Hier, le kiosque d’information mobile du Réseau de transport de la capitale (RTC) aménagé dans un autobus était à Saint-Augustin-de-Desmaures aujourd’hui dans le cadre de l’événement « Samedi des Sportifs » (au Complexe Sportif Multifonctionnel).
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325 personnes ont visité l’équipement et échangé avec les deux animateurs du RTC. Ils ont pu se renseigner sur la desserte général de transport collectif sur notre territoire. Les gens s’intéressaient particulièrement au réseau d’autobus qui pourrait les connecter au tramway. Plusieurs étaient agréablement surpris que le transit puisse se faire à partir de la station Le Gendre. Finalement, le futur service Flexibus est espéré dès que possible.
Merci à l’équipe du RTC d’avoir intégré rapidement à leur calendrier chargé une visite chez nous pour bien informer les augustinois utilisateurs actuels et futurs.
C’est une occasion pour 100 citoyens de l’agglomération de Québec de mettre à l’essai la mobilité intégrée.
100 citoyens seront sélectionnés et pourront pendant un mois utiliser gratuitement les différentes cartes du jeu de la mobilité:
Passe mensuelle pour le bus du RTC – Réseau de transport de la Capitale;
Courses de taxi;
10 trajets Communauto de 30 minutes et crédits pour 200km supplémentaires;
Accès à la traverse Québec-Lévis;
Accès au Flexibus;
Accès àVélo.
Tous les participants qui réussissent le Défi et répondent chaque semaine au sondage du bilan hebdomadaire sur Voie libre reçoivent un montant total de 200 $, soit 50 $ par semaine.
De plus, de nombreux prix de participation sont tirés pendant le mois d’octobre parmi ceux qui réalisent des défis de déplacements supplémentaires, ou qui participent à plus d’une activité de consultation sur Voie libre chaque semaine. La nature des prix tirés sera révélée au mois de septembre.
Les participants au Défi courent également la chance de gagner l’un des deux (2) grands prix d’une valeur de plus de 1 000$, qui seront tirés à fin du Défi.
Pour plus de détails et pour soumettre votre candidature (avant le 9 septembre):
Dans le but de contrer la forte inflation que l’on connait actuellement, tel qu’annoncé, la Banque du Canada a haussé à quelques reprises son taux directeur au cours des dernières semaines. De nouvelles hausses sont par ailleurs à prévoir au cours des prochains mois.
Comme tout le monde, la Ville subit les impacts de cette inflation exceptionnelle. Les dépenses de fonctionnement augmentent de façon vertigineuse, ce qui a évidemment un impact direct sur nos finances. Par ailleurs, l’importante hausse des taux d’intérêts confirme l’importance de rembourser notre dette le plus rapidement possible afin d’éviter de payer encore plus dans le vide.
Cela dit, nous avons, au cours des dernières années, engrangé des surplus, notamment en vendant des terrains industriels et en récupérant des sommes versées en trop à l’Agglomération. À cet égard, la ville-centre vient d’ailleurs de nous verser près de 17M$ en règlement partiel pour la période 2016-2021.
Cette importante épargne collective nous place donc en bonne position pour affronter les années à venir qui seront assurément difficiles du point de vue de l’économie en général. À Saint-Augustin-de-Desmaures, pas de mauvaise surprise en vue. Je réitère: notre bas de laine collectif nous permettra de maintenir les dépenses prévues en entretien et mise à niveau de nos infrastructures (immobilisations) sans emprunter au cours des prochaines années, tout en respectant l’engagement de geler les taxes et les divers tarifs et en maintenant notre programme de remboursement accéléré de la dette.
Face à la turbulence, voire l’incertitude économique actuelle, l’approche des dernières années s’avère sans contredit avoir été la bonne. Prudence, patience et rigueur étaient de mise. Il continuera d’en être ainsi.
Sylvain Juneau, maire de la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures
La «Loi sur l’exercice de certaines compétences municipales dans certaines agglomérations» défini le Carnaval de Québec comme une «activité d’intérêt collectif relevant de la compétence de l’agglomération».
