Observation de la structure à nu du CCJMR

Aujourd’hui, le chantier était plutôt désert. J’en ai profité pour voler un peu plus près du bâtiment et explorer la structure.

Nous pouvons remarquer les supports qui soutenaient en porte à faux les lourds panneaux de fibrociment. Rappelons-nous qu’en 2016 un ingénieur avait recommandé à la ville de faire inspecter annuellement tous les ancrages en acier. À l’époque, due à la corrosion, certains ancrages menaçaient de céder et des mesures correctives avaient été apportées.

Pour suivre l’évolution du chantier, consulter yannicklebrasseur.com/ccmse.

Mandat à une firme en vue du réaménagement d’une partie de la route 138



Suite à l’appel d’offres 2020-009, le conseil a adopté ce soir une résolution pour donner à une firme le mandat de conception des plans et devis, et la surveillance du chantier, pour le réaménagement d’une partie de la route 138.

C’est l’une des premières étapes afin d’améliorer la fluidité de la circulation de la route 138.

L’an dernier, une étude avait conclu que les gains d’un élargissement à 3 voies de la route 138 entre Jean-Juneau et la route Tessier ne seraient pas appréciables, considérant les coûts importants que cela impliquerait.

Les experts proposaient plutôt des interventions au niveau des deux intersections…

À l’intersection Route 138/Fossambault/Jean-Juneau :

  • Redressement de l’intersection ( + );
  • Installations de nouveaux feux de circulation avec contrôleurs intelligents (caméras);
  • Allongement de l’approche ouest (voie permettant le virage à gauche pour prendre Fossambault);
  • Ajout d’un trottoir du côté nord de la route 138 entre les Promenades St-Augustin (Caisse) et Fossambault;
  • Aménagement en direction Est d’une voie d’évitement pour permettre le virage à gauche au Carrefour St-Augustin (Métro/SAQ);
  • Prolongement du trottoir devant le Carrefour St-Augustin (Métro/SAQ) jusqu’à la rue de la Valériane;
  • Restrictions possibles de certains virages à gauche.

À l’intersection Route 138/Tessier/des Grands Lacs :

  • Réaménagement partiel de l’intersection;
  • Installation de nouveaux feux de circulation avec contrôleurs intelligents (caméras).

L’adjudication du contrat de services professionnels permettra de concevoir les plans et devis nécessaires au futur appel d’offres de réalisation des travaux* prévus en 2021.

Pour régler définitivement les problèmes de congestion de la route 138, il faudrait aussi compter sur les démarches longues et fastidieuses que la Ville a entreprises pour faire exclure, en tout ou en partie, les zones agricoles entre la rue Jean-Juneau et la route Tessier, et entre les routes Fossambault et Racette. Ainsi, il pourrait être possible de prolonger la rue des Artisans et/ou du Charron vers la route Tessier, et la route Racette vers la rue Lisbonne dans le parc industriel. Plus de détails…


* Les coûts de réalisation des travaux sont estimés à 2 millions $ et sont prévus au PQI 2020-2024, adopté en décembre dernier. Espérons que la Ville pourra profiter des programmes de subventions des infrastructures à venir. À noter que notre député provinciale, Mme Geneviève Guilbault, s’était engagée en campagne électorale à participer à régler les problèmes de congestion sur la route 138.

La Fondation Québécoise pour la protection du patrimoine naturel (FQPPN) et le parc des hauts-Fonds

Cliquer sur les photos pour agrandir / Crédit photo: Yannick Coutu

La FQPPN, basée à Saint-Augustin-de-Desmaures (bureau au Delphis-Marois) a pour mission la conservation, la restauration et la mise en valeur des milieux naturels d’intérêt. Son territoire d’intervention est tout le Québec, mais étant liée par deux ententes de conservation légale, la fondation est très active dans notre ville d’une part dans le Parc des Haut-Fonds et aussi tout le long de la réserve naturelle des Battures-de-Saint-Augustin-de-Desmaures.

Le 4 juin dernier, j’ai assisté en vidéoconférence à l’assemblée générale annuelle de l’organisme.

J’en ai alors profité pour souligner l’importante contribution du conseil d’administration et des bénévoles, ainsi que de la coordonnatrice, Mme Catherine Émond, qui assure la gestion de la mise en oeuvre des nombreux projets.

