Notre drapeau flotte maintenant devant la caserne de pompiers de Saint-Augustin-de-Desmaures

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Source: Journal de Cap-Rouge / Saint-Augustin-de-Desmaures – Novembre 2020

Notre drapeau, à notre caserne…

Pour moi, c’est beaucoup plus qu’un symbole.

Le service de protection incendie est une compétence d’agglomération.

Le 1er janvier prochain, ce sera le 15e anniversaire de la reconstitution officielle de Saint-Augustin-de-Desmaures comme Ville et comme membre de l’agglomération de Québec.

Bien que nous avons encore quelques dossiers complexes, nous sommes entrés dans une nouvelle ère du point de vue de notre relation avec la ville centre: une ère de collaboration.

Les augustinois ont pris les choses en main et ils assument pleinement leurs responsabilités, fièrement, sans complexe.

Ils ont défini le cadre dans lequel ils devaient évolués et ils l’ont rigoureusement respectés.

Les efforts furent et sont toujours très importants, mais les résultats parlent d’eux même:

  • La dette aura bientôt presque fondue de moitié;
  • Un gel de taxes pour quelques années est envisagé dès 2021;
  • De nouveaux investissements (ex. Centre Communautaire Secteur Est, agrandissement Laure-Gaudreault) et la mise à niveau de nos infrastructures (ex. parcs, routes) permettent d’améliorer la qualité et la fiabilité des services;
  • Et nous pouvons maintenant reprendre le leadership dans les dossiers environnementaux, de sécurité routière, de protection du patrimoine, éducatifs, récréotouristiques, agroalimentaires, etc.

Ce drapeau maintenant hissé devant notre caserne de pompiers, au côté de celui de la Ville de Québec, est une petite étape de franchie dans ce grand projet pour Saint-Augustin-de-Desmaures…

Remboursement de la dette, gel de taxes en 2021, amélioration continue des services

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Le tableau ci-dessus indique les taux d’endettement (dette nette divisé par le budget de fonctionnement) des villes de même population que Saint-Augustin-de-Desmaures (Source: MAMH – Données de 2018).

À la fin du présent mandat (fin 2021), selon les prévisions actuelles, nous serons à 185% de taux d’endettement… le fruit de bien des efforts des contribuables augustinois depuis 2015. Même à 185% en 2021, notre taux d’endettement serait supérieur à celui des 14 autres villes – données de 2018 – présentées dans le tableau ci-dessus. Idéalement, le taux devrait être en deçà de 150% pour pouvoir affirmer que notre ville est parvenue à redresser ses finances.

Voir le graphique de l’évolution de la dette à Saint-Augustin-de-Desmaures en cliquant sur ce lien.

Toutefois, avec les bons résultats obtenus en 2019, le maire a annoncé qu’en 2021, il était possible d’envisager un gel de taxes. J’appuie cette position et je crois que le gel est même possible pour plus d’une année.

Un gel de taxes a un coût de 880 000$ pour une année (non-revenu, alors que les charges subissent l’inflation et les augmentations salariales déjà prévues).

Avec les bons résultats obtenus sous le leadership du maire Sylvain Juneau, nous pouvons espérer retrouver la santé financière au plus tard d’ici 2 ou 3 ans.

«L’objectif n’est pas encore atteint. Il faudra résister à la tentation de dépenser à tout vent dans de grandioses projets inutiles ou de faire miroiter d’illusoires baisses de taxes qui sont nécessairement toujours suivies de hausses. Saint-Augustin-de-Desmaures a déjà joué dans ce mauvais film; comptez sur moi pour que nous ne retombions pas dans les ornières du passé.»
Sylvain Juneau, maire.

Réplique du Maire Juneau à la lettre de Denis Brulotte – cliquer ici pour consulter.

Il ne faut pas lâcher! On y arrive. Les augustinois retrouveront bientôt un compte de taxes dans la moyenne régionale.

Mes commentaires à la lettre de Denis Brulotte adressée au maire Sylvain Juneau

Me sentant un peu interpellé, j’utilise mon droit de réplique sous chacun des extraits…

Texte d’opinion de Denis Brulotte publié ce samedi 30 mai 2020 dans Le Soleil…

«Pourquoi pas un gel de taxes à Saint-Augustin?

Il y a un peu plus d’un mois, le maire de Québec, Régis Labeaume, a annoncé publiquement que bien qu’il anticipait un déficit de plus de 215 millions $ en 2020 en raison de la pandémie, il n’était non seulement pas question de refiler cette facture aux citoyens, mais qu’il décrétait dès maintenant un gel de taxes pour 2021.

Qu’attend la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures pour faire de même? Bien sûr qu’il n’y aura pas de déficit en raison de la pandémie, car la Ville dispose d’imposants surplus de plusieurs millions de dollars; raison de plus pour accorder un répit bien mérité à l’ensemble des citoyens de notre ville, qui ont mis la main dans leurs poches pas mal plus souvent qu’à leur tour depuis 2015…»

YL:

Le maire Sylvain Juneau a annoncé vendredi le 29 mai en entrevue au Journal de Québec qu’il prône un gel de taxes en 2021.

En tant que conseiller indépendant du district 3, je l’appuie !

Petite rectification… Le montant de 215 millions $ annoncé par le maire Labeaume serait des déficits cumulés pour les années 2020 et 2021, qui inclut les déficits du RTC. À noter que les gouvernements provincial et fédéral se sont engagés à aider les sociétés de transport. – rectification des faits

Le déconfinement est amorcé. Les activités reprennent graduellement et heureusement dans les circonstances, les augustinois s’en sortent sans trop d’écueils. – résilience

Il était prudent d’attendre de bien évaluer les impacts économiques pour notre Ville et de ne pas faire d’annonce précipitée. – gestion prudente

D’ailleurs, l’annonce du Maire Labeaume avait été faite après la publication des états financiers de la Ville de Québec. À Saint-Augustin-de-Desmaures, les états financiers de 2019 seront déposés et présentés aux citoyens mardi prochain. – rigueur

Notre direction générale est en contact étroit avec les directions générales des villes de Québec et de L’Ancienne-Lorette afin de planifier les éventuels déficits d’agglomération et de les considérer dans notre analyse. – bonnes relations

La Ville dispose d’un surplus cumulés non-affectés d’environ 16 millions $, mais le conseil a déjà prévu utiliser ces surplus pour effectuer deux remboursements anticipés sur la dette: 9,4 millions $ en 2020 et 5,6 millions $ en 2021. – redressement / santé financière

«Certains conseillers s’agitent pas mal ces temps-ci sur les réseaux sociaux et ailleurs, préconisant que la Ville doit se mettre à réembaucher massivement pour préparer la relance. Mais ladite relance ne passe-t-elle pas, également et surtout, par une révision complète du cadre financier, présenté en décembre 2019, maintenant devenu obsolète en raison de la pandémie et des importantes marges de manœuvre financières dont on dispose?»

YL:

Je suis de ceux qui sont effectivement très présents sur les différents médias sociaux, mais pas juste ces temps-ci… Je me suis donné comme mission d’informer, de favoriser la participation citoyenne et d’accroître le sentiment d’appartenance. – communication / transparence / imputabilité / fierté

Une nouvelle philosophie de gestion centrée sur les services aux citoyens et le respect des règles s’est déployée à Saint-Augustin-de-Desmaures. – efficacité

Personne ne propose d’embaucher massivement. Plusieurs postes étaient déjà à combler avant la pandémie et le sont toujours. – rectification des faits

Pour maintenir les services pour lesquels les citoyens paient chèrement, il faut un minimum de ressources. À cet effet, j’ai une très grande confiance en notre directrice générale et en notre maire. J’appuie leurs recommandations qui nous permettent d’être plus efficace, d’économiser et à terme de revenir à un compte de taxes normal plus rapidement. – gouvernance

Nos deux premiers ministres, M. Legault et M. Trudeau l’ont déjà affirmé, la relance économique passera par des investissements massifs dans les infrastructures publiques. Plus de 60% des infrastructures publiques sont dans les municipalités. Chaque dollar dépensé en infrastructures publiques génère 1,65$ de retombées économiques. – vision

Nous devons être prêt pour profiter des différents programmes de subventions à venir pour réparer nos routes fissurées, refaire le toit de la bibliothèque qui coule, remplacer des tuyaux d’aqueducs et d’égouts en fin de vie, changer des fenêtres sur des bâtiments, mettre aux normes le garage municipal, mettre à niveau certains parcs et construire des trottoirs pour plus de sécurité. On ne parle pas ici d’aménager une salle de quilles… – maintenir les services

Plusieurs bonnes nouvelles sont à venir…

Revoir le cadre financier? Ce n’est pas une panacée… On le revoit au minimum annuellement à la préparation du budget. La preuve, puisque nous avons rencontré les objectifs plus rapidement à chaque année, les taux de taxation sont toujours revus à la baisse… – imputabilité

  • 2018: +4,39% en 2018 et 3,65% pour 4 ans
  • 2019:  +3,2% en 2019 et 3,4% pour 4 ans
  • 2020: +1,5% pour 5 ans
  • 2021:  +0% 
  • 2022:  …

Un cadre financier est une projection moyen/long terme qui guide les décisions, mais qui laisse aussi toute la latitude aux élus d’agir autrement, selon le contexte, en usant du gros bon sens pour chaque engagement.

«Je crois, M. le Maire, que vous avez la une occasion en or de faire preuve de leadership et de mettre la table en vue de la prochaine échéance électorale de novembre 2021.»

YL:

Heureusement, le maire travaille sur le mandat présent et non en vue de sa réélection. Des objectifs ont été fixés pour le mandat 2017-2021 et ils sont en voient d’être atteints. Les augustinois peuvent avoir confiance. Les meilleurs jours sont à venir. Votre compte de taxes reviendra à la normale et le gel en 2021 en est la première étape. – confiance

Il reste encore bien des défis à relever, mais une très grande majorité d’augustinois sont convaincus plus que jamais que le Maire Juneau est le leader que la Ville avait besoin pour redresser les finances de la Ville.– leadership

«Cordialement, Denis Brulotte, Citoyen de Saint-Augustin»

Source: Le Soleil

YL:

Yannick LeBrasseur, Conseiller indépendant du district no 3 – #pourvous


Consultez mes articles précédents sur le sujet de la relance de l’économie:

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur yannicklebrasseur.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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«…

Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

… »

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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Tapis rouge pour les bénévoles de l’Association de hockey mineur CRSA

L’association CRSA organise à chaque année un 5 à 7 pour souligner l’engagement et le dévouement de ses bénévoles tout au long de la saison.  Quelques consommations, un bon petit goûter, quelques allocutions et un montage photos viennent agrémenter le tout.  Une équipe est d’ailleurs couronnée «équipe de l’année» de par ses statistiques!

Merci sincèrement à tous les bénévoles pour votre accompagnement et votre implication!!!  Vous faites la différence!

Aussi, je tiens à souligner le travail du directeur général de l’association, Richard Cayouette, et de tous les membres du conseil d’administration qui assurent la cohésion de toute l’équipe et un leadership certain dans la région.