Au début de l’été, la chaleur accablante a été fatale pour des milliers de poissons du lac Saint-Augustin.
La nature s’est chargée de remettre à l’avant scène une triste réalité…
«Le lac Saint-Augustin se meure lentement en raison des nutriments et des sédiments qui migre de son bassin versant vers ses eaux. Les sédiments s’accumulent au fond du lac favorisant l’enracinement des plantes aquatiques. Les nutriments engendrent leur prolifération. Les plantes poussent puis meurent et les bactéries présentes les décomposent en matière organique, ce qui consomme l’oxygène dissous dans l’eau, au détriment des poissons.» – Source: CBLSA
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Pour renverser la vapeur, le Conseil de Bassin du Lac Saint-Augustin (CBLSA), qui oeuvre à la sauvegarde et à la mise en valeur du plan d’eau, compte sur la mobilisation de tous (des riverains, des propriétaires qui habitent dans le bassin versant, de tous les augustinois, des élus municipaux de Saint-Augustin-de-Desmaures et de la Ville de Québec, ainsi que des autorités gouvernementales) autour d’un plan d’action qui se déploie sous trois grands axes d’interventions:
Planifier des mesures d’atténuations et de corrections qui permettraient de gérer les sédiments accumulés depuis des décennies;
Mise en valeur du lac pour comprendre les enjeux et les actions nécessaires.
Le Lac Saint-Augustin est un joyau au coeur de notre ville.
C’est dans cette optique que je me suis impliqué en 2019 au sein du comité qui a jeté les bases de la refonte règlementaire du secteur Nord du Lac Saint-Augustin.
J’ai aussi participé à la campagne référendaire – actuellement sur pause en raison de l’urgence sanitaire – afin de présenter mes motivations pour les règlements de lotissement et de zonage proposés.
Le contrôle (par infiltration) des eaux de ruissellement qui limitera le déversement de polluants dans le lac, ainsi que la conservation des arbres et de la végétation – au besoin le reboisement – sont des moyens efficaces pour freiner la croissance des algues et la prolifération des cyanobactéries. Ces deux éléments sont l’essence même du règlement 2019-608 qui a été adopté à l’unanimité par le conseil municipal et qui est sujet à l’approbation des citoyens du secteur Nord du Lac.
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Aujourd’hui, les riverains sont appelés à être les premiers acteurs de la revitalisation du lac Saint-Augustin et pour ma part, le règlement 2019-608 doit recevoir un appui convaincant des électeurs. Ensuite, pour avoir un impact déterminant sur la santé du lac, plusieurs autres actions (à l’étude) et des sommes importantes seront nécessaires. L’ensemble des citoyens de la Ville sera alors appelé à participer à la restauration, à la conservation et à la valorisation de ce «site écologique d’intérêt».
Bien que les riverains bénéficient directement des attributs du secteur, «de par son accessibilité, ses valeurs communautaires et sociales, ses potentiels récréatifs, éducatifs, patrimoniaux et historiques, assurer la pérennité et la qualité du lac Saint-Augustin représente un enjeu stratégique pour le développement de l’ensemble de la collectivité».
Le CBLSA tenait ce soir son assemblée générale annuelle «virtuelle». J’y ai assisté et j’en ai profité pour souligner l’importante contribution du conseil d’administration et des bénévoles impliqués dans les efforts de «revitalisation» du Lac Saint-Augustin.
Le weekend dernier, le lac Saint-Augustin faisait encore la manchette pour une situation bien regrettable.
La chaleur accablante des derniers jours a été fatale pour des milliers de poissons.
