Le Centre de recherche sur l’eau de l’Université Laval a développé un appareil qui permet de capter le phosphore dans l’eau et la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a été approchée par la directrice du Centre de recherche afin d’expérimenter cette technologie aux conditions du lac Saint-Augustin. La mise en contact s’est faite avec la collaboration de Madame Élise Paquette, présidente du Conseil de bassin du lac Saint-Augustin (CBLSA).
La professeure Céline Vaneeckhaute (Ph.D) a présenté le projet de recherche d’une durée de trois ans et d’un coût de 200 000$ aux membres du Comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin.
Le Comité, présidé par M. Martin Maranda, conseiller du District no. 4 – du Lac, a ensuite recommandé au conseil municipal de mandater le Centre de recherche afin que l’étude soit réalisée et que la Ville y participe financièrement pour un montant de 66 000$, puisque les deux tiers du coût sont assumés par le Centre de recherche.
Ce soir, le Conseil a confirmé la signature d’une «Convention de recherche» avec l’Universite Laval.
La population sera informée des résultats au fur et à mesure que l’étude cheminera.
Le Centre de recherche sur l’eau de l’Université Laval a développé un appareil qui permet de capter le phosphore dans l’eau et la Ville de Saint-Augustin-de-Desmaures a été approchée par la directrice du Centre de recherche afin d’expérimenter cette technologie aux conditions du lac Saint-Augustin. La mise en contact s’est faite avec la collaboration de Madame Élise Paquet, présidente du Conseil de bassin du lac Saint-Augustin (CBLSA).
En mars dernier, la professeure Céline Vaneeckhaute (Ph.D) a présenté le projet de recherche d’une durée de trois ans et d’un coût de 200 000$ aux membres du Comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin.
Le Comité, présidé par M. Martin Maranda, conseiller du District no. 4 – du Lac, a ensuite recommandé au conseil municipal de mandater le Centre de recherche afin que l’étude soit réalisée et que la Ville y participe financièrement pour un montant de 66 000$, puisque les deux tiers du coût sont assumés par le Centre de recherche. À la séance du 7 mai, le conseil municipal a confirmé le tout par résolution.
La population sera informée des résultats au fur et à mesure que l’étude cheminera.
Les travaux de réhabilitation des marais filtrants au Lac Saint-Augustin vont bon train. Près de 1 million $ sont investis dans ce projet qui consiste à procéder au nettoyage complet des bassins, au réaménagement de ceux-ci et en l’ajout de nouvelles plantes filtrantes.
Cliquez sur les photos pour agrandir…
Au Lac Saint-Augustin Sud, deux marais épurateurs construits (MEC) ont été aménagés dans les années 1990. Les études réalisées ces dernières années ont démontré que leur fonctionnement n’était pas optimal.
Ces ouvrages sont essentiels pour freiner la dégradation de notre lac.
Les MEC (ou marais filtrants artificiels) utilisent les facultés épuratoires naturelles des plantes aquatiques et de leur milieu pour assainir l’eau. Ils font appel aux racines des plantes ainsi qu’aux bactéries et microorganismes présents pour décomposer des substances nocives, pesticides, engrais et autres produits chimiques en des matières non toxiques, avant qu’elles n’atteignent le lac.
Le conseil municipal a prévu une somme de 4,5 millions $ au PQI 2023-2027 afin de travailler sur les enjeux entourant le Lac Saint-Augustin.
Merci à mon collègue, M. Martin Maranda, conseiller du district 4 (du Lac) et président du comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin, ainsi qu’à tous les membres et partenaires (OBVC, CBLSA, CMQ, Ville de Québec) de ce comité pour leurs recommandations.
À la séance du 17 mai, le Conseil a tenu une consultation publique sur les changements de certaines normes au règlement d’urbanisme (480-85) qui touchent les zones du secteur nord du lac Saint-Augustin.
La consultation s’est faite en deux volets; d’abord la présentation du règlement, suivi d’une période de commentaires/questions. Ayant fait partie du comité restreint ayant jeté les bases des nouvelles normes, je suis très impliqué dans le processus.
Vous pouvez visionner la consultation en différé ci-dessous.
Aujourd’hui, 22 mars, c’est la journée mondiale de l’eau.
Belle coïncidence…
Le conseil municipal présentait ce soir en séance l’avis de motion d’un règlement s’appliquant au comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin.
Le but de ce règlement est de rendre le fonctionnement du comité plus efficace, d’impliquer tous les acteurs, d’être en mesure d’utiliser au besoin des ressources externes, et de passer à l’action.
Le président de ce comité est mon collègue M. Martin Maranda et je suis son substitut.
Comité consultatif pour la circulation et pour la sécurité routière(CCCSR)
Ce soir en séance, j’ai été à nouveau nommé à la présidence du CCCSR. Mon collègue Jean Simard m’appuiera toujours à titre de substitut.
Je remercie mes collègues de me permettre de poursuivre, avec l’équipe, le travail de mise en oeuvre de la stratégie sécurité routière de notre Ville.
Des investissements importants sont prévus au PQI pour notre réseau routier et le comité sera chargé d’étudier et de soumettre au conseil municipal des recommandations afin de tenir compte des besoins relatifs à la circulation, au stationnement, au transport, à la signalisation routière et à la sécurité des utilisateurs des voies de circulation, incluant les trottoirs et les pistes cyclables.
Comité consultatif pour les enjeux entourant le lac Saint-Augustin(CCEELSA)
De même, lors de cette dernière séance en 2021, mon collègue Martin Maranda a été nommé président du CCEELSA et j’ai été nommé substitut sur ce comité. D’ailleurs, Martin Maranda siègera sur le conseil d’administration du Conseil de bassin du lac Saint-Augustin (CBLