Grâce à différents points de service et ententes, toute la population augustinoise peut emprunter sans frais des milliers de documents (matériel ou numérique) et participer gratuitement à des dizaines d’évènements culturels (clubs de lecture, ateliers littéraires, conférences, expositions, concerts, formations).
Cliquez sur la carte ci-dessous pour agrandir…
Les deux pôles urbains sont bien desservis.
Cliquez sur les liens ci-dessous pour consulter les catalogues, découvrir les activités auxquelles vous pouvez participer ou connaître les heures d’ouverture.
Une fois membre des bibliothèques de Saint-Augustin-de-Desmaures et de la Ville de Québec, une impressionnante collection numérique s’offre aussi à vous (plus d’un million de documents).
Les livres numériques et audionumériques peuvent être empruntés et consultés sur un ordinateur, une liseuse, un iPhone, un iPad, un mobile ou une tablette Android. N’hésitez pas à demander une assistance pour vous initier à ces outils dans l’une des bibliothèques.
En 2024, un service de bibliothèque mobile sera mis en place.
Le bibliobus se rendra dans votre quartier. Les livres pourront être empruntés ou consultés, gratuitement, comme à la bibliothèque. Plus de détails à venir…
La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a renouvelé l’entente1 avec «L’Institut Canadien de Québec» qui gère les 26 bibliothèques de la Ville de Québec, dont la bibliothèque Roger-Lemelin de Cap-Rouge qui est à proximité des Bocages.
Tous les augustinois peuvent s’abonner sans frais à ce grand réseau et avoir accès à l’ensemble des services. Plus d’un million de documents peuvent ainsi être empruntés2, dont une très grande collection numérique en ligne. Des centaines d’activités sont offertes annuellement(expositions, clubs de lecture, assistance technologique, ateliers littéraires, conférences, etc).
Les abonnés de la Bibliothèque de Québec peuvent aussi s’abonner gratuitement à la Bibliothèque de l’Université Laval et ainsi profiter de sa collection spécialisée dans de nombreuses disciplines.
Crédit photo: Ville de Québec / Bibliothèque Monique-Corriveau
Voilà un partenariat profitable entre les deux villes liées de l’agglomération de Québec.
1 La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures versera annuellement 44 000$ à L’Institut Canadien de Québec. L’entente est d’une durée de un an et est renouvelable.
2 À noter que les livres de la Bibliothèque Alain-Grandbois ne peuvent être mélangés à ceux des Bibliothèques de Québec. Les documents devront être retournés à leur lieu d’origine.
«On s’entend sur le fait que l’on ne s’entend pas. On ne part pas en guerre contre la Ville de Québec. La négociation peut permettre d’arriver à une entente.»
Sylvain Juneau, maire de Saint-Augustin-de-Desmaures
Quotes-parts : les villes défusionnées réactivent la poursuite contre la Ville de Québec https://t.co/yHIcaanjfm
«Les courses bruyantes de motocross qui ont lieu, du matin jusqu’au soir certains week-ends écœurent le monde. Les plaintes affluent depuis un an ou deux à l’hôtel de ville. C’est dur à vivre pour ceux qui vivent autour. Si les gens qui font ça n’ont pas le génie de comprendre qu’ils pourraient aller écœurer ailleurs, on va légiférer.»
Sylvain Juneau, maire de Saint-Augustin-de-Desmaures
Suite aux conclusions du jugement qui a donné raison aux Villes de Saint-Augustin-de-Desmaures et de l’Ancienne-Lorette (litige sur les quotes-parts), un nouveau règlement sur la partage des dépenses entre les villes de l’agglomération de Québec devait être adopté.
Des discussions ont eu lieu entre les trois villes liées, mais étant donné le court délai entre l’élection du 7 novembre et Noël, et la complexité du dossier, il n’a pas été possible d’arriver à une entente satisfaisante pour les trois partis.
Mercredi dernier, l’agglomération (conseil d’agglomération) a dû adopter un nouveau règlement de partage des dépenses, puisque celui-ci est nécessaire pour adopter le budget 2022 de la Ville de Québec (agglomération). Conséquemment, les maires de Saint-Augustin-de-Desmaures et de l’Ancienne-Lorette ont voté «contre» ce nouveau règlement.
Vous comprendrez ici tous les aspects légaux. Nous sommes dans un «État de droit», donc la contestation doit se faire devant les tribunaux, à moins d’en arriver à un accord, ce que les maires des trois villes tenteront après les vacances des fêtes.
Ces dernières années, la collaboration entre les Villes de Québec et de Saint-Augustin-de-Desmaures n’a cessé de croître.
