Une nouvelle installation de 99 places subventionnées ouvrira prochainement sur la rue Saint-Félix. C’est une excellente nouvelle pour les familles de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Mais un enjeu important doit maintenant être réglé.
Voici l’essentiel:
99 nouvelles places seront créées dans la nouvelle installation du CPE Couri-Courette.
Pour permettre la réalisation du projet, la Ville a cédé gratuitement en 2024 un terrain municipal évalué à plus de 750 000 $.
Selon les ententes ayant mené à cette cession, les enfants de Saint-Augustin-de-Desmaures devaient être priorisés pour l’attribution des places.
Le CPE a récemment informé la Ville que cette priorité ne pourrait plus être appliquée tel qu’entendu, notamment en raison de nouvelles règles du ministère de la Famille.
La Ville demande donc que les engagements pris avant ces changements soient reconnus et respectés, dans le cadre des lois en vigueur.
Le CPE n’appuie pas la demande de la Ville.
Des démarches ont été entreprises afin de faire reconnaître les droits liés à la cession du terrain.
L’objectif demeure simple : trouver une solution rapidement pour permettre l’ouverture du CPE et faire en sorte que cet investissement important de notre collectivité bénéficie aux familles pour lesquelles il avait été prévu.
Au cœur du sujet : les frais juridiques engagés dans le litige avec l’agglomération et l’idée, répétée depuis des années, que Saint-Augustin-de-Desmaures aurait bénéficié des démarches de L’Ancienne-Lorette sans assumer sa part des coûts.
Au-delà des perceptions et des tensions qui peuvent exister, je crois qu’il est important de revenir aux faits:
Saint-Augustin-de-Desmaures n’a jamais refusé de payer sa part des frais juridiques.
Les deux villes avaient leurs propres procureurs, leurs propres stratégies et leurs propres dépenses.
Saint-Augustin a assumé environ 1,3 M$ en frais liés au litige.
L’Ancienne-Lorette a choisi de consacrer des sommes beaucoup plus importantes à ses propres démarches.
On ne peut pas décider seul de ses dépenses et ensuite demander au voisin d’en payer une partie.
En 2020, Émile Loranger lui-même, alors maire de L’Ancienne-Lorette, a reconnu publiquement qu’il n’y avait pas lieu de réclamer ces sommes à Saint-Augustin.
Je vous invite simplement à lire ou à écouter les propos de M. Loranger et à vous faire votre propre opinion. La transparence et les faits demeurent toujours la meilleure façon de rétablir les choses.
Texte de Sylvain Juneau, Maire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures
« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » — Abraham Lincoln
Mes récentes publications concernant la mobilité dans la grande région ont suscité des réactions particulièrement vives et amères chez certains citoyens de l’autre ville liée de l’agglomération. Certains commentaires sont négatifs, voire agressifs, à l’endroit de Saint-Augustin-de-Desmaures et de son maire.
Sans les cautionner, on peut les comprendre.
Depuis des années, on leur répète que Saint-Augustin-de-Desmaures aurait profité des recours judiciaires contre la Ville de Québec sans assumer sa part des coûts. Qu’ils auraient payé pour nous. Que nous aurions récolté des dizaines de millions de dollars grâce à leurs démarches, sans en assumer la facture.
On est même allé jusqu’à qualifier publiquement le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures de « passager clandestin », laissant entendre que nous récoltions continuellement les bénéfices d’un combat financé par les autres.
Comment s’étonner ensuite que certains citoyens éprouvent de la rancœur envers Saint-Augustin-de-Desmaures?
On la leur a nourrie.
À force d’être répété, un tel récit, même faux, finit par s’installer.
Les Augustinois connaissent trop bien cette mécanique.
Avant mon arrivée à la mairie, il y a plus de dix ans, le clan Corriveau leur répétait inlassablement que les graves problèmes financiers de Saint-Augustin-de-Desmaures étaient entièrement attribuables à l’agglomération et à la Ville de Québec.
