Parce que chaque dollar emprunté vient avec des intérêts. Moins de dette = moins d’intérêts à payer = plus d’argent disponible pour les services directs aux citoyens (loisirs, culture, parcs, routes, trottoirs, pistes cyclables, bâtiments, etc.).
💸 Intérêts payés aux banques (2021-2026) : +10 M$
2021: 2,6 millions $ 2022: 1,8 millions $ 2023: 1,6 millions $ 2024: 1,7 millions $ 2025: 1,4 millions $ (prévision) 2026: 1,7 millions $ (prévision)
Juste pour mettre les choses en perspective…
Avec 10 M$, en 2025, on pourra :
📚 Rénover la bibliothèque : 1 M$ 🌳 Aménager le parc de la falaise : 2,5 M$ 🚧 Repaver les rues et prolonger des trottoirs : 5 M$ 🚸 Ajouter des équipements de sécurité pour les piétons et cyclistes : 0,6 M$ 🛝 Améliorer le parc Place-Portneuf : 0,2 M$ 💡 Remplacer l’éclairage de rues, des parcs et des terrains sportifs : 0,5 M$ 🔌 Installer des bornes de recharge : 0,2 M$
Tout ceci sera payé comptant en 2025.
Moins d’intérêts = plus pour les services.
Évolution de la dette
Selon les prévisions 2025-2026-2027, la dette sera bientôt chose du passé. Et dire qu’en 2018, elle atteignait 88 M$… On a fait tout un chemin!
Photos prises l’automne dernier au marais «du Verger»…
La Ville a octroyé trois contrats(1) pour la réhabilitation des deux marais filtrants(2)(«du Verger» et «d’Artimon») situés au lac Saint-Augustin sud:
En 2022 – Ingénierie – Un contrat pour la conception des plans et devis et la surveillance des travaux à Eurekâ Environnement inc. (110 006$ plus les taxes applicables);
En 2023 – Entrepreneur – Deux contrats pour des travaux de construction à Solutions hydriques QWATRO inc. (928 862$ plus les taxes applicables).
Les travaux de construction au marais «du Verger» sont pratiquement complétés. Pour le marais «d’Artimon», les travaux de construction ne progressent pas depuis la fin de l’automne. Il y a une mésentente entre l’entrepreneur (Qwatro) et la Ville. À noter que c’est toujours Eurekâ Environnement qui s’assure de la surveillance du projet pour la Ville.
Sans entrer dans la complexité du dossier et puisqu’il y a de fortes chances que celui-ci soit judiciarisé, il faut préciser que ce qui importe pour le Conseil, c’est que les travaux puissent être exécutés le plus rapidement possible, pour la santé du lac, et bien entendu dans le respect des règles de gestion contractuelle et selon toutes les normes.
Investissements publics (+ de 8 M$)
Depuis 2021, un comité(3) consultatif se penche sur les enjeux entourant le lac Saint-Augustin et recommande des actions au Conseil.
Afin de freiner la détérioration du lac Saint-Augustin, protéger ce milieu naturel d’intérêt, tout en valorisant son potentiel socio-récréatif, le Conseil a prévu de grands investissements:
2022-2023-2024 : 1,1 M$ pour la réhabilitation des marais épurateurs construits dans le secteur sud du lac;
2022-2023-2024-2025 : 200 000$ par année pour les activités hivernales au lac et au parc Riverain;
2024-2025 : 1,6 M$ pour un pavillon d’accueil / de services au parc Riverain;
2025-2026-2027-2028 : 1 M$ par année pour les enjeux reliés à la santé du lac;
2027-2028 : 550 000$ pour le prolongement d’un sentier vers le secteur nord du lac.
(1) Les contrats sont octroyées aux plus bas soumissionnaires conformes (c’est la loi).
(2) Les MEC (ou marais filtrants artificiels) utilisent les facultés épuratoires naturelles des plantes aquatiques et de leur milieu pour assainir l’eau. Ils font appel aux racines des plantes ainsi qu’aux bactéries et microorganismes présents pour décomposer des substances nocives, pesticides, engrais et autres produits chimiques en des matières non toxiques, avant qu’elles n’atteignent le lac.
