Un de mes engagements 2025-2029 est de soutenir des projets qui favorisent l’accès aux espaces verts, à la nature et au fleuve.
Le projet de valorisation du Chemin du Roy s’inscrit pleinement dans cette vision: mettre en valeur ce secteur historique et naturel, améliorer l’accessibilité au fleuve (sentiers), et protéger les milieux agricoles et écologiques.
La Ville étudie déjà la faisabilité, et des investissements en ce sens ont été prévus au Programme quinquennal d’immobilisations (PQI).
Le processus de révision du plan d’urbanisme (PU) suit son cours.
Lors de la séance du conseil du 3 juin, les projets de règlements associés au PU ont été présentés. Vous pouvez les consulter ici: «permis et urbanisme»(section «Plans d’urbanisme, zonage et aménagement» → «Projets de règlements»).
Une assemblée publique de consultation a ensuite eu lieu ce jeudi 12 juin à l’hôtel de ville (avis public). Les citoyens ont pu recevoir des explications sur les différents règlements et ils ont été invités à s’exprimer sur ceux-ci.
Le processus de révision du plan d’urbanisme suit son cours. Lors de la dernière séance du conseil, les projets de règlements associés ont été présentés (voir la liste ci-dessous). Ces projets feront l’objet d’une consultation publique qui se tiendra le jeudi 12 juin, de 18h à 21h, à l’hôtel de ville (avis public).
Au cours de cette assemblée, le contenu des projets de règlements sera expliqué, de même que les impacts possibles de leur adoption. Les citoyens et organismes qui souhaitent s’exprimer seront invités à le faire. L’objectif est de recueillir les commentaires, avis et suggestions sur ces projets.
Vous pouvez consulter les projets de règlements en cliquant sur le lien suivant: vsad.ca/permis(rubrique «Plans d’urbanisme, zonage et aménagement» / section «Projets de règlements»).
Hier soir, j’ai assisté (en ligne) à une première (d’une série de trois) séance d’information publique sur le projet de « Plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH) » de l’Agglomération de Québec.
L’élaboration de ce plan est obligatoire et il sera déposé en décembre 2022 au ministère de l’environnement.
Les citoyens sont invités à s’informer sur le PRMHH, à comprendre les répercussions possibles et à saisir les occasions qu’il représente.
Ce comité est formé de six citoyens membres du comité consultatif d’urbanisme (CCU), du directeur adjoint du service juridique et du greffe – Urbanisme et opérations immobilières, de ma collègue conseillère Mme Marie-Josée Tardif et de moi-même (à titre de président).
Les travaux consistent au remplacement des structures de bois pourries, à la peinture de la structure de bois ainsi que de la toiture.
J’ai vraiment apprécié participer à cette première analyse avec les membres du CLP. Nous sommes choyés à Saint-Augustin-de-Desmaures de pouvoir compter sur des citoyens bénévoles engagés et possédant une certaine expertise.
L’avis du CLP et la recommandation du service de l’urbanisme ont été d’autoriser les travaux à condition «de ne pas modifier la forme ou la couleur du Calvaire du Rang des Mines afin d’assurer la conservation des caractéristiques propres à cet immeuble patrimonial». À la séance du 30 août, le conseil municipal a autorisé les travaux sous cette condition.
Calvaire du Rang des Mines
Extrait du document «LES CROIX DE CHEMIN et autres lieux de culte populaires de Saint-Augustin-de-Desmaures»:
« […]
Situé au 234, Rang des Mines, ce calvaire se distingue en raison de sa valeur patrimoniale exceptionnelle. Il a été érigé en 1850 par Pierre Jobin, habitant L’Ancienne-Lorette mais propriétaire du Domaine des Pauvres à Saint-Augustin-de-Desmaures, en guise de «souvenir durable» de l’ancienne chapelle que les gens du Rang des Mines avaient construite au début du 19e siècle dans l’espoir d’obtenir une nouvelle paroisse. Il sera question de cette chapelle dans la section des éléments patrimoniaux disparus, plus loin dans le présent document.