Source: Schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Québec
Signes du réchauffement des relations entre la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD) et la Ville de Québec, les maires se sont rapidement entendus sur les principes de nominations au sein du conseil de la Communauté Métropolitaine de Québec et du conseil d’administration du RTC. Saint-Augustin-de-Desmaures a maintenant un siège permanent à ces deux instances.
Félicitations au Maire Sylvain Juneau (Communauté Métropolitaine de Québec) et à mon collègue Jean Simard du district no. 2 (RTC) qui ont été désignés par le conseil pour ces comités.
De plus, il y a une volonté franche de s’entendre sur le partage équitable des dépenses d’agglomération et de corriger les points litigieux. Nul doute que l’entente doublement pénalisante pour VSAD signée en 2009 par Labeaume-Loranger-Corriveau-Normandeau doit être revue. Il est primordial que cette formule de calcul soit modifiée dès que possible.
Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du point de vue de notre relation avec la ville centre: une ère de collaboration.
Source: Martin Maranda – Pétition pour un anneau de glace
Mardi dernier, le conseil a octroyé un contrat à Glace-Concept-Expertise inc. pour la gestion des activités hivernales 2022 sur le Lac Saint-Augustin pour un montant de 265000$.
Un sentier glacé variant entre 1,5 et 2 km sera créé et entretenu par le sous-traitant entre le 1er janvier et le 1er mars 2022 (selon les conditions météorologiques).
Les services suivants font partie de l’entente:
Fourniture et entretien d’un chalet et de toilettes publiques chauffés;
Supervision et surveillance du site;
Respect et contrôle des mesures de sécurité;
Terrasse, bancs, casiers;
Signalisation et gestion du stationnement;
Services de collation et d’aiguisage des patins;
Tournoi de «Pond hockey».
L’accès au sentier glacé se fera par le parc Riverain, car l’anneau sera dans la partie Ouest du lac, et des espaces de stationnements additionnels sont prévus au CNDF. Tous les détails logistiques seront bientôt annoncés par la Ville.
Je suis convaincu que nous devons exploiter le potentiel récréatif du lac Saint-Augustin, été comme hiver, bien évidemment en harmonie avec l’environnement.
De même, je ne doute pas des impacts économiques positifs de ce projet sur les commerces à proximité.
Je crois que ce nouveau service deviendra une activité phare, une image de marque, pour notre Ville.
Lisez ci-dessous la mise au point du maire Juneau concernant le moratoire qui bloque la construction de nouvelles tours à Saint-Augustin-de-Desmaures. J’ai voté en faveur de ce moratoire. La désinformation a fait son œuvre dans ce dossier. Dommage. Certains sont prêts à tous pour se faire élire. 🥸🤥
« MESSAGE IMPORTANT – SVP DIFFUSER
Sur fond de campagne électorale, le processus de révision du Plan d’urbanisme en cours occasionne énormément de désinformation dans l’est de la ville, spécialement dans le secteur des «tours à condos». Il importe que les résidents aient l’heure juste.Par la présente, je demande à toute personne qui connais quelqu’un qui vit au sud du lac Saint-Augustin de lui transmettre ce message.
Le conseil municipal a adopté un PROJET (ce qui signifie qu’il peut évoluer et être modifié) de Plan d’urbanisme. Dans ce PROJET, certaines zones situées près des actuelles tours à condos pourraient passer d’un zonage résidentiel à commercial. Ce faisant, l’objectif poursuivi par le conseil est de freiner le développement des tours à condos et permettre l’arrivée de quelques petits commerces de proximité, tels un café, une épicerie fine, une boulangerie ou un salon de coiffure, sans plus. Aucun commerce lourd n’est envisagé, évidemment. Ce serait illogique. Et illégal. De plus, le projet de Plan d’urbanisme étant à sa première version, il peut donc évidemment être modifié. Ainsi, un zonage «parc» ou autre pourrait par exemple être considéré au lieu du résidentiel actuel ou du commercial léger proposé si, au terme des consultations publiques, c’est la volonté des résidents du secteur.
Cela dit, il importe avant tout pour les citoyens concernés de bien connaitre la situation. Au cours des dernières années, dans ce secteur, la Ville a dû composer avec des choix urbanistiques douteux hérités du passé. Jusqu’à récemment, nous avions les mains liées par des engagements hautement discutables, pris par l’ancienne administration. Or, en vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, la révision du Plan d’urbanisme en cours a permis de mettre en place un moratoire pour ce secteur, et ce, tant que le nouveau Plan d’urbanisme et l’ensemble des règlements qui l’accompagnent ne seront pas terminés et adoptés (~2023). Cela signifie que dans l’intervalle, toute forme de construction (résidentielle ou commerciale) est gelée, le temps qu’une réflexion majeure soit menée et que des décisions soient prises quant à ce qu’il convient de faire dans cette partie de la ville.
Cette réflexion majeure s’impose pour donner suite à de nombreuses requêtes de citoyens demandant, d’une part, que soit stoppée la construction de nouvelles tours à condos, et souhaitant, d’autre part, l’apparition de petits commerces de proximité. L’objectif global poursuivit étant le maintien de la qualité de vie des résidents.
On m’a rapporté qu’une campagne de peur et de désinformation est menée par certains. On affirme n’importe quoi et on tente de faire croire aux gens que des commerces lourds viendront envahir le secteur.
En ce qui me concerne, je l’ai dit et je le répète, pas question de commerces lourds dans ce secteur. Quelques commerces légers de proximité si c’est le souhait des résidents. Je pencherais personnellement plus vers un parc, des espaces verts et des ilots fleuris si c’est possible de le faire, mais ce n’est pas moi qui déciderai seul. Et je prône par-dessus tout la fin définitive du développement intensif des tours à condos. La densification du secteur à outrance, si chère aux promoteurs, n’est pas compatible avec la recherche de l’équilibre nécessaire entre la vie en communauté et le besoin de quiétude.
Cela dit, un autre argument non négligeable milite en faveur du frein que je souhaite mettre au développement des tours à condos. Il importe en effet de savoir qu’en vertu d’une entente prise en 2017, une fois la capacité maximale des réseaux (aqueduc, égout, voirie, etc.) atteinte, la Ville financerait des travaux de mise à niveau des infrastructure en imposant une taxe de secteur auprès de tous les immeubles du secteur concerné. Cela implique toutes les unités de condos existantes dans chacune des tours et toutes les maisons unifamiliales existantes du secteur. La capacité maximale du réseau routier est déjà atteinte, nul besoin de démonstration. Quant aux égouts et à l’aqueduc, elle est sur le point de l’être.
Cette entente pour le moins scandaleuse a été prise juste avant les dernières élections par le parti politique de l’administration précédente, alors majoritaire au conseil municipal. J’ai évidemment voté contre cette entente, malgré tout adoptée le 19 septembre 2017.
Dans ce contexte, prôner le maintien du développement des tours à condos procède du mépris des résidents du secteurs (tours à condos et quartier résidentiel existants) qui subiraient les conséquences de cette entente hautement pénalisante et injuste. Ne pas les informer correctement aussi.
Comprenons-nous bien. Voici ma position en ce qui a trait au secteur est de la ville et plus spécifiquement à celui des tours à condos:
Je souhaite que cesse définitivement la construction de nouvelles tours à condos;
Je suis favorable à l’arrivée de petits commerces de proximité dans le secteur si c’est le souhait des résidents, mais serais plus en faveur de la mise en place et en valeur d’espaces «verts»;
Je m’oppose formellement à l’imposition de toute forme de taxe de secteur tant aux résidents des tours à condos existantes qu’à ceux des maisons du secteur (lac sud, Bocages et Haut-St-Laurent) pour financer des infrastructures qui seraient rendues nécessaires par l’arrivée de nouvelles tours.
Ce n’est pas aux promoteurs de dicter à une Ville la façon dont elle doit se développer. Saint-Augustin-de-Desmaures a trop longtemps vu son urbanisme être pensé et imposé par les promoteurs.
Par ailleurs, le MAMH a déposé en 2018 un rapport accablant, lequel fait état des montants faramineux (près de 12 M$) déboursés par la Ville sous la gouverne du parti politique de l’administration précédente pour des travaux d’infrastructure qui auraient dû être payés par les promoteurs dans le secteur des tours à condo, mais ne l’ont pas été. Tout a été payé par la Ville et on ressent encore collectivement l’effet de ces illégalités via notre lourde dette. Et le pire, c’est que dans ce dossier, rien d’illégal à signaler de la part des promoteurs. Non, le parti au pouvoir a tout fait ça tout seul, dans une belle unanimité complaisante. Aucune voie dissidente, ligne de parti oblige.
Aujourd’hui, il est impératif que les gens concernés sachent que ce même parti, avant de lever les feutres, a voté une entente permettant cette fois qu’une éventuelle facture (plusieurs millions de $) soit refilée aux résidents du secteur (tours existantes et à venir et maisons unifamiliales existantes). Et sachant cela, un nouveau (!) parti souhaite le maintien du développement des tours à condos… !? C’est dans un cas révoltant, dans l’autre ahurissant.