(3) Composition du comité:
Monsieur Martin Marada, conseiller municipal, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, président;
Monsieur Louis Martin, conseiller municipal, Ville de Québec;
Madame Nancy Dionne, directrice générale, Organisme des bassin versants de la Capitale;
Madame Élise Paquette, présidente du Conseil de bassin du lac Saint-Augustin;
Madame Caroline Brodeur, directrice générale de la Communauté métropolitaine de Québec;
Madame Marie-Line Pedneault, directrice de la section eau et environnement, Ville de Québec;
Monsieur Cimon Boily, ing., directeur, Service des travaux publics, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Madame Karine Baril, coordonnatrice, Service de l’urbanisme, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Me Marie-Josée Couture, directrice, Service juridique et du greffe, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Me Vincent Paradis, greffier adjoint, Service juridique et du greffe, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures;
Monsieur Yannick Lebrasseur, conseiller municipal, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures, substitut.
La réfection du toit de la bibliothèque est en cours. C’est un investissement d’un peu plus de 900000$.
La Ville a reçu une aide financière de 449300$ du Ministère de la Culture et des Communications du Québec pour ces travaux.
Ce projet était prévu au PQI 2023-2027. Le montant assumé par la Ville sera financé par son fonds de roulement (pas d’emprunt dans une institution bancaire, donc pas d’intérêt à payer). Pour la partie subvention, un prêt doit être fait, mais le capital et les interêt sont remboursés par le gouvernement (transfert) pendant toute la durée du prêt.
Merci à notre députée Mme Geneviève Guilbault qui a été porteuse du dossier et au ministre de la culture M. Mathieu Lacombe.
Le mois de l’eau sensibilise à la gestion durable de l’eau douce.
Cliquez sur les photos pour agrandir…
Quelles actions pouvons-nous mettre en pratique pour utiliser, consommer et gérer l’eau de manière plus durable?
Manger local: Acheter des aliments locaux et de saison et rechercher des produits fabriqués qui utilisent moins d’eau;
Protéger la nature: Planter un arbre ou créer un jardin de pluie – utiliser des solutions naturelles pour réduire le risque d’inondation et stocker l’eau;
Stop à la pollution: Ne pas jeter de déchets alimentaires, d’huile, de médicaments ou de produits chimiques dans les toilettes ou les canalisations;
Nettoyer: Participer au nettoyage des rivières, des lacs, des zones humides ou des plages de ma région;
Être curieux: Découvrir d’où vient l’eau que j’utilise, comment elle est partagée et comment mes déchets sont gérés.
La production d’eau potable et le traitement des eaux usées, incluant les stations de pompage et les réservoirs, sont des compétences d’agglomération (services rendus par la Ville de Québec), tandis que les canalisations locales d’aqueducs et d’égouts sont de la responsabilité de chacune des municipalités desservies (dépenses de proximité).
L’eau potable consommée à Saint-Augustin-de-Desmaures est produite à l’usine de traitement des eaux de Sainte-Foy et elle provient du fleuve Saint-Laurent. L’assainissement des eaux usées est effectué à la station localisée à l’angle du boulevard Charest Ouest et de l’autoroute Henri-IV.
Quelques chiffres …
En 2019, tous usages confondus, 400 litres d’eau / personne / jour étaient distribués;
À cause des fuites, environ 20% de la quantité d’eau produite est perdue;
En 2019, la consommation d’eau résidentielle était estimée à 225 litres / personne / jour;
L’eau du robinet passe seulement 24 à 48 heures dans le réseau;
Les eaux usées proviennent à 92 % d’un usage domestique et 8 % d’un usage industriel;
En 2019, le coût de production de l’eau potable et du traitement des eaux usées était de 332$ par citoyen (+/- 6,5 M$ pour la population augustinoise).
La Journée mondiale de l’eau sensibilise à la gestion l’eau douce.
Cliquez sur les photos pour agrandir…
Quelles actions pouvons-nous mettre en pratique pour utiliser, consommer et gérer l’eau de manière plus durable?
Manger local: Acheter des aliments locaux et de saison et rechercher des produits fabriqués qui utilisent moins d’eau;
Protéger la nature: Planter un arbre ou créer un jardin de pluie – utiliser des solutions naturelles pour réduire le risque d’inondation et stocker l’eau;
Stop à la pollution: Ne pas jeter de déchets alimentaires, d’huile, de médicaments ou de produits chimiques dans les toilettes ou les canalisations;
Nettoyer: Participer au nettoyage des rivières, des lacs, des zones humides ou des plages de ma région;
Être curieux: Découvrir d’où vient l’eau que j’utilise, comment elle est partagée et comment mes déchets sont gérés.
La production d’eau potable et le traitement des eaux usées, incluant les stations de pompage et les réservoirs, sont des compétences d’agglomération (services rendus par la Ville de Québec), tandis que les canalisations locales d’aqueducs et d’égouts sont de la responsabilité de chacune des municipalités desservies (dépenses de proximité).
