budget; celle des dépenses importe tout autant.
  3. Une indexation bancale: L’indexation de la quotepart selon l’IPC, la population et le potentiel fiscal crée une redondance et une iniquité évidentes. Une hausse de la population de VSAD augmentera notre quote-part, mais cette mathématique ne s’appliquera pas pour la Ville de Québec. Et l’ajout du potentiel fiscal par-dessus le tout perpétue une iniquité de fond.
  4. Les surplus d’agglomération conservés par Québec: Le règlement prévoit que la Ville de Québec conservera tous les surplus futurs. VSAD récupérera sa part du surplus 2024 (1,7 M$) uniquement grâce à nos procureurs. Ce mécanisme disparaît ensuite. Si on paie trop pour des dépenses décidées par l’Agglomération, on ne récupérera rien de ce qu’on aura payé en trop.
  5. Une subvention provinciale dont le risque nous est imposé: Si Québec perd sa subvention annuelle de 7 M$ à titre de Capitale Nationale, les villes liées devront dorénavant absorber 50 % du manque à gagner. Pour VSAD: 2,3 M$ additionnels. Jamais jusqu’à maintenant on ne nous avait imposé d’être les « co-assureurs » de cette entente qui date de plus de quinze ans entre le gouvernement et la Ville de Québec et sur laquelle nous n’avons aucune prise.
  6. La compétence sur le Lac Saint-Augustin toujours ignorée: Malgré la clarté de la Loi, cette compétence d’agglomération n’est toujours pas reconnue et conséquemment les coûts associés doivent être assumés par VSAD. Nous demandions que la situation soit corrigée. 
  7. Une poursuite de Québec contre VSAD demeure: La Ville de Québec maintient une poursuite d’environ 3 M$ pour des travaux effectués dans le parc industriel et relevant de l’Agglomération. Nous avions demandé son retrait: cela avait été accepté, puis refusé.

La finalité de toutes ces négociations reste décevante: l’équité n’était pas au rendez-vous. Pourtant, nous avons négocié de bonne foi, cherché des compromis, proposé des solutions et sommes demeurés ouverts. Cette ouverture n’a pas été réciproque.

À VSAD, je suis entouré de gens forts, qui n’hésitent pas à remettre en question mes idées et réflexions. Cela nous permet de prendre des décisions réfléchies, cohérentes, et assumées et de tenir tête lorsque c’est nécessaire, sans éclat ou effet théâtral inutiles.

Le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures n’est pas au service d’un système; il est au service des Augustinois. Je n’accepterai jamais qu’on tente de leur faire porter un fardeau qui ne leur revient pas. Tenir sa ligne est parfois moins commode politiquement, mais infiniment plus respectable.

C’est exactement ce qu’on attend d’un maire. C’est ce que je continuerai de faire.»

Sylvain Juneau, maire de Saint-Augustin-de-Desmaures


Entrevue du maire Juneau à Boulevard 102.1

Article du journal Le Soleil

Dans les médias – Nominations au sein du RTC et de la CMQ

Crédit photo: Radio-Canada

Ce fut une semaine chargée médiatiquement pour notre maire à la suite des nominations du conseil d’agglomération de Québec, qui n’incluent aucun représentant de Saint-Augustin-de-Desmaures au conseil d’administration du RTC ni à la Communauté métropolitaine de Québec.

M. Juneau a accueilli la décision du maire Marchand et des autres membres de l’agglomération en faisant preuve de hauteur et avec un regard résolument tourné vers l’avenir.

Bien qu’il soit regrettable de ne pas siéger à ces instances, le conseil continuera de faire entendre sa voix et de défendre les intérêts des Augustinois.

Notre contribution au réseau de transport collectif est substantielle (près du double de celle de L’Ancienne-Lorette) et elle augmente rapidement parce qu’elle est liée à la valeur (en forte hausse) de nos résidences, commerces et industries. Il est donc normal que nous nous opposions à tout financement additionnel par l’imposition de nouvelles taxes sur l’immatriculation ou sur l’essence.

De même, la nouvelle formule de partage des dépenses d’agglomération demeure inéquitable pour les contribuables de notre ville, et nous ne pouvons l’appuyer en l’état.

Certains élus de l’agglomération perçoivent nos positions comme de la dissidence ou un manque de collaboration. Or, dans les faits, nous ne faisons que notre travail : représenter fidèlement nos citoyens dans les instances prévues à cet effet.

Et c’est précisément cela, la démocratie : discuter, débattre, confronter des idées, parfois diverger, toujours dans le respect. Avoir une opinion différente n’est pas un manque de collaboration, c’est une condition essentielle pour faire avancer une collectivité de façon transparente et responsable.


Articles et entrevues

2025-12-03 – Radio-Canada – Exclue du conseil de la CMQ, Saint-Augustin-de-Desmaures « regarde en avant »

2025-12-03 – Boulevard 102.1 – Entrevue avec le maire Sylvain Juneau

2025-12-03 – Ici Première – Entrevue avec le maire Sylvain Juneau

2025-12-03 – FM 93 – Entrevue avec le maire Sylvain Juneau

2025-12-03 – Noovo – Entrevue avec le maire Sylvain Juneau

2025-12-04 – Radio X – Entrevue avec le maire Sylvain Juneau

2025-12-02 – Journal de Québec – «C’est mon choix»: Bruno Marchand exclut Sylvain Juneau du conseil de la Communauté métropolitaine de Québec

2025-12-02 – Marchand exclut le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures du conseil de la CMQ (Radio-Canada)

 

Nominations

À la séance du 2 décembre, le conseil municipal a procédé à des nominations d’élus sur différents comités et comme maire suppléant.

Comité consultatif pour la circulation et la sécurité routière (CCCSR):

  • Président: Yannick LeBrasseur Conseiller District 3
  • Substitut : Chantal Brochu Conseillère District 6

Comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin (CCELSA):

  • Présidente: Élise Paquette Conseillère District 4
  • Substitut: Martin Maranda Conseiller District 5

Comité consultatif pour la vie citoyenne (CCVC):

  • Président: Richard Levesque Conseiller District 7
  • Vice-président: Martin Maranda Conseiller District 5

Comité consultatif d’urbanisme (CCU):

  • Présidente: Chantal Brochu Conseillère District 6
  • Vice-présidente: Élise Paquette Conseillère District 4

Conseil local du patrimoine (CLP):

  • Président: Éric Fiset Conseiller District 1
  • Vice-présidente: Chantal Brochu Conseillère District 6

Commission consultative pour la qualité de l’air:

  • Commissaire: Jacques Bouchard Conseiller District 8

Maire suppléant:

  • Jean Simard Conseiller District 2

À noter que le maire est membre d’office de tous les comités et que les élus ne reçoivent aucune rémunération supplémentaire pour leur fonction sur ces comités consultatifs ou comme maire suppléant.

D’autres nominations seront confirmées ultérieurement.