À cet effet, l’année 2019 fut bien occupé pour l’organisme sans but lucratif:

    • Activités de découvertes au parc des Hauts-Fonds et capsules éducatives;
    • Mesures de protection et conservation de la gentiane de Victorin, une espèce de plante très menacée;
    • Contrôle de la renouée du Japon (une espèce très envahissante) à Saint-Augustin-de-Desmaures et au Parc régional de la Pointe-de la Martinière à Lévis;
    • Collaboration avec la Société Provancher dans but d’améliorer les connaissances sur les sites d’abris et de reproduction des chauves-souris dans la région de Portneuf et de Saint-Augustin-de-Desmaures;
    • Caractérisation des rives et du littoral de Saint-Michel-de-Bellechasse (élaboration d’un plan de protection et réalisation d’activités de sensibilisation auprès de la collectivité riveraine);
    • Mise en valeur de 5 milieux naturels protégés de la Ville de Lévis;
    • Dévoilement de panneaux de sensibilisation liés au projet-modèle 2018-2022 de restauration de la rive réalisé à Deschambault;
    • Recherche de financement et planification du projet de prolongation des sentiers du parc des Hauts-Fonds.

À noter que les sentiers et passerelles actuelles du parc des Hauts-Fonds seront restaurés cet été. Il était temps… Les ponts de bois sont dans un état lamentable. C’est un investissement de 90000$ prévu au PQI de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Le projet de prolongation des sentiers du parc des Hauts-Fonds sont dans les cartons depuis 14 ans et il devrait enfin se réaliser selon un échéancier de 2 ans. L’investissement de 90000$ de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures en 2020 aura permis à l’organisme d’obtenir de précieuses subventions de partenaires, tels que la Caisse Desjardins Cap-Rouge—Saint-Augustin et la Fondation Hydro-Québec.

En 2018, j’avais déjà assuré mon appui pour ce projet structurant en m’impliquant à solidifier les contacts entre l’organisme et la Ville, et j’ai eu l’occasion de réitéré mon enthousiasme à poursuivre notre coopération lors de cette réunion.

En plus d’officialiser le sentier qui mène au bout de l’anse à Gagnon (en 2021), un futur sentier avec escalier et promontoire (en 2022) permettra de rejoindre le parc des hauts-Fonds et le Chemin du Roy aux quartiers du village, par la falaise entre le cours d’eau Desroches et la rivière du curé (voir la carte de la ville). Ces travaux devraient aussi permettre de sécuriser le sentier non-officiel du parc non-officiel de la falaise.

Visiter la page web de la FQPPN pour en apprendre plus: http://fqppn.org.


«Le parc des Hauts-Fonds est le seul accès public au fleuve à Saint-Augustin-de-Desmaures. Il vous offre la possibilité de découvrir un échantillon des battures et des boisés riverains grâce à un réseau de sentiers et à des panneaux d’interprétation, tout en bénéficiant d’une vue exceptionnelle sur le fleuve. Le parc des Hauts-Fonds vous offre une diversité d’écosystèmes et d’activités.» Source: FQPPN

La relance par les infrastructures municipales – Webinaire de l’UMQ faisant le point sur les programmes disponibles au MAMH

Aujourd’hui, tout comme plus de 130 collègues de partout au Québec, j’ai participé à un webinaire qui s’inscrit dans le plan de relance de l’économie par les infrastructures municipales prôné par l’Union des municipalités du Québec (UMQ).

Les objectifs étaient -1- d’identifier les programmes de financement en infrastructure existants au sein du ministère des affaires municipales et de l’habitation (MAMH) pour être en mesure de -2- déterminer le financement idéal pour un projet au sein de notre municipalité.

Les quatre représentantes et représentants du MAMH ont à leur tour présenté les conditions générales d’admissibilité de chacun d’eux.

Cliquer sur les liens pour consulter les sites des programmes:

Pour maintenir les services aux citoyens, au meilleur coût possible, il est essentiel de bien gérer les actifs.

Étant toujours en période de redressement financier, tout en ayant des besoins d’investissements importants et en ajoutant à cela le contexte de la pandémie, il primordial d’obtenir toutes les subventions actuelles et futures.

Des nouveaux programmes et opportunités sont à venir. Il faut être prêt et toujours à l’affut.

Surplus de 25,5 millions? Oui, mais…

Le tourbillon des chiffres

Un surplus de 25,6 millions $ pour l’année 2019. Si l’on ajoute les surplus cumulés des années antérieures, nous avons en banque  41,4 millions $.