L’eau potable consommée à Saint-Augustin-de-Desmaures est produite à l’usine de traitement des eaux de Sainte-Foy et elle provient du fleuve Saint-Laurent. L’assainissement des eaux usées est effectué à la station localisée à l’angle du boulevard Charest Ouest et de l’autoroute Henri-IV.
Quelques chiffres …
En 2019, tous usages confondus, 400 litres d’eau / personne / jour étaient distribués;
À cause des fuites, environ 20% de la quantité d’eau produite est perdue;
En 2019, la consommation d’eau résidentielle était estimée à 225 litres / personne / jour;
L’eau du robinet passe seulement 24 à 48 heures dans le réseau;
Les eaux usées proviennent à 92 % d’un usage domestique et 8 % d’un usage industriel;
En 2019, le coût de production de l’eau potable et du traitement des eaux usées était de 332$ par citoyen (+/- 6,5 M$ pour la population augustinoise).
Le PMGMR est un plan stratégique qui vise à réduire la quantité de déchets produits, à encourager le recyclage et la récupération de matières, et à disposer des déchets restants de manière écologique.
Quelques statistiques
En 2019, un total de 958 296 tonnes de matières résiduelles a été généré sur le territoire de la Rive-Nord du territoire de la Communauté métropolitaine (27 municipalités, dont Saint-Augustin-de-Desmaures).
De ce nombre, presque la moitié (451 427 tonnes) a été éliminée, c’est-à-dire tout simplement détruite, incinérée et/ou enfouie.
De ces 451 270 tonnes…
Seulement 21,4% étaient considérées comme des déchets ultimes, soit non-réutilisables, non-recyclables ou non-compostables;
37,4% étaient des matières organiques;
20,4% étaient des résidus du secteur de la construction, rénovation et démolition;
16,5% étaient des matières recyclables;
4,4% étaient des résidus domestiques dangereux, encombrants, textiles et plastiques agricoles.
Objectif ultime
Le principal objectif est que «la seule matière résiduelle éliminée soit le résidu ultime, c’est-à-dire tout déchet qui ne peut être réutilisé, recyclé ou valorisé».
Des efforts importants doivent être entrepris pour y arriver et tous les secteurs doivent y contribuer (résidentiel / ICI – institutions, commerces, industries / CRD – construction, rénovation, démolition).
Orientations
Le plan de gestion des matières résiduelles propose six grandes orientations:
Informer / sensibiliser (ex. campagne publicitaire «Ça va où?»);
Lutter contre le gaspillage (ex. implantation d’emplacements dédiés au réemploi accessibles au public dans les écocentres);
Favoriser / Améliorer l’accès au tri (ex. ajouter des points de dépôts pour disposer des matières à proximité des quartiers résidentiels et des entreprises);
Soutenir / Favoriser la commercialisation et la consommation responsables (ex. encourager les lieux qui réparent des objets, mettre en valeur les meilleures pratiques dans les entreprises, dans les municipalités);
Renforcer le transfert de connaissances (ex. créer un réseau de partage d’informations / d’expertise entre les municipalités, entreprises et citoyens);
Soutenir le développement de l’économie circulaire (ex. créer / publiciser un répertoire des entreprises d’économie circulaire, implanter des recycleries de matériaux de construction, plus particulièrement le bois).
Consultations
Les citoyennes et citoyens ainsi que les organisations et entreprises du territoire ont été invités à prendre part aux différentes activités de consultations.
On ne peut pas dire que le sujet a fait courir les foules, mais il n’en demeure pas moins que la collecte et le traitement des matières résiduelles sont des services de base essentiels:
qui ont des impacts financiers importants pour les municipalités;
qui représentent des défis logistiques et techniques de taille pour tous les secteurs d’activités;
et qu’une meilleure gestion de ceux-ci permettra de réduire la pollution du sol, de l’air, des eaux souterraines et de surface, tout en contribuant au développement social et économique.
Le toit de la bibliothèque Alain-Grandbois sera bientôt refait. En septembre dernier, la ville a souligné le 30e anniversaire de la bibliothèque.
Hier en séance, le conseil a confirmé l’octroi d’un contrat de 923895$ + taxes à l’entreprise Toitures Quatre Saisons inc.
La Ville a reçu la confirmation qu’elle recevra une aide maximale de 449300$ du Ministère de la Culture et des Communications du Québec pour ces travaux.
Ce projet était prévu au PQI 2023-2027. Le montant assumé par la Ville sera financé par son fonds de roulement (pas d’emprunt dans une institution bancaire, donc pas d’intérêt à payer). Pour la partie subvention, un prêt doit être fait, mais le capital et les interêt sont remboursés par le gouvernement (transfert) pendant toute la durée du prêt.