La méchante agglomération expliquait tout.
La faute à l’agglo.
C’était simple. C’était commode. Et surtout, cela évitait de regarder chez nous.
En 2015, lorsque nous avons ouvert les livres, analysé les finances et entrepris le redressement financier et administratif de la Ville, les faits ont progressivement raconté une tout autre histoire. À ma demande, le MAMH a enquêté. Il en est ressorti, en 2018, un rapport accablant.
Les Augustinois ont alors découvert qu’ils avaient été bernés par leurs élus.
Problèmes d’agglomération, certes. Mais surtout et principalement des problèmes internes : manque d’intégrité, fling-flangs, non-respect des règles et de la loi, mauvaises pratiques.
Les élus leur avaient menti. Et pas qu’un peu.
Je ne peux conséquemment tenir rigueur aux citoyens de la ville liée voisine qui ont cru, et croient toujours, ce qu’on leur a martelé au cours des dernières années. Les Augustinois ont eux-mêmes été nombreux à croire pendant des années le récit que le clan Corriveau leur présentait.
Moi inclus, avant 2015.
Les citoyens doivent pouvoir présumer que l’information qui leur est transmise par ceux qui les représentent et les gouvernent est complète et exacte.
C’est la moindre des choses.
Et c’est précisément là que se trouve le problème dont il est ici question.
Dans le dossier des frais judiciaires liés au litige avec l’agglomération, ce qu’on raconte depuis des années au sujet de Saint-Augustin-de-Desmaures ne correspond tout simplement pas aux faits.
Et plutôt que de vous demander de me croire, je vais laisser parler quelqu’un qui, les faits, les connaissait intimement.
Émile Loranger.
Il a été maire de L’Ancienne-Lorette pendant 37 ans. Il était au cœur de cette bataille depuis ses origines et connaissait ce dossier probablement mieux que quiconque.
Nous avons eu nos différends, M. Loranger et moi. Nombreux. C’est connu.
Cela dit, je lui reconnaissais et lui reconnais toujours certaines qualités fondamentales et essentielles chez un politicien. Trente-sept années consacrées à sa ville, élu mandat après mandat, ça parle.
On ne s’inscrit pas ainsi dans la durée en mentant à ses citoyens.
Émile Loranger disait ce qu’il pensait, pensait ce qu’il disait et avait les couilles de corriger le tir publiquement lorsqu’il jugeait s’être trompé.
Avec lui, pas de tartufferie comme on en voit chez nombre de politiciens en poste pour les mauvaises raisons.
Fin février 2020, nous avons eu une longue discussion, notamment au sujet de ce dossier et, plus particulièrement, de ce qui se disait alors concernant Saint-Augustin-de-Desmaures et sa responsabilité financière dans le litige. Notamment au sein de son conseil et dans les déclarations publiques d’un conseiller indépendant de l’époque.
Une discussion franche et claire, comme nous savions en avoir.
Un interlocuteur valable, droit et… aussi entêté que moi!
Je lui ai expressément demandé de donner l’heure juste à ses citoyens et de corriger les faussetés répandues, notamment, par l’un de ses conseillers.
L’indépendant de l’époque, qui a aujourd’hui pris du galon chez nos voisins.
Peu de temps après, en mars 2020, Émile Loranger a enregistré la vidéo que je republie aujourd’hui, destinée à ses citoyens, comme il en a fait de nombreuses.
Quelques semaines plus tard, en avril, il décédait.
Cette capsule constitue donc l’une de ses dernières prises de parole publiques sur un dossier qu’il avait porté pendant des années.
Ce qu’il y explique est limpide.
Il clarifie la situation et on comprend d’où et de qui vient l’esbroufe perpétuée depuis.
Si Émile Loranger était toujours des nôtres, il aurait réglé ça rapidement.
La vie en a décidé autrement.
Dans la vidéo, il explique qu’« un membre de son conseil » avait fait une proposition qu’il qualifie, avec une ironie difficile à manquer, de « brillante » : faire payer à Saint-Augustin-de-Desmaures une partie des dépenses engagées par L’Ancienne-Lorette.
Il reconnaît avoir initialement appuyé cette idée. Puis avoir pris le temps d’y réfléchir et de vérifier.
Et il a fait ce que tous les élus devraient être capables de faire : reconnaître publiquement une erreur.
Ses mots : « Je vous avoue que je n’ai pas été très prudent. J’ai appuyé ça sans y réfléchir. »
Puis : « Moi, ça ne me dérange pas d’admettre mes erreurs. J’ai fait une erreur cette fois-là et je ne corrigerai pas une erreur en faisant d’autres. Ça, c’est souvent le défaut qu’ont les politiciens. »
Sa conclusion concernant Saint-Augustin-de-Desmaures est tout aussi claire : « Il n’y a pas lieu maintenant d’aller en réclamer quoi que ce soit à Saint-Augustin. »
Voilà les faits.
Que les faits.
Exposés par celui qui a dirigé la Ville voisine pendant 37 ans et dont on peut être certains qu’il maîtrisait totalement le dossier, qu’il n’était manipulé par personne et en était encore moins le laquais.
Saint-Augustin-de-Desmaures n’a jamais refusé de payer sa « juste part » à la ville voisine.
Cette prétendue part n’existait tout simplement pas.
Il n’y avait pas de facture commune. Chaque ville avait ses procureurs et prenait ses propres décisions.
Les dirigeants de la ville voisine ont choisi d’engager des dépenses considérables, voire astronomiques, dans la conduite de leurs recours. Saint-Augustin-de-Desmaures a choisi de contrôler les siennes et les a assumées.
Près de 1,3 M$ pour Saint-Augustin-de-Desmaures en frais juridiques pour un litige, c’est déjà ahurissant.
Près de 15 M$ en frais d’experts juridiques et comptables, selon les chiffres avancés publiquement par la Ville voisine?
J’ai mon opinion là-dessus.
Je vous laisse vous faire la vôtre…
Mais une chose ne relève pas de l’opinion : avoir choisi de dépenser près de douze fois plus que son voisin pour des honoraires divers ne crée aucune obligation pour ce voisin de payer une partie de votre facture.
Prenons un exemple tout simple.
Votre voisin doit régler un problème de drainage majeur sur sa propriété. Vous avez un problème semblable chez vous. Vous faites réaliser vos travaux pour 20 000 $, et cela suffit à régler le problème. Le voisin, lui, choisit, de son côté et sans vous consulter, une solution beaucoup plus élaborée qui lui coûte 240 000 $.
Son installation, par la force des choses, améliore aussi, indirectement, le drainage de votre terrain. Vous en « bénéficiez » donc.
Peut-il arriver chez vous, une fois les travaux terminés, et vous réclamer plus de la moitié des 240 000 $ dilapidés sous prétexte que vous en avez bénéficié? Évidemment que non.
Vous n’avez ni décidé de ses travaux, ni choisi ses entrepreneurs, ni négocié les prix, ni autorisé ses dépenses. Encore moins choisi le design de son installation surdimensionnée.
Son choix. Ses dépenses. Sa facture. Sa responsabilité.
On ne peut pas décider seul de ses dépenses et, après coup, transformer la facture en obligation pour les autres.
Pourtant, des années plus tard, on continue à présenter Saint-Augustin-de-Desmaures aux citoyens de la ville voisine comme une organisation qui aurait profité du travail et de l’argent des autres sans assumer ses responsabilités.
Déformer aujourd’hui les faits de ce dossier, c’est trahir ce qu’Émile Loranger avait lui-même pris soin de rectifier publiquement avant de nous quitter. C’est trahir sa mémoire.
Tenter de faire porter à ses voisins la responsabilité de dépenses qu’ils n’ont ni décidées ni autorisées (ce que nous n’aurions clairement pas fait), c’est trahir le devoir de rigueur qui accompagne la fonction d’élu.
