Vol de voiture

Le vol de voiture est un phénomène qui touche toutes les villes canadiennes. Dans la province de Québec, il est rapporté qu’il se vole un véhicule environ toutes les 14 minutes (source: SPVQ).

Sur le territoire desservi par le SPVQ, dont Saint-Augustin-de-Desmaures fait partie, ce sont les automobiles de marque Honda CR-V qui sont les plus volées, suivies des camionnettes Ford, des Lexus NX et des Honda Civic (source: SPVQ). Les vols de Jeep Cherokee, Toyota Highlander et Toyota RAV4 ne sont pas en reste.

Récemment, le service de police a épinglé cinq suspects dans le secteur de Charlesbourg. Ceux-ci ont pu être arrêtés grâce à la vigilance d’un citoyen.

Il ne faut donc pas hésiter à contacter le 911 lorsque nous sommes témoins de comportements «louches».

Un sommet national pour lutter contre ce fléau se tiendra le 8 février. Des dirigeants politiques, des policiers, des agents frontaliers et des membres de l’industrie automobile se réuniront pour tenter de trouver des solutions.

Comment réduire les risques de vol?

Il est suggéré de mettre le plus d’obstacles possible pour compliquer la tâche des criminels.

Boîte Faraday (cliquez sur ce lien)
  • Se garer dans un emplacement éclairé, non isolé, portes verrouillées, toit ouvrant fermé et vitres levées;
  • Si nous avons plus d’un véhicule, stationner celui de moindre valeur derrière le véhicule le plus prisé;
  • Ne pas laisser une clé sans contact près de la porte d’entrée ou d’une fenêtre;
  • Ranger plutôt les clés sans contact dans une boîte Faraday ou anti-RFID;
  • Installer une caméra de surveillance visible et braquée sur le véhicule (maintenant très abordable et facile à utiliser);
  • Se procurer une barre de volant;
  • Dissimuler un dispositif de repérage par géolocalisation dans le véhicule;
  • Lorsque l’on a les moyens, envisager des protections additionnelles telles qu’un système d’alarme, un antidémarreur ou un verrou OBD.

Source: L’Actualité

Horreur à Québec

Le caricaturiste augustinois Ygreck publie une œuvre qui illustre parfaitement toute la gamme d’émotions que nous vivons ce matin.

Mes sincères condoléances aux familles et proches des victimes décédées.

Courage et mes souhaits de bon rétablissement aux personnes blessées.

La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures fait appel à l’UPAC

UPAC

Le rapport du MAMOT a été rendu public le 17 juillet dernier.

Comme le prévoit la loi, la lettre du sous-ministre présentant le rapport doit être déposée en séance ordinaire du conseil, soit ce mardi à 19h30, et elle doit être lue intégralement.

Cette vérification a été demandée par le Maire Juneau à son arrivée en poste en 2015 et devait porter sur l’ensemble des actes municipaux de la période communément appelé «l’ère Corriveau».

Pour consulter le rapport d’audit du MAMOT, cliquer ici!

Ce rapport est sans portée légale et sans sanction. Quoique selon moi incomplet, il confirme néanmoins de nombreuses irrégularités:

  • Permis de construction délivrés sans entente préalable;
  • Utilisation de sommes de règlements d’emprunt pour payer des dépenses non autorisées;
  • Fractionnements de contrats injustifiés;
  • Utilisation inadéquate des exceptions prévues par la loi pour octroyer des contrats de gré à gré;
  • Non-respect de la «Politique de gestion contractuelle»;
  • Manque d’estimations pour les contrats octroyés;
  • Projets lancés sans évaluation préalable des besoins;
  • Déficiences dans le suivi des projets;
  • Opérations non-gérées en conformité avec la réglementation applicable et selon les bonnes pratiques en vigueur.

Bien qu’il fut déposé tardivement, il était important d’en connaître les conclusions.

Nous travaillons maintenant à corriger la situation et à appliquer les 21 recommandations (cliquer ici pour les consulter).

«En résumé, il suffit de respecter les règles et les lois… ou du moins, ne pas ignorer qu’elles existent!»

Le ministre Coiteux a indiqué que l’unité permanente anticorruption (UPAC) avait été mise au courant et avait reçu les documents (article du JDQ ici).

Les vérificateurs du MAMOT ont fait un constat, mais n’ayant que des pouvoirs d’enquête limités, personne n’en subit les conséquences comme si personne n’était imputable.

C’est pourquoi ce soir, par résolution, le conseil demandera formellement à l’UPAC d’enquêter.

Il faut «boucler la boucle» !