Merci à notre députée Mme Geneviève Guilbault qui a été porteuse du dossier et au ministre de la culture M. Mathieu Lacombe.
«La Communauté métropolitaine de Québec révise présentement son Plan métropolitain de gestion des matières résiduelles (PMGMR) pour la Rive-Nord de son territoire (incluant Saint-Augustin-de-Desmaures). Cette planification fixe les enjeux, les orientations, les objectifs à atteindre et les mesures à mettre en place afin de favoriser la réduction à la source, le réemploi, le recyclage, la valorisation et l’élimination des matières résiduelles.
Que vous soyez citoyen(ne)s ou que vous représentiez une organisation intéressée, prononcez-vous sur cet enjeu important pour faire de notre région un exemple en gestion des matières résiduelles!»
Aujourd’hui, en marge de la séance du conseil d’agglomération, le maire a reconfirmé à Radio-Canada la volonté du conseil de geler les taxes en 2023. La gestion prudente des dernières années et l’épargne accumulée permettent de ne pas reculer sur cet engagement, en dépit du contexte inflationniste. Le cadre financier en préparation devrait aussi prévoir un gel du compte de taxes jusqu’à la fin du présent mandat.
Au cours des dernières semaines, la Banque du Canada a haussé son taux directeur de près de 1%, ce qu’on n’avait pas vu depuis des années. Et selon les spécialistes, cette hausse n’est qu’un avant-goût de nouvelles fortes hausses à venir dans les prochains mois. La banque centrale souhaite ainsi ramener l’inflation à une cible de 2%, alors que l’on mesure plutôt actuellement, via l’Indice des prix à la consommation (IPC), une inflation de près de 6%.
Le taux directeur est le taux d’intérêt sur lequel se basent les différentes institutions financières pour prêter des fonds sur les marchés financiers. Lorsque la banque centrale hausse le taux directeur, les taux d’intérêt pour les prêts hypothécaires, cartes de crédit et autres prêts grimpent eux aussi. Ce faisant, on décourage la consommation, il y a moins d’emprunts qui se réalisent et la tendance à l’épargne augmente. C’est cette diminution des dépenses qui est recherchée par la banque centrale et qui viendra, normalement, relâcher la pression inflationniste et ramener l’IPC autour de 2%. Cela dit, si ce mécanisme économique fonctionne et a largement fait ses preuves, il demande du temps. Beaucoup de temps. Selon les experts, il faudra facilement un an ou deux avant de constater un effet suffisant des interventions de la Banque du Canada sur l’inflation pour un retour à la cible de 2%.
Dans l’intervalle, la Ville subit les mêmes contrecoups financiers que tout le monde. Les dépenses de fonctionnement augmentent puisque tout coûte plus cher, incluant le financement de nos emprunts, les taux d’intérêt étant à la hausse. La bonne nouvelle, c’est que nous avons de l’argent de côté pour faire face à la situation. Et que par ailleurs, les taux d’intérêt augmentent aussi (dans une moindre mesure) pour l’épargne. Les sommes engrangées via les surplus réalisés au cours des dernières années, notamment par les ventes de plusieurs dizaines de M$ de terrains industriels et le gain en cour contre l’Agglomération, totalisent près de 90 M$. Ainsi, non seulement ces épargnes des sept dernières années rapporteront un peu plus en intérêts, mais surtout, elles nous permettent d’envisager l’avenir du point de vue financier sans crainte. Aucune mauvaise surprise en vue.
Ainsi, malgré la turbulence économique que l’on connait, les dépenses prévues de l’ordre de 89 M$ en immobilisation (entretien et mise à niveau des infrastructures) au Plan quinquennal pourront être maintenues et payées comptant, l’engagement pris de geler les taxes et les divers tarifs pour toute la durée du mandat pourra être respecté, et ce, tout en maintenant notre programme de remboursement accéléré de la dette. Cette volonté quant au remboursement de la dette est aujourd’hui d’autant plus pertinente, sachant que les quelque 2 M$ versés annuellement en intérêts aux banquiers en pure perte pour financer ladite dette iront en augmentant de façon vertigineuse si on ne finit pas de la rembourser rapidement.
Gouvernance et gestion avisées auront marqué le passé récent de Saint-Augustin-de-Desmaures. On retiendra que le fait d’avoir gardé la tête froide et misé sur la prudence aura été le bon choix. La Ville est aujourd’hui solidement outillée pour faire face aux perturbations économiques que nous vivons, et ce, sans être déstabilisée.