Le calvaire se présente sous la forme d’un Christ en croix, sculpté et peint en blanc. La croix de bois est peinte en noir et comporte des extrémités fleurdelisées, l’inscription INRI, un tronc et une plaque où on peut lire: «Trois cents jours d’indulgence sont accordés à toute personne récitant ici un pater et un ave. Donnez pour la conversion des pécheurs». Ce corpus est l’œuvre d’André-Raphaël Giroux, un sculpteur et architecte originaire de Charlesbourg qui a étudié auprès du célèbre Thomas Baillairgé. Parmi les autres projets auxquels Giroux a contribué dans la région de Québec, citons la chapelle de l’Hôtel-Dieu de Québec (1847-1850), le décor intérieur de l’église de Notre-Dame-de- la-Victoire de Lévis (1853), le maître-autel de l’église Saint-Roch (1854) et deux ailes du monastère des Ursulines de Québec (1858-1860). Jusqu’en 1995, des statues de la Vierge et de saint Jean sculptées par Louis Jobin figuraient au pied de la croix, mais ces statues ont été retirées en raison de leur détérioration avancée. Elles sont entreposées à l’église paroissiale et sont visibles dans le jubé arrière.
La croix est abritée sous un édicule de bois en forme de parallélépipède, ouvert sur quatre faces et comportant un toit à quatre pans couronné d’une croix en fer forgé. Cet édicule a été reconstruit en 1980-1981, en prenant soin de récupérer le bois d’origine. Son état de conservation actuel est bon, en dépit de la peinture qui a tendance à s’écailler sur le toit. L’ensemble est bordé d’une clôture de bois ouverte sur le chemin.
Le calvaire a longtemps été entretenu par les gens du Rang et par des pompiers-bénévoles de la Ville de Québec, en collaboration avec l’ancien propriétaire. En 2013, il a fait l’objet d’une restauration par la Fondation du Patrimoine religieux international du Canada, à la demande de la Fabrique de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Doyen parmi les lieux de culte populaires augustinois depuis l’effondrement du calvaire du Lac en 1977, ce calvaire figure parmi les 25 «trésors» identifiés par l’ethnologue et professeur Jean Simard en 1994, parmi 2863 autres croix et calvaires québécois.
À la séance du 17 mai, le Conseil a tenu une consultation publique sur les changements de certaines normes au règlement d’urbanisme (480-85) qui touchent les zones du secteur nord du lac Saint-Augustin.
La consultation s’est faite en deux volets; d’abord la présentation du règlement, suivi d’une période de commentaires/questions. Ayant fait partie du comité restreint ayant jeté les bases des nouvelles normes, je suis très impliqué dans le processus.
Vous pouvez visionner la consultation en différé ci-dessous.
La Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures souhaite assurer la conservation et la pérennité de son patrimoine bâti d’intérêt. Certains immeubles (maisons, terrains, autres bâtiments) sont protégés ou à protéger (citation, PIIA) et l’intention est d’aider les propriétaires de ces immeubles patrimoniaux à conserver et à restaurer leurs biens. Il convient alors de mettre en place des services de soutien technique et financier.
La volonté du Conseil est donc d’instaurer un programme d’aide financière à la restauration patrimoniale et d’embaucher une personne-ressource spécialisée dans le domaine.
Conséquemment, lors de la séance extraordinaire du 13 juillet, le conseil a autorisé le Service de l’urbanisme à transmettre sans délai une demande au MCC.
Je vous invite à consulter deux documents de sensibilisation au patrimoine sur le site de la Ville:
Le «Guide de découverte du patrimoine de Saint-Augustin-de-Desmaures», publié par la Ville en 2009, est aussi disponible à la bibliothèque Alain-Grandbois.
Finalement, visitez le site web de la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures : www.histoirestaugustin.com.