Toutefois, les montants ci-dessous sont déjà engagés ou affectés, donc non disponibles:

20 750 000 $

  • 3,5 millions $ à rembourser à la Ville de Québec pour le programme TECQ (Saint-Augustin-de-Desmaures sert de boîte postale / le gouvernement a remis ce montant à la VSAD et nous le retournons à la VdQ);
  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est (à noter que le montant de construction est de 10 millions $, mais une subvention de 3,2 millions $ nous a été octroyée par le MAMH et celle-ci sera versée ultérieurement);
  • 0,85 million $ pour l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault;
  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020.

Ensuite, certaines dépenses sont déjà planifiées ou prévisibles:

20 880 000 $

  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;
  • 0,2 million $ pour le déficit d’agglomération de 2019;
  • 1,6 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2020 (COVID-19);
  • 0,8 million $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2021 (COVID-19);
  • 0,88 million $ (prévision) pour le gel de taxes en 2021 prôné par le maire (que j’appuie);
  • 11,8 millions $ de financement du PQI 2020-2024 adopté au budget 2020.

La somme des engagements/affectations et des dépenses prévues est de 41,6 millions $.

En conclusion, les engagements/affectations et dépenses prévues = les surplus cumulés.

Sous un autre angle…

Dans le budget 2020 et le PQI 2020-2024 adoptés en décembre par le conseil, on retrouve les engagements et dépenses suivants:

Budget – Remboursement dette

  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020;
  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;

PQI

  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est.

Ces engagements totalisent 22 millions $, alors que le surplus cumulés connus n’étaient que de 15,8 millions $. En fait, nous savions lors de la préparation du budget que nous allions recevoir des montants approximatifs pour les reconnaissances de la Ville de Québec, les assurances du CJMR et des revenus de la vente de terrains. C’est donc dire qu’une partie des surplus de 2019, soit 6,2 millions (9,4 M$ + 5,6 M$ + 7 M$ – 15,8 M$), était déjà prévue d’être dépensée. Si on parle d’argent neuf, on parle alors de 15,9 M$ (25,6 M$ – 3,5 M$ TECQ – 6,2 M$).

En refermant la boucle, ce 15,9 M$ pourrait permettre de financer le PQI à 100%, les déficits de l’agglomération et un gel de taxes en 2021, sans compromettre les objectifs de…

Rembourser la dette et de baisser les taxes rapidement,

Sans compromettre le futur en pelletant par en avant.

Les experts sont d’avis que la crise économique actuelle et les conséquences de la pandémie se feront sentir longtemps. En ce moment, les gouvernements interviennent massivement pour soutenir et relancer l’économie. Ensuite, ce sera le difficile retour à l’équilibre budgétaire. Il est donc primordial de ne pas relâcher maintenant (remboursement de la dette et paiement comptant d’immobilisations), de profiter des investissements du fédéral et provincial et ainsi, libérer de la marge de manœuvre pour alléger le fardeau des payeurs de taxes dès que possible, avant les augmentations d’impôts…

Sur les traces du Maire Juneau qui assure le leadership du plan de redressement des finances de notre Ville, avec quelques collègues du conseil, c’est ce que nous prônons.

Faits saillants des états financiers 2019

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a déposé ce soir en séance du conseil ses états financiers vérifiés.

Les états financiers donnent le portrait de notre situation financière au 31 décembre 2019.

Les faits saillants

Le surplus 2019 est de 25 584 921$.

Les principaux revenus excédentaires aux prévisions budgétaires 2019 sont:

  • 6,2 M$ en ventes de terrains;
  • 4,1 M$ en reconnaissances de la Ville de Québec (litige quote-part);
  • 1,1 M$ en crédit de la quote-part 2019 suite aux reconnaissances de la Ville de Québec (litige quote-part);
  • 1,8 M$ de l’assureur pour l’effondrement partiel du CJMR;
  • 0,5 M$ en placements temporaires;
  • 1,2 M$ en droits de mutation (2 transactions commerciales majeures en fin d’année);
  • 3,6 M$ en revenus de taxes supplémentaires (nouvelles tours à condos et industries);
  • 3,5 M$ versés à Saint-Augustin-de-Desmaures pour la TECQ de l’agglomération de Québec, mais ce montant sera à rembourser entièrement à la Ville de Québec.