Mais surtout, entretenir auprès de ses propres citoyens un récit qui ne résiste pas aux faits, c’est trahir quelque chose d’encore plus précieux : leur confiance.
Du « stuff » de Corriveau.
Je sais de quoi je parle.
J’ai hérité d’un pareil merdier il y a dix ans chez nous.
Ça lève le cœur.
Je ne reprocherai donc pas aux résidents de la ville voisine leur colère ou leur rancœur envers Saint-Augustin-de-Desmaures et son maire lorsqu’elles reposent sur ce qu’on leur a raconté. Ni même leurs commentaires, aussi virulents soient-ils et même lorsqu’ils n’ont à peu près aucun lien avec le sujet discuté — comme une simple proposition de remettre à l’étude le prolongement de l’autoroute 40.
Quand une colère est alimentée pendant des années par une histoire qu’on vous présente comme vraie, elle finit nécessairement par s’installer. Et lorsque personne ne vous donne les éléments permettant de savoir que cette histoire ne tient pas, vous n’avez aucune raison de remettre votre colère en question.
Elle n’en devient pas justifiée pour autant. Mais ceux qui l’éprouvent peuvent sincèrement croire qu’elle l’est.
Et lorsqu’on croit depuis des années avoir été lésé, floué ou avoir payé pour le voisin, on finit parfois par frapper sans trop regarder sur quoi on frappe. Même lorsqu’un sujet n’a pratiquement rien à voir avec ce qui nourrit cette rancœur.
C’est précisément pourquoi les faits comptent.
Je leur demande simplement aujourd’hui d’écouter.
Pas ma version.
Celle d’Émile Loranger.
Écoutez celui qui a dirigé votre Ville pendant 37 ans.
Écoutez ce qu’il avait lui-même choisi de rectifier et préciser publiquement.
Les Augustinois connaissent cette mécanique. De la « bullshit ».
Il y a dix ans, on leur expliquait que tous nos problèmes venaient d’ailleurs. De Québec. De l’agglomération.
Puis nous avons ouvert les livres.
La suite est connue.
Je crois que ce qui est arrivé à nos voisins mérite de créer l’expression : Depuis le départ d’Émile Loranger, vous vous « faites passer un Corriveau ».
Une administration municipale se juge beaucoup moins à ce qu’elle raconte qu’à ce qu’elle laisse derrière elle : des décisions, des comptes et des résultats.
C’est exactement pour cette raison que le dossier que je viens d’exposer est préoccupant bien au-delà de la seule question des frais judiciaires et de l’esbroufe l’entourant.
Lorsqu’on découvre qu’un récit répété pendant des années ne résiste pas à l’examen des faits, il devient parfaitement légitime de s’interroger sur les autres. Voire de s’y intéresser de plus près.
Mais ce sera pour une autre fois.
Pour aujourd’hui, restons-en à ce qui est démontré ici.
Pendant des années, on a nourri chez certains l’idée que Saint-Augustin-de-Desmaures avait profité de leur argent sans assumer sa part.
C’était faux.
Émile Loranger l’avait lui-même rectifié publiquement en 2020.
Ses citoyens méritaient de le savoir.
Ils méritent encore de le savoir aujourd’hui.
« Le mensonge peut faire des années de route, la vérité finit par le rattraper en une journée. » — Proverbe africain, popularisé par Boucar Diouf.
Sylvain Juneau, Maire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures
Le vol de voiture est un phénomène qui touche toutes les villes canadiennes. Dans la province de Québec, il est rapporté qu’il se vole un véhicule environ toutes les 14 minutes (source: SPVQ).
Sur le territoire desservi par le SPVQ, dont Saint-Augustin-de-Desmaures fait partie, ce sont les automobiles de marque Honda CR-V qui sont les plus volées, suivies des camionnettes Ford, des Lexus NX et des Honda Civic (source: SPVQ). Les vols de Jeep Cherokee, Toyota Highlander et Toyota RAV4 ne sont pas en reste.
