84% de notre territoire en zone agricole protégée

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L’assemblée publique sur la révision du plan d’urbanisme sera le 7 septembre à 18h à l’hôtel de ville de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Consultez les documents ici.

Dans ce plan, un léger agrandissement de 0,77% du périmètre urbain est à l’étude et c’est d’abord et avant tout pour une question de sécurité!

Source: VSAD.ca

Il faut au minimum être en mesure d’aménager une rue pour désenclaver notre quartier, et tout le secteur centre.

Cliquez sur ce lien pour lire l’extrait de la résolution qui selon moi est le plus significatif en demandant l’exclusion du territoire agricole des deux zones projetées.

«CONSIDÉRANT QUE l’intersection de la Route 138, route de Fossambault, rue Jean-Juneau est le principal point d’accès des quartiers résidentiels du secteur centre, où l’on y retrouve en autres deux résidences pour personnes âgées, des immeubles à logements à plusieurs étages, trois pavillons éducatifs, des services publics (centres communautaires, bibliothèque, parcs), que cette intersection est parmi les zones les plus accidentogènes selon les dernières données du service de police de la Ville de Québec, qu’en cas de congestion ou de force majeure à cette intersection, les deux seules voies de contournement possibles augmentent considérablement les distances et les temps de déplacement, que de tels délais pourraient avoir des effets néfastes, mêmes dramatiques, en cas d’urgence médicale, et/ou sur les capacités d’action des services de la sécurité publique, que l’exclusion de cette zone agricole, en totalité ou en partie, permettrait de prolonger une ou plusieurs rues, afin d’offrir des alternatives à la circulation et d’augmenter considérablement la sécurité des citoyens;».

«Notre préoccupation principale est de créer une route qui relierait les rues Tessier et Jean-Juneau pour désengorger le trafic sur la 138 et rendre le quartier plus accessible» – Sylvain Juneau, maire.

Le souhait est d’être en mesure d’aménager les voies de contournements hachurées en vert & noir sur la carte ci-dessous, d’abord entre Jean-Juneau et Tessier, puis si possible entre Racette et Fossambault.

Source: VSAD.ca

À terme, 84,1% du territoire augustinois serait en zone agricole protégée (ZAP). Saint-Augustin-de-Desmaures représenterait alors 58% de la ZAP de toute l’agglomération (58,4% actuellement).

À noter qu’il y a plusieurs entreprises du secteur alimentaire présentes dans notre zone industrielle (territoire urbanisé). Ces industries sont toutes aussi importantes dans la chaîne en transformant les aliments de base. Elles nourrissent la population (Leclerc, Bimbo Canada, Fumoir Grizzly, Cuisine Malimousse, Canabec, Aliments 2000, Croké, Théobroma, Distributions Marc Boivin, Distillerie Vice & Vertu). La nouvelle zone industrielle espérée pourrait d’ailleurs accueillir plus d’entreprises de ce type.

Les acteurs du milieu agroalimentaire pourront toujours compter sur les élus augustinois dans la mise en valeur de ce secteur essentiel qui fait la fierté de notre Ville.

Bientôt un Marché public à Saint-Augustin-de-Desmaures

À Saint-Augustin-de-Desmaures, la superficie du territoire d’affectation agricole dépasse largement tous les autres types d’usages (plus de 80%).


Saviez-vous que ?

Dans notre municipalité, nous comptons 30 entreprises de production végétale, 34 entreprises en production animale et 18 entreprises acéricoles.


Je me suis donc intéressé au rôle que joue le secteur agroalimentaire dans notre économie locale.

J’ai alors visité plusieurs producteurs augustinois, d’abord pour soutenir l’achat local, puis pour apprendre sur les différents types d’exploitation et pour comprendre les enjeux/défis de l’industrie.

Je vous invite à consulter ma rubrique à propos du «Secteur agroalimentaire» – cliquez sur ce lien». Vous y trouverez plusieurs photos et vidéos prises lors de mes visites.

Le 12 septembre dernier, lors de la fête des récoltes du Jardin Saint-Augustin, j’ai rencontré Monsieur Francis Paradis, propriétaire de l’entreprise L’Herbier d’Édouard, qui produit une grande variété de thés et tisanes.