Total des revenus excédentaires: environ 22 millions $

Les principales dépenses non-réalisées en 2019 sont:

  • 2 M$ en salaires plus avantages sociaux non dotés;
  • 1,4 M$ en honoraires professionnels non utilisées.

Total des dépenses non-réalisées: environ 3,4 M$

Tous les montants ci-dessus ont été arrondis et quelques montants moins significatifs n’ont pas été mentionnés.

Au net, si l’on soustrait le montant TECQ qui devra être remboursé à Québec, c’est un montant d’environ 22 millions $ qui s’ajoute aux surplus cumulés restants des années antérieures de 15,8 millions $.

Les surplus cumulés seront donc d’environ 38 millions $.

À noter que la Ville a déjà plusieurs engagements et certaines dépenses prévisibles:

  • 7 millions $ pour la construction du Centre Communautaire Multifonctionnel Secteur Est;
  • 850 000 $ pour l’agrandissement du pavillon Laure-Gaudreault;
  • 9,4 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2020;
  • 5,6 millions $ de remboursement anticipé de la dette en 2021;
  • 200 000$ pour le déficit d’agglomération de 2019;
  • 1,6 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2020 (COVID-19);
  • 0,8 millions $ (prévision) pour le déficit d’agglomération 2021 (COVID-19);
  • 880 000 $ (prévision) pour le gel de taxes en 2021 prôné par le maire (que j’appuie);
  • 12 millions $ de financement du PQI 2020-2024 adopté au budget 2020.

Les engagements et dépenses planifiées ci-dessus totalisent plus de 38 millions $.

Il y a eu une croissance marquée des revenus de taxation. Il faut se rappeler que le mécanisme de calcul de quote-part prend en compte la richesse foncière. Il faut donc s’attendre, en plus des déficits éventuels, que la quote-part d’agglomération sera aussi à la hausse.

La dette continue de diminuer

  • Au 31 décembre 2019, la dette nette était de 77,3 millions (taux d’endettement de 253%);
  • Avec le remboursement en capital et les remboursements anticipés de 2020 et 2021, le taux d’endettement devrait se situer près des 185% d’ici la fin du présent mandat. L’objectif est d’avoir un taux d’endettement entre 100% et 125%.

Gel de taxes possible en 2021

Le weekend dernier, j’ai donné mon appui au maire qui prône un gel de taxes pour l’année 2021. Cette mesure a un coût estimé de 880 000$ par année. Je crois qu’avec les résultats des états financiers 2019, et les prévisions conservatrices, il est possible d’envisager un gel de taxes au delà de 2021, tout en continuant d’investir pour maintenir nos actifs en bon état. Je pourrai me  positionner définitivement lors de la préparation du prochain budget à l’automne.

Maintenir les actifs = Maintenir les services

Nous devons continuer à réparer nos routes fissurées, entretenir nos bâtiments vieillissants, changer les fenêtres, réparer le toit, remplacer les conduites d’aqueducs et d’égouts en fin de vie, mettre aux normes le garage municipal, mettre à niveau certains parcs et construire des trottoirs pour plus de sécurité.

Nos deux premiers ministres, M. Legault et M. Trudeau, l’ont déjà affirmé…

«La relance économique passera par des investissements massifs dans les infrastructures publiques. Plus de 60% des infrastructures publiques sont dans les municipalités. Chaque dollar dépensé en infrastructures publiques génère 1,65$ de retombées économiques.»

Il faut donc se tenir prêt, préparer nos plans d’intervention et profiter des différents programmes qui seront à notre portée. Ainsi, nous parviendrons à notre objectif ultime…

Baisser les taxes plus rapidement, sans hypothéquer à nouveau le futur

Finalement, nous sommes toujours en attente du jugement de l’appel dans le litige avec la Ville de Québec sur la quote-part. Encore une fois, un règlement positif nous permettra d’accélérer encore plus la baisse de taxes.

Yannick LeBrasseur
Conseiller municipal indépendant du district no 3

Relance de l’économie et gestion des actifs

Cliquer sur les images pour agrandir…

Aujourd’hui, avec une centaine de collègues des municipalités du Québec, j’ai participé à un webinaire à propos de la «gestion des actifs municipaux».

Les premiers ministres du Québec et du Canada ont déjà énoncé que la relance de l’économie suite à la crise de la Covid-19 se fera d’abord et avant tout par des investissements dans les infrastructures publiques. À noter que plus de 60% des infrastructures publiques sont municipales.