La nature s’est chargée de remettre à l’avant scène une triste réalité…
«Le lac Saint-Augustin se meure lentement en raison des nutriments et des sédiments qui migre de son bassin versant vers ses eaux. Les sédiments s’accumulent au fond du lac favorisant l’enracinement des plantes aquatiques. Les nutriments engendrent leur prolifération. Les plantes poussent puis meurent et les bactéries présentes les décomposent en matière organique, ce qui consomme l’oxygène dissous dans l’eau, au détriment des poissons.» – Source: CBLSA
Pour renverser la vapeur, le CBLSA compte sur la mobilisation des riverains, des propriétaires qui habitent dans le bassin versant, de tous les augustinois, des élus municipaux de Saint-Augustin-de-Desmaures et de la Ville de Québec, ainsi que des autorités gouvernementales.
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Crédit photo: CBLSA
En 2019, plusieurs projets ont été mis de l’avant par le CBLSA:
Diffusion de la diagnose du lac (trois conférences);
Développement du concept de talus fleuri et sensibilisation aux fossés à l’état naturel;
Accompagnement des riverains qui désirent végétaliser les rives du lac;
Visite des marais épurateurs non-fonctionnels avec une firme d’ingénierie;
Implication dans des dossiers d’urbanisme dans le bassin versant;
Surveillance des algues bleu-vert;
Présentation de la démarche de revitalisation du lac à la VSAD et la VdQ;
Participation à la mise en place d’un comité tripartite (CBLSA – VSAD – VdQ);
Réalisation d’une estimation des coûts de remplacement des bouées/panneaux d’affichage de la limite de vitesse;
Corvée annuelle de nettoyage des rives et des alentours du lac;
Collaboration avec la SHSAD à la réalisation d’un panneau didactique au parc Riverain.
Le plan d’action 2020 est tout aussi complet et se déploie sous trois grands axes d’interventions:
Mise en oeuvre des recommandations de la diagnose du lac, soit couper la route aux polluants qui proviennent de l’extérieur du lac;
Planifier des mesures d’atténuations et de corrections qui permettraient de gérer les sédiments accumulés depuis des décennies;
Mise en valeur du lac pour comprendre les enjeux et les actions nécessaires.
Merci encore une fois aux membres du CBLSA!
Le Lac Saint-Augustin est un joyau au coeur de notre ville.
Il faut prendre les moyens pour protéger ces attributs écologiques.
C’est dans cette optique que je me suis impliqué en 2019 au sein du comité qui a jeté les bases de la refonte règlementaire du secteur Nord du Lac Saint-Augustin.
Saint-Augustin-de-Desmaures peut continuer son développement… mais jamais au détriment des milieux naturels, sans altérer notre «caractère rural» et tout en protégeant le patrimoine (ou du moins ce qu’il en reste). Ces principes me guident dans toutes les décisions d’urbanisme.
Crédit photo: Patrick Couture
J’ai participé à la campagne référendaire – actuellement sur pause en raison de l’urgence sanitaire – afin de présenter mes motivations pour les règlements de lotissement et de zonage proposés.
Le contrôle (par infiltration) des eaux de ruissellement qui limitera le déversement de polluants dans le lac, ainsi que la conservation des arbres et de la végétation – au besoin le reboisement – sont des moyens efficaces pour freiner la croissance des algues et la prolifération des cyanobactéries.
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Les riverains ont été appelés à être les premiers acteurs du changement, mais un engagement «collectif» et un ensemble d’autres actions seront nécessaires pour avoir un niveau d’impact beaucoup plus efficient.
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Crédit photo: Journal de Québec / Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures
Aujourd’hui, avec une centaine de collègues des municipalités du Québec, j’ai participé à un webinaire à propos de la «gestion des actifs municipaux».
Les premiers ministres du Québec et du Canada ont déjà énoncé que la relance de l’économie suite à la crise de la Covid-19 se fera d’abord et avant tout par des investissements dans les infrastructures publiques. À noter que plus de 60% des infrastructures publiques sont municipales.