Il ne faut donc pas hésiter à contacter le 911 lorsque nous sommes témoins de comportements «louches».
Un sommet national pour lutter contre ce fléau se tiendra le 8 février. Des dirigeants politiques, des policiers, des agents frontaliers et des membres de l’industrie automobile se réuniront pour tenter de trouver des solutions.
Comment réduire les risques de vol?
Il est suggéré de mettre le plus d’obstacles possible pour compliquer la tâche des criminels.
Par sa politique culturelle adoptée en 2012, la Ville s’est engagée à…
«Préserver, mettre en valeur et faire connaître le patrimoine matériel et immatériel de Saint-Augustin-de-Desmaures.»
C’est ainsi qu’à l’été 2019, le Conseil s’est vu dans l’obligation de prendre les mesures nécessaires afin de citer à titre de bien patrimonial les immeubles (terrains, bâtiments, vestiges) du «Domaine des Pauvres».
Crédit photo: Capture d’écran – Google Maps
Suite à des transactions immobilières, à l’émission d’un certificat autorisant l’abattage d’arbres et à une demande de permis de construction, il y avait urgence d’agir pour définir et protéger l’ilot patrimonial. Vous pouvez consulter le projet de règlement en cliquant sur ce lien.
Conséquemment, dans le but d’éviter l’altération d’autres sites jugés d’intérêt, un comité a été formé pour connaître l’étendue de notre patrimoine, en faire l’évaluation et proposer des recommandations.
«La cohabitation entre ce patrimoine, le développement du territoire et la modernité peut se faire de façon harmonieuse si nous travaillons tous de concert pour le conserver et le mettre en valeur.» Sylvain Juneau, Maire
Le «Guide de découverte du patrimoine de Saint-Augustin-de-Desmaures», publié par la Ville en 2009, est aussi disponible à la bibliothèque Alain-Grandbois.
Finalement, la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures a produit un documentaire où l’on aborde la valeur patrimoniale importante du «Domaine des pauvres». Visionnez-le en cliquant sur ce lien.
C’est Me Pierre Laurin, du bureau Tremblay Bois Avocats, qui représente la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD) dans les litiges avec la Ville de Québec au sujet de la quote-part d’agglomération. La firme Raymond Chabot Grant Thornton supporte aussi VSAD dans les procédures.
«La Ville de L’Ancienne-Lorette est pour sa part représentée par ses propres procureurs et experts.
Les deux villes liées ont en effet décidé, dès le début du litige, il y a plus de dix ans, d’être représentées chacune par ses propres procureurs et experts.»
Sylvain Juneau, maire (MIM – Mai 2021 – Extrait du Mot du maire)
Chaque ville assume donc ainsi ses propres frais juridiques*.
Par ailleurs, Me Laurin a plaidé avec succès dans une partie importante du procès qui a mené au jugement de première instance favorable aux villes liées.
*À noter que le juge Bernard Godbout a condamné en septembre 2018 la Ville de Québec à payer à la Ville de L’Ancienne-Lorette quelque 4 millions $ de frais de justice et d’experts-comptables.
«Je, Yannick LeBrasseur, déclare que j’exercerai mes fonctions de conseiller avec honnêteté et justice dans le respect de la loi et du Code d’éthique et de déontologie des élus municipaux de Saint-Augustin-de-Desmaures et que je m’engage à respecter les règles de ce code applicables après la fin de mon mandat.»
Ce soir, tous les élus de Saint-Augustin-de-Desmaures ont prêté serment. J’étais accompagné de ma conjointe, mes deux fils et de huit invités.
Cet acte solennel marque officiellement le début de notre mandat 2021-2025. Nous avons d’ailleurs reçu tout notre matériel de travail.
Je vous partage ci-dessous le discours que j’avais préparé pour l’occasion.