Je vous invite à écouter la vidéo ci-dessous d’une durée six minutes produite par la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM). Elle explique la nécessité pour les bons gestionnaires de «connaître l’état de ses actifs» qui sont dans le cas d’une municipalité:

  • le réseau routier, incluant les trottoirs et pistes cyclables;
  • les canalisations d’eaux potables et usées;
  • les bâtiments (centres communautaires, aréna, bibliothèque, gymnases, hôtel de ville, garage municipal, etc);
  • la flotte de véhicules;
  • les transports collectifs;
  • les parcs, les sentiers et les différents modules d’activités;
  • les outils de communications, dont les sites internet et les panneaux d’informations;
  • les bornes fontaines, les ponceaux, l’éclairage et tous les accessoires.

«Pour des raisons financières, nous tolérons en ce moment l’insatisfaction et la fin de vie de certains actifs. Il faut toutefois éviter de pelleter par en avant.»

La connaissance de l’état de nos actifs permet de définir les priorités afin de bien répondre aux besoins actuels des citoyens et à planifier l’accroissement futur de ces besoins.

Il existe déjà des programmes gouvernementaux qui nous permettent d’obtenir des subventions pour réaliser des économies lors de la mise à niveau des actifs (TECQ, RÉCIMFIMEAU). Ces dernières semaines, l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) et la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ont fait des représentations afin que les critères de ces programmes soient rapidement assouplis afin d’élargir l’admissibilité des projets des municipalités déjà inscrits dans leur plan d’immobilisations.

Pour être en mesure de toucher à ces subventions provinciales et fédérales, ce n’est pas le lendemain des annonces qu’il faudra commencer à se préparer, c’est aujourd’hui, car les programmes pourraient être contingentés, comme il l’a été pour le FEPTEU.

Dès maintenant, les bonnes pratiques sont:

  • de s’assurer d’avoir les ressources (humaines et matérielles) pour initier les activités menant à l’amélioration de la connaissance des actifs;
  • de préparer et mettre à jour les différents plans d’intervention et de priorisation;
  • de se tenir prêt à déposer des projets en effectuant une veille constante des programmes;
  • et bien sûr de respecter la capacité de payer des contribuables.

Si vous désirez en connaître un peu plus sur la gestion des actifs, voici différents liens:


Mes articles précédents sur le sujet de la relance:

André Roy, architecte de projet pour l’intégration d’une oeuvre d’art au nouveau CCMSE

Sources: Atelier-H Architecture / Le Devoir

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a obtenu une subvention de 3,25 millions $ du ministère des affaires municipales et de l’habitation (MAMH) pour la construction du nouveau Complexe Communautaire Multifonctionnel Secteur Est (CCMSE).

Lorsque le gouvernement du Québec verse une subvention à une municipalité pour un projet d’immobilisation, comme la construction d’un bâtiment, la «Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics» s’applique. Par cette mesure, le ministère de la Culture et des Communications sollicite des artistes pour qu’ils créent des œuvres dans des lieux ouverts au public.

Selon le processus, un architecte de projet doit être désigné pour coordonner l’intégration de cette œuvre d’art à la nouvelle infrastructure. C’est ainsi que M. André Roy, architecte et fils de Jean-Marie Roy, a accepté de chapeauter le tout.

À la séance du conseil du 7 avril dernier, un contrat d’une valeur de 3000$ (plus les taxes applicables) fut octroyé à M. André Roy pour ce mandat.

La participation de M. André Roy au projet est un privilège et nous le remercions chaleureusement d’avoir répondu positivement à l’invitation.

Covid-19

Article mis à jour le 15 mars 2020 à 12:16

Webdiffusion

Les augustinois peuvent continuer de participer à la vie démocratique de leur municipalité depuis le confort de leur foyer. Les séances du conseil sont webdiffusées sur la page Facebook de la Ville. Pour ceux qui n’utilisent pas Facebook, vous pouvez aussi suivre la séance sur ce blogue. Voici les liens:

Facebook de la Ville
Webdiffusion sur yannicklebrasseur.com

Bâtiments fermés / Activités suspendues

Hier en fin de soirée, Saint-Augustin-de-Desmaures a suspendu l’ensemble des activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs dans ses installations et plusieurs bâtiments ont été fermés (Complexe sportif multifonctionnel, Bibliothèque Alain-Grandbois, Maison Omer-Juneau, Maison Thibault-Soulard, Centre Delphis-Marois et Centre Sociorécréatif Les Bocages).

Pour plus d’informations, consulter l’adresse web suivante: vsad.ca/covid-19.

Plusieurs villes avaient déjà procédé ainsi, dont Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Rimouski, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau, Trois-Rivières, Lévis, L’Ancienne-Lorette, Saint-Marc-des-Carrières, etc.

L’Union des municipalités du Québec, qui représente 390 municipalités membres (85% de la population du Québec), a proposé des orientations communes, que les municipalités sont invitées à adopter (en tenant compte des directives de leurs directions régionales de santé publique et de l’évolution de la situation).

L’une de ses orientations est de:

«Suspendre leurs activités communautaires, culturelles, de sport et de loisirs et procéder à la fermeture au public des installations municipales (salles communautaires et de spectacles, bibliothèques, piscines, gymnases, arénas et tous les autres équipements propices aux rassemblements)
Source: UMQ.qc.ca/covd19


Leadership

Personnellement, je considère que notre premier ministre, M. François Legault, et le directeur national de santé publique et SMA en santé publique MSSS Québec, M. Horacio Arruda, ont démontré qu’ils avaient le leadership nécessaire pour gérer la situation.

Ils forment un tandem convaincant. Le message est simple et efficace.

Il ne faut pas céder à la panique, être vigilant, solidaire et agir.


Pourquoi «grippe n’égale pas Coronavirus» (3 facteurs) et pourquoi il est important d’agir le plus tôt possible?

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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«…

Comment va évoluer la pandémie de COVID-19? Sommes-nous proches du pic de transmission, ou juste au début d’un raz-de-marée infectieux? Le virus SArS-CoV-2 peut-il muter et devenir plus virulent?

Sans boule de cristal, impossible de répondre de façon sûre à ces questions. Mais nous avons demandé à Samuel Alizon de nous donner quelques pistes pour mieux comprendre l’émergence et la trajectoire de cette épidémie.

Ce chercheur au Centre national de la recherche scientifique à Montpellier, en France, est spécialiste de l’écologie évolutive, et travaille plus précisément sur la modélisation des maladies infectieuses. Il s’intéresse tout particulièrement à la virulence des différents agents pathogènes, sous un angle évolutionniste. Il est l’auteur du livre C’est grave, Dr Darwin ?, paru en 2016 aux éditions du Seuil.

Plusieurs hypothèses circulent quant à l’évolution possible de cette épidémie. Qu’en est-il?

Maintenant que nous sommes au stade de pandémie, et non plus de flambées épidémiques locales comme c’était le cas au début, on passe de phénomènes aléatoires à une dynamique assez prévisible.

Ce qui est crucial, c’est le fameux R0, le taux de reproduction de base du virus. Il correspond au nombre d’individus qu’une personne porteuse va infecter pendant la durée de son infection. Pour ce virus, on l’estime aux alentours de 3; chaque personne atteinte infecte en moyenne trois autres personnes. L’ampleur d’une épidémie est fortement liée au R0.

Et que laisse présager un R0 tournant autour de 3?

Selon les modèles les plus simplistes de propagation de maladies infectieuses, le nombre de personnes qui n’auront pas été infectées à la fin d’une épidémie est égal à 1/R0. En l’occurrence, pour ce virus, 30% des gens ne seraient pas touchés – ce qui signifie que 70% des personnes peuvent être infectées.

Évidemment, il s’agit de modèles simplistes, pour une population homogène où tout le monde aurait le même nombre de contacts. C’est un peu le scénario catastrophe. En réalité, les autorités publiques ne restent pas les bras croisés. C’est justement pour cela qu’il est difficile de faire des prédictions, car toute politique de santé, comme la fermeture des écoles par exemple, a un effet sur ce R0.

Pour que l’épidémie s’arrête en quelques semaines, il faudrait que le R0 tombe en dessous de 1. Mais si on divise par deux le nombre de contacts, ce qui est déjà beaucoup, on peut tout de même ralentir la propagation.

Après, il y a évidemment des enjeux économiques. Pour certaines personnes, c’est tout à fait possible de rester à la maison, tandis que pour d’autres, cela signifie ne pas avoir à manger à la fin du mois. Les États et les employeurs ont là une responsabilité.

Beaucoup clament sur les réseaux sociaux que ce virus est moins problématique que les virus grippaux saisonniers. Quelles sont les différences?

C’est un virus respiratoire qui ressemble, dans sa transmission, à ceux de la grippe. Sauf que le R0 du coronavirus est deux fois plus élevé que celui de la grippe saisonnière, qui est de 1,5 annuellement. De plus, chaque année, une bonne partie de la population est déjà immunisée contre la grippe [car elle l’a déjà contractée dans le passé ou qu’elle est vaccinée, NDLR]. C’est probablement ce qui a fait que l’épidémie de H1N1 n’a pas été si intense. Cette fois, c’est toute la population qui est susceptible.

L’autre problème, c’est qu’il semble y avoir beaucoup plus de transmissions asymptomatiques qu’avec la grippe. C’est un facteur clé en santé publique : si les symptômes apparaissent avant que l’on devienne contagieux, c’est assez facile à contrôler. Avec le coronavirus, il semble y avoir un décalage de quasiment deux jours entre le pic de transmission et le pic des symptômes, ce qui est pire qu’avec la grippe ou le SRAS. Cette période de transmission asymptomatique nécessite d’ajuster les modèles traditionnels. Notre équipe travaille d’ailleurs là-dessus, pour offrir de meilleures prédictions.

Le virus va-t-il évoluer?

Il évolue en permanence, car chaque nouveau virion est différent des précédents. Sauf que la majorité de ces mutations sont a priori neutres, ou délétères pour le virus.

Est-ce qu’il peut y avoir des mutations «adaptatives» (qui lui permettraient de mieux s’adapter au corps humain et d’être encore plus efficace) ? C’est très probable. Ce fut le cas pour l’épidémie d’Ebola: une mutation a permis au virus de mieux exploiter les cellules humaines que les cellules animales. Cela a été démontré après coup.

Certaines mutations sont déjà apparues dans le coronavirus, mais c’est difficile de montrer leur effet.

À la base, ce virus est-il bien adapté à l’humain?

Un nouveau virus qui émerge d’un réservoir animal, comme celui-là, est a priori mal adapté à l’humain. Le fait d’être mal adapté peut se traduire de différentes manières : il pourrait par exemple ne pas du tout réussir à se reproduire dans les cellules, ou alors très mal exploiter son hôte. C’est ce qui s’est passé avec le SRAS : ce virus engendrait un emballement du système immunitaire parfois mortel et une virulence (voir encadré plus bas) anormalement élevée.

Cette fois, le virus est moins virulent que le SRAS, mais son R0 est plus élevé. Il est peut-être à son optimum, mais s’il parvient à exploiter les cellules humaines encore mieux, il pourrait encore augmenter son R0.

Quelles sont vos principales inquiétudes?

Une épidémie qui peut toucher presque toute une population au même moment, c’est assez unique. Je pense que le risque est plutôt social: un afflux dans les hôpitaux.

Le risque pour les jeunes n’est pas tant de mourir du coronavirus, mais plutôt de n’importe quelle affection, accident ou choc anaphylactique qui nécessite une prise en charge en urgence. Si les infrastructures de santé sont saturées, cette prise en charge sera moins efficace.

Pour nous qui travaillons en évolution des populations, c’est bien connu : si on veut comprendre une infection, il faut comprendre les facteurs sociologiques et la dynamique de la population. Aujourd’hui, on demande aux gens, dans une société où l’individu, voire l’individualisme, est valorisé, de basculer d’un coup vers une réflexion collective ou altruiste. Est-ce que cela va fonctionner?

… »

Source:
https://www.quebecscience.qc.ca/sante/covid-previsions-expert-modelisation

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Investissements routiers du MTQ

Le 9 mars dernier, la ministre Geneviève Guilbault a annoncé des investissements de plus de 533 millions $ dans la région de la Capitale-Nationale d’ici 2022.

À Saint-Augustin-de-Desmaures, la route 138 sera repavée par le MTQ entre la rue du Brome & le chemin Girard. L’autoroute 40 sera aussi repavée entre VSAD et Donnacona. De plus, des interventions seront effectuées sur certaines structures (ex. viaducs).

De son côté, la Ville complètera le repavage entre Fossambault/Jean-Juneau et du Brome. Ainsi, avec les travaux de l’été dernier et ceux prévus cette année, tout le segment « village » de la route 138 aura été refait à neuf (de la route Tessier/des Grands-Lacs à Neuville).