À la dernière séance, mon collègue Jean Simard, conseiller du District no 2 (Portneuf), a partagé avec les citoyens son projet de valorisation du Chemin du Roy. Depuis plusieurs mois, M. Simard travaille à réunir les partenaires essentielles à sa réalisation.
Je vous invite à écoutez son intervention pour tous les détails.
Protection, accessibilité, valorisation
C’est un super projet pour notre Ville. Je remercie mon collègue pour cette vision. Je suis choyé de pouvoir m’y impliquer (au niveau technique: photos, rédaction, recherches).
La Station agronomique de l’Université Laval à Saint-Augustin-de-Desmaures a une superficie de 280 hectares. Cette ferme est un véritable laboratoire extérieur de recherche en agronomie, notamment en ce qui concerne la gestion des sols, l’agroenvironnement et les grandes cultures.
«La science menée à la Station agronomique de Saint-Augustin aide les agriculteurs à développer l’économie, à nourrir une population croissante, à protéger l’environnement et à lutter contre les changements climatiques».
À la séance extraordinaire du 9 avril, le conseil a approuvé le plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) visant l’agrandissement du Centre Casa* (voir l’image ci-dessous – zone A en jaune) et de son stationnement (voir l’image ci-dessous – zone P en gris).
Il y avait dans ce dossier des considérations architecturales, que je pourrai aborder ultérieurement, mais je vais plutôt m’attarder ici à l’aspect de l’occupation au sol.
En fait, dans la zone PX-2 où se trouve le bâtiment, il est permis d’occuper jusqu’à 20% du terrain. Les travaux projetés feront passés le taux d’occupation au sol** de 5,3% à 7,1%.
Comme on peut le voir sur l’image ci-dessus, l’impact est mineur, mais quelques arbres matures devront quand même être abattus.
J’ai appuyé la résolution qui autorise les travaux, mais lors de la période d’intervention des élus, j’ai partagé une proposition que j’ai déjà fait à mes collègues pour que notre Ville se dote d’un programme de reboisement et de compensation pour la perte de couvert forestier. Voici mon propos…
On ne doit pas opposer développement et environnement. J’espère que ce plaidoyer portera fruit et permettra à Saint-Augustin-de-Desmaures de se doter d’une telle politique.
À noter que mon collègue Jean Simard et moi, nous déposerons dans le cadre des consultations publiques de la révision du plan d’urbanisme une réflexion, un document que l’on appelle «livre vert et bleu», sur «la protection, la valorisation et l’accessibilité» des milieux écologiques augustinois.
*Le Centre CASA est un organisme à but non lucratif dont la mission est d’offrir des services spécialisés de prévention et de traitement des dépendances. Ceux-ci s’adressent aux personnes adultes, de même qu’à leur entourage, et se donnent tant en hébergement à l’interne qu’en consultation externe.
**Dans la zone PX-2 (règlement de zonage), l’occupation au sol minimale est de 9%. Même avec l’agrandissement projeté, le bâtiment sera en dessous de la norme, mais c’est permis dû à un droit acquis. La réglementation actuelle est entrée en vigueur après la construction initiale.
Après l’AGA, une discussion d’une trentaine de minutes a eu lieu sur les grands défis de la revitalisation du lac. Il en ressort que la « mobilisation » de tous est le principal enjeu.
Cela me permet de rappeler qu’avec quelques collaborateurs, dont mon collègue Jean Simard, Conseiller du district Portneuf, nous élaborons un « document de travail », réflexion ou mémoire, à propos de la protection, la valorisation et l’accessibilité des milieux naturels. Nous pensons que cette vision pourrait être un des éléments qui initiera une mobilisation. Nous présenterons ce document dans le cadre des consultations qui doivent mener à la révision du plan d’urbanisme.
Visionnez à nouveau cet épisode de la série EAUtrement à propos des enjeux du Lac Saint-Augustin.