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Ce dernier connaissait mon grand intérêt pour le développement d’un marché public dans notre Ville et il m’informa alors de sa volonté de démarrer le projet avec quelques partenaires. Ce fut un très bon et long échange. 🙂

Depuis, Monsieur Paradis a réuni une équipe d’administrateurs passionnés qui ont de l’expertise dans les éléments essentiels à l’organisation et au fonctionnement d’un marché public. Ils ont constitué l’organisme à but non lucratif «Marché Public Saint-Augustin» et ils franchissent maintenant toutes les étapes d’implantation.

Récemment, l’organisme a obtenu deux subventions; l’une de notre députée, Madame Geneviève Guilbault, et une autre du ministre de l’économie, Monsieur Pierre Fitzgibbon.


Saviez-vous que ?

Selon l’association des marchés publics du Québec, 89 % des marchés publics reçoivent un appui financier ou technique des municipalités.


Les municipalités sont des partenaires incontournables des marchés publics.

L’exploitation et l’établissement d’un marché public sont d’ailleurs de compétences municipales.


Saviez-vous que ?

Au Québec, près de la moitié des marchés publics sont gérés par des municipalités.


Et les citoyens y trouvent leur compte…

Un marché public constitue un service de proximité important dans la vie et le dynamisme d’une municipalité. Il est un pôle d’attraction où les habitants se côtoient dans une ambiance festive. Le marché public est un événement communautaire et social, plutôt qu’un simple évènement économique.

Par conséquent, à la prochaine séance du conseil de Ville, soit mardi le 16 mars, j’appuierai les trois résolutions à l’ordre du jour visant à soutenir le «Marché Public Saint-Augustin»:

  1. Autorisation d’utiliser le site1 du Parc du Millénaire (voisin de la bibliothèque);
  2. Versement d’une aide financière2 de 5000$;
  3. Prêt2 de 15 tentes, tables, chaises.

Résultats des votes du 16 mars 2021:

  • La proposition 2 fut adoptée à majorité
    • POUR -> Sylvain Juneau (maire), Jean Simard (district 2), Yannick LeBrasseur (district 3), Jonathan Palmaerts (district 6);
    • CONTRE -> Marcel Desroches (district 1), Raynald Brulotte (district 4), Annie Godbout (district 5);
  • Les propositions 1 et 3 ont été adoptées à l’unanimité.

L’appui de notre Ville au développement d’un marché public n’est qu’un élément de ma vision sur le rôle que peut jouer l’instance municipale pour mettre en valeur et favoriser le développement économique du secteur agroalimentaire.

Dans les prochains mois, il me fera plaisir de vous présenter cette vision.

En achetant local, vous transformez vos achats en impact économique, environnemental et social.

yannicklebrasseur.com/AchatLocalVSAD


1. Selon le «Guide pour le démarrage, le développement et la consolidation d’un marché public» de l’«Association des marchés publics du Québec», voici les critères pour l’emplacement idéal d’un marché public:

  •  au centre d’un bassin de population au profil socio démographique favorable;
  •  à proximité d’un lieu de rassemblement public (églises, écoles, parcs);
  •  besoins et volonté de la population locale;
  •  à distance des marchés publics actuels;
  •  accessible en voiture, à pied, en vélo, en transport en commun;
  •  capacité de stationnement;
  •  horaire accessible;
  •  visibilité du site;
  •  achalandage/circulation routière importante autour;
  •  attractions complémentaires à proximité, autres commerces;
  •  bâtiment historique;
  •  superficie suffisante;
  •  environnement agréable;
  •  disponibilité des services de base: électricité, eau, toilettes publiques;
  •  possibilité d’agrandissementen haute saison;
  •  faible concurrence directe.

2. Selon l’étude de «CARACTÉRISATION DES MARCHÉS PUBLICS MEMBRES DE L’AMPQ» réalisée en 2014, voici l’aide apportée habituellement par les municipalités aux marchés publics:

Les municipalités…

  • gèrent près de la moitié des marchés publics;
  • prêtent un ou plusieurs employés à 40% des marchés publics;
  • prêtent ou cèdent un terrain à 75 % des marchés publics;
  • offrent les services publics, tels que l’eau et l’électricité, à 70 % des marchés publics;
  • procurent une aide financière à plus de la moitié des marchés publics;
  • font de la publicité et de la promotion pour plus de la moitié des marchés publics;
  • offrent ou prêtent des infrastructures à plus de la moitié des marchés publics, que ce soit sous la forme d’un bâtiment permanent ou d’installations temporaires telles que des chapiteaux, des tables et des chaises.

Source: AMPQ.ca