«Bonsoir,
D’abord, je remercie tous les électeurs de mon quartier, le district 3. Je suis profondément touché et reconnaissant par votre grande mobilisation et votre grande confiance.
Présent #pourvous, ce n’est pas qu’un slogan de campagne, c’est un travail de terrain, c’est un ensemble d’actions et de décisions qui impliquent toute la famille. Je remercie ma conjointe et mes deux garçons pour leur grand support dans tous mes projets, dont celui de vous représenter au sein du conseil.
Ici ce soir, à ma table, en plus de ma famille, j’ai quelques invités. Ces invités n’ont pas été choisis aux hasards. Ce sont des personnes qui sont importantes et qui m’inspirent. En fait, ils incarnent les quatre grands chantiers sur lesquels je compte m’investir plus personnellement pendant les quatre prochaines années.
D’abord, M. Jean-Claude Saint-Pierre et M. Guy Rochette, deux résidents du Manoir du Verger. Messieurs Rochette, Saint-Pierre, pour les raisons que nous connaissons tous, je n’ai pas pu vous visiter aussi souvent que je l’aurais voulu. Vos besoins et vos attentes doivent être entendus. Nous sommes maintenant sur la bonne voie.
Sachez que M. Saint-Pierre a été journaliste pendant plus de 40 ans. Il « dévore toujours l’information locale » et malgré la retraite, il continue de nous informer. Je suis aussi passionné d’actualité et je me suis donné comme mission de vulgariser particulièrement l’actualité municipale. De la rendre plus accessible. Monsieur Saint-Pierre est l’un de mes modèles. Alors, mon premier grand chantier de poursuivre les efforts pour avoir une communication plus efficace avec les citoyens.
Ensuite, je suis accompagné de M. Yoland Gagné, président du Club Lions Cap-Rouge/Saint-Augustin, et de sa conjointe, Mme Françoise Proulx. Les Lions ont pour mission de SERVIR. Les Lions permettent la réalisation de projets, indirectement en supportant par exemple la Maison des jeunes, Présence-Famille, la fondation du SSF ou directement dans des projets comme les parcours des Lions de marche et de course à pied et bientôt un nouveau projet de piano public extérieur au village. Donc, mon deuxième engagement est de maintenir cette collaboration essentielle avec nos partenaires afin d’offrir des services de proximité accessible à tous, diversifiés, fiables et de qualité.
En troisième lieu, je suis entouré de Mme Claudette Hethrington, présidente de la Société Saint-Vincent de Paul (SSVP) de Saint-Augustin, et de Mme Candide Gingras, aussi bénévole à la SSVP. Toutes les deux habitent le Manoir du Moulin. Les personnes désavantagées, les aînés et les gens vivants seuls ont été très affectés pendant la pandémie. S’il fallait encore convaincre certaines personnes du rôle essentiel que joue les bénévoles et les organismes communautaires dans le maintien et l’amélioration de la qualité de vie de notre milieu, et bien les deux dernières années en ont fait la preuve irréfutable. La pandémie a toutefois accentué les défis que doivent relever les bénévoles et elle a fragilisé certaines organisations. Il est primordial de les accompagner pour assurer leur pérennité. Voilà mon troisième chantier.
Finalement, je suis avec Mme Francine Moreau et M. Jean-Marc Poulin. Mme Moreau et M. Poulin représentent les propriétaires qui sont affectés par les normes de lotissement et de zonage au lac Nord. Ces propriétaires vivent une situation jugée inéquitable depuis plusieurs années. De plus, ils subissent la dégradation accélérée du lac. Par conséquent, mon quatrième grand chantier est de poursuivre mon implication dans les projets de protection et de valorisation de nos milieux naturels, dont le grand défi de revitalisation du lac Saint-Augustin, tout en s’assurant d’un traitement équitable des citoyens.
Je félicite à mon tour tous nouveaux élus et j’ai très hâte de débuter le travail avec vous.