20 ans !

Le 1er janvier 2026 marquait un jalon important pour Saint-Augustin-de-Desmaures : le 20e anniversaire de sa reconstitution à la suite de la défusion. Depuis, notre ville a su s’affirmer et se développer.

Cette étape déterminante est le reflet d’une volonté citoyenne forte : décider ensemble de notre avenir, tout en collaborant avec les différents partenaires.

Aujourd’hui, nous pouvons être fiers du chemin parcouru et résolument confiants pour la suite.

Il y a 20 ans… Les défusions municipales…

Agglomération de Québec
Source: Ville de Québec

Le 20 juin 2004, le Québec a vécu un moment significatif de son histoire municipale avec la tenue d’un référendum sur les défusions municipales. Ce référendum faisait suite aux fusions imposées par le gouvernement du Parti Québécois en 2002 dans le but de créer des grandes villes «théoriquement» plus efficaces et ainsi réduire leurs coûts de fonctionnement. Toutefois, ces fusions ont suscité une controverse considérable et un mécontentement notable dans plusieurs communautés, dont Saint-Augustin-de-Desmaures. Pour de nombreux citoyens, cette fusion signifiait la perte de leur identité locale et une diminution de leur autonomie.

En réponse aux critiques croissantes, le gouvernement libéral de Jean Charest, élu en 2003, a promis de permettre aux municipalités fusionnées de tenir des référendums pour déterminer si elles souhaitaient revenir à leur «statut d’origine»

Lors du référendum du 20 juin 2004, les électeurs de Saint-Augustin-de-Desmaures ont majoritairement voté en faveur de la défusion. En conséquence, Saint-Augustin-de-Desmaures est redevenue une municipalité distincte le 1er janvier 2006. Cependant, cette défusion ne signifiait pas une complète indépendance, car la nouvelle Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD) était alors intégrée dans l’instance supramunicipale de l’agglomération de Québec qui administrera certaines compétences et responsabilités.

La défusion aura permis à Saint-Augustin-de-Demaures de reprendre en partie le contrôle de ses affaires municipales et de ses finances, mais surtout, de renouer avec ses priorités et d’ajuster ses services de proximité pour mieux répondre aux besoins de ses citoyens.

15e anniversaire de la reconstitution de notre Ville

« Après avoir vu leur ville être rattachée à Québec en 2002, les Augustinois se prononçent majoritairement en faveur de la défusion lors d’un référendum tenu en 2004.

Le 1er janvier 2006, Saint-Augustin-de-Desmaures est officiellement reconstituée, tout en demeurant toutefois membre de l’agglomération de Québec. »

Source: VSAD.ca

Travaillons sur les consensus !

1.
C’est un fait, le montant payé en quote-part d’agglomération par la ville de Saint-Augustin-de-Desmaures (VSAD) est élevé. Vous ne trouverez pas un Augustinois qui vous dira le contraire.

2.
Les règles qui définissent les catégories de dépenses d’agglomération (proximité, mixte, d’agglo.) sont soient mal comprises, mal définies, laissent place à l’interprétation ou sont tout simplement inapplicables. Les tiraillements entre les villes liées depuis les défusions, les démarches longues et onéreuses des experts de chaque parti et les conclusions du jugement Godbout en font une démonstration plus qu’éloquente.

3.
La mécanique de calcul du partage des coûts des services fournis par l’agglomération, basée sur la richesse foncière relative des trois villes, est inéquitable pour VSAD.

«Puisque la valeur moyenne d’une résidence à Saint-Augustin-de-Desmaures est 20% plus élevée que pour les deux autres villes, les Augustinois paient une surtaxe de 20%.»  (Conseiller Raynald Brulotte)

Avec ses possibilités de développement extraordinaires, notre potentiel fiscal continuera d’augmenter.

De plus, plusieurs équipements d’agglomération viendront bientôt s’ajouter à la colonne des dépenses. On n’a qu’à penser à l’anneau de glace, l’usine de biométhanisation, le tramway, etc. Bien que sûrement nécessaires, au sein de la structure actuelle, nous n’avons aucun pouvoir réel de décision sur ces projet.

«La ville de Saint-Augustin-de-Desmaures est condamnée à payer toujours plus de quote-part.»  (Maire Sylvain Juneau)

L’entente signée en 2009 par Labeaume-Loranger-Corriveau-Normandeau, qui s’est avérée mauvaise pour Saint-Augustin-de-Desmaures, doit être revue. Il est primordial que cette formule de calcul soit modifiée. Nous avons beaucoup plus à perdre que les 20 millions qui sont sur la table en ce moment.

Avec le jugement Godbout, une autre fenêtre de négociation pourrait s’ouvrir. C’est pourquoi nous devons tous travailler dans la même direction.