Je vous invite à écouter la vidéo ci-dessous d’une durée six minutes produite par la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM). Elle explique la nécessité pour les bons gestionnaires de «connaître l’état de ses actifs» qui sont dans le cas d’une municipalité:
le réseau routier, incluant les trottoirs et pistes cyclables;
les canalisations d’eaux potables et usées;
les bâtiments (centres communautaires, aréna, bibliothèque, gymnases, hôtel de ville, garage municipal, etc);
la flotte de véhicules;
les transports collectifs;
les parcs, les sentiers et les différents modules d’activités;
les outils de communications, dont les sites internet et les panneaux d’informations;
les bornes fontaines, les ponceaux, l’éclairage et tous les accessoires.
«Pour des raisons financières, nous tolérons en ce moment l’insatisfaction et la fin de vie de certains actifs. Il faut toutefois éviter de pelleter par en avant.»
La connaissance de l’état de nos actifs permet de définir les priorités afin de bien répondre aux besoins actuels des citoyens et à planifier l’accroissement futur de ces besoins.
Il existe déjà des programmes gouvernementaux qui nous permettent d’obtenir des subventions pour réaliser des économies lors de la mise à niveau des actifs (TECQ, RÉCIM, FIMEAU). Ces dernières semaines, l’Union des Municipalités du Québec (UMQ), la Fédération Québécoise des Municipalités (FQM) et la Fédération Canadienne des Municipalités (FCM) ont fait des représentations afin que les critères de ces programmes soient rapidement assouplis afin d’élargir l’admissibilité des projets des municipalités déjà inscrits dans leur plan d’immobilisations.
Pour être en mesure de toucher à ces subventions provinciales et fédérales, ce n’est pas le lendemain des annonces qu’il faudra commencer à se préparer, c’est aujourd’hui, car les programmes pourraient être contingentés, comme il l’a été pour le FEPTEU.
Dès maintenant, les bonnes pratiques sont:
de s’assurer d’avoir les ressources (humaines et matérielles) pour initier les activités menant à l’amélioration de la connaissance des actifs;
de préparer et mettre à jour les différents plans d’intervention et de priorisation;
de se tenir prêt à déposer des projets en effectuant une veille constante des programmes;
et bien sûr de respecter la capacité de payer des contribuables.
Si vous désirez en connaître un peu plus sur la gestion des actifs, voici différents liens:
La phase 2 des changements de parcours annoncée par le RTC en octobre dernier sera effective dès le 29 février prochain.
Brièvement, dans le secteur centre (village), les parcours 92 et 292 ne passeront pas dans le parc industriel le matin en direction de Québec et le soir en direction de Saint-Augustin-de-Desmaures. Ceci devrait diminuer les temps de déplacements.
Pour le secteur Est (les Bocages), il y aura aussi un changement de tracé pour le 94 et la création d’un nouvel express, le 294.
Mercredi dernier (23 octobre), le RTC a rencontré quelques membres du conseil de Saint-Augustin-de-Desmaures pour présenter les bonifications qui seront apportées aux parcours 92, 94 et 292.
En soirée, quelques représentants des citoyens ont aussi été rencontrés.
Brièvement, ces changements se feront en 2 temps :
Dès le 30 novembre, il y aura des Express matin et soir (4 départs/4 retours), au centre-ville et dans les Bocages, qui circuleront par les voies réservées du boulevard René-Levesque à partir de l’Université Laval plutôt que d’emprunter le chemin Sainte-Foy (Cégep Garneau).
Ensuite, à partir du 29 février, d’autres ajustements seront apportés aux parcours:
Le 92 sera aux 30 minutes durant les heures de pointe;
Le 94 empruntera les rues du Sourcin et des Bosquets;
Les 92 et 292 ne passeront pas dans le parc industriel le matin en direction Québec et le soir en direction Saint-Augustin.
Les modifications devraient être acceptées le 30 octobre prochain lors du conseil d’administration du RTC.
Je tiens à remercier les gestionnaires et le conseil d’administration du RTC d’avoir agi promptement aux commentaires et demandes afin de répondre aux plus grands nombres d’usagers de Saint-Augustin-de-Desmaures.