Pour ma part, soyez assurés que je vais mettre toute mon énergie à stopper cet urbanisme de promoteurs et à protéger les citoyens du secteur et la Ville. Je ne plierai jamais devant les menaces et ne tolèrerai aucun «fling flang».
Merci de m’aider à informer le plus de monde possible. SVP, faites circuler l’information.
Sylvain Juneau, Candidat indépendant à la mairie, Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures.
«C’est évidemment là une excellente nouvelle qu’il convient d’apprécier dans son contexte.»
Point de vue du Maire Sylvain Juneau
«Le procès portait sur ce qui constitue ou pas des dépenses devant être imputées à l’agglomération et conséquemment être payées en partie par les villes liées. Le jugement récemment confirmé apporte un éclairage certain qui, souhaitons-le, contribuera à ce que soit mieux défini le partage des dépenses. Cela dit, malgré ce jugement, la mécanique de calcul de la quotepart demeure quant à elle inchangée puisque le procès ne portait nullement sur cet aspect.
Ainsi, les villes liées se voient facturée une part des dépenses d’agglomération non pas en fonction de la quantité de services rendus mais bien en fonction de leurs poids relatifs en valeur foncière. Plus la valeur foncière d’une ville liée est grande, plus sa part à payer du budget d’agglomération est grande. Or, il appert qu’il n’y a pas de correspondance directe entre une augmentation de ladite valeur foncière et la quantité de services consommée. Par exemple, la récente révision du rôle d’évaluation fait en sorte que du jour au lendemain, le poids relatif de Saint-Augustin-de-Desmaures au sein de l’agglomération a bondi de près de 0,4% en raison de la seule hausse globale de notre valeur foncière par rapport à celle de l’ensemble de l’agglomération de Québec, alors que nous n’utilisons évidemment pas plus de services que la veille. Moins d’un demi-pourcent peut sembler minime, mais considérant que le budget de l’agglomération est de l’ordre de 750 millions de dollars, l’impact chez-nous pourrait se traduire en une hausse de près de 3 millions de dollars de notre quotepart…
L’entente que j’avais négociée en 2016 avec la ville centre venait éliminer cette mécanique de calcul hautement pénalisante pour Saint-Augustin-de-Desmaures en gelant notre quotepart et en l’indexant annuellement. Les conseillers membres du parti Horizon Saint-Augustin-Équipe Marcel Corriveau ont à l’époque fait avorter cette entente en usant de stratagèmes pour le moins douteux. À la suite de la récente décision de la Cour d’appel, la semaine dernière, ils se sont permis une fanfaronnade dans ces pages, d’où la présente lettre.
Heureusement que nous avons eu gain de cause en appel! L’argent qui nous sera remboursé permettra d’éponger les hausses de quotepart passées et, pour un certain temps, celles, substantielles, à venir. Autrement, le fiasco aurait carrément été un désastre.
La mécanique de calcul de la quotepart est sans contredit à revoir. Maintenant que le procès est terminé, il faudra reprendre la négociation d’une nouvelle façon de faire. Les discussions en ce sens sont déjà amorcées.
Ces gens du parti Horizon Saint-Augustin-Équipe Marcel Corriveau auront cruellement manqué de vison dans la gouvernance de notre Ville pendant plus de 10 ans après les défusions et nous auront plongés dans un bourbier financier et administratif dont nous sommes lentement mais sûrement en train de nous extirper, fort heureusement. Le fait d’avoir fait avorter l’entente de 2016 n’est qu’un exemple parmi d’autres que l’Histoire retiendra des errements, toujours unanimes, des membres de ce parti politique. Le ministère des Affaires municipales a publié en 2018 un rapport accablant au sujet de leur gouvernance après trois ans d’une enquête que j’avais demandée en 2015 (le tout est maintenant entre les mains de l’UPAC). Ce même ministère a aussi statué qu’ils devaient rembourser des salaires qu’ils s’étaient octroyés en contravention avec la loi, faut-il le rappeler.
Les membres du parti Horizon Saint-Augustin-Équipe Marcel Corriveau étaient-ils totalement insouciants ou ils ont agi sciemment? Quelle que soit la réponse, c’est épouvantable et, disons-le, franchement écœurant. Les Augustinois ont été tenus dans l’ignorance et bernés par ces gens pendant des années et, ligne de parti oblige, aucun de ces élus ne s’est levé pour dénoncer quoi que ce soit. Alors qu’ils sortent aujourd’hui de leur retraite pour jouer aux donneurs de leçons avec un tel bilan en poche, cela procède de l’outrecuidant culot, voire de l’inconscience. Et que dire du fait que certaines de ces personnes grenouillent toujours et appuient ouvertement la formation d’un nouveau (!) parti politique à Saint-Augustin-de-Desmaures? Ouf…
«Présent’Art est un projet d’art public de l’Association Culturelle de Saint-Augustin-de-Desmaures (ACSAD).»
L’ACSAD, en partenariat avec la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD), installera six présentoirs – à proximité de la Bibliothèque Alain-Grandbois et du nouveau Centre Communautaire (trois par site) – qui afficheront des photographies d’œuvres d’art créées par des artistes de Saint-Augustin-de-Desmaures et membres de l’ACSAD.
D’une valeur d’un peu plus de 25000$, le projet sera inauguré en septembre prochain. La Caisse Desjardins de Cap-Rouge–Saint-Augustin-de-Desmaures y contribue substantiellement; jusqu’à 20000$. Mme Geneviève Guilbault, députée provinciale de Louis-Hébert, et M. Joël Godin, député fédéral de Portneuf-Jacques-Cartier, sont aussi impliqués dans le montage financier.
Lors de la dernière séance du conseil municipal, la participation de la Ville a été confirmée en autorisant le versement d’une subvention de 5000$ et la signature d’un protocole d’entente qui stipule en autres que la Ville fournira les ressources pour mettre en place les équipements et qu’elle en deviendra par la suite propriétaire.
Bravo à tous les acteurs de ce magnifique projet.
Ce sera une superbe vitrine pour les artistes locaux et la culture augustinoise!
Jusqu’au 24 juin, pour ce premier appel, les artistes sont invités à soumettre une à deux oeuvres qui représentent leur signature artistique. Voir tous les détails sur le site de l’ACSAD: https://culturestaugustin.wordpress.com.
«Dans un jugement rendu en 2018, la Cour supérieure a condamné la Ville de Québec à verser plusieurs millions de dollars aux villes liées pour corriger les montants des quote-parts versés au cours des dernières années et cette dernière a porté ce jugement en appel. L’audition en cour d’appel a eu lieu à la mi-avril; une décision devrait être rendue d’ici quelques mois.
C’est Me Pierre Laurin, du bureau Tremblay Bois Avocats, qui a représenté la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures lors de cette audition. La Ville de L’Ancienne-Lorette était pour sa part représentée par ses propres procureurs. Les deux villes liées ont en effet décidé, dès le début du litige il y a plus de dix ans, d’être représentées chacune par ses propres procureurs. Me Laurin nous représente donc depuis le début de cette cause et a plaidé avec succès dans une partie importante du procès qui a mené au jugement de première instance.
Le jugement attendu de la Cour d’appel finira souhaitons-le, par une rentrée d’argent substantielle de l’ordre de quelques dizaines de millions de dollars qui permettra de diminuer l’ampleur de notre dette. Cela dit, même si le tout connait un dénouement heureux, rien ne sera réglé pour l’avenir. En effet, le litige portait essentiellement sur la définition de ce qu’est ou pas une dépense d’agglomération et sur ce que la ville centre peut ou pas faire en partie payer aux villes liées. Mais le mécanisme de calcul de la quote-part n’a en rien été abordé dans le cadre du procès. Il demeure le même et est basé sur l’entente signée par les parties en 2009.
L’entente signée en 2009 est on ne peut plus pénalisante pour Saint-Augustin-de-Desmaures puisqu’elle prévoit que c’est sur la base de la richesse foncière respective des trois villes que seront réparties les dépenses liées à l’agglomération. Cela signifie que plus la valeur totale des immeubles situés sur le territoire d’une des villes est élevée, plus la part à payer par cette dernière est grande. Or, le développement Saint-Augustin-de-Desmaures est celui qui, toutes proportions gardées, est le plus grand. Sans compter que la valeur moyenne des immeubles déjà construits sur notre territoire est de près de 20 % supérieure à celle des autres villes de l’agglomération.
Tant que le mécanisme de calcul de la quote-part ne sera pas changé, nous sommes condamnés à voir notre pourcentage de la facture être toujours plus élevé que celui des autres pour les mêmes services. Il sera donc éventuellement nécessaire de revoir le fonctionnement global de l’agglomération afin que la facture de quote-part soit le reflet des services rendus à la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures et non de celui de sa capacité financière.» – Sylvain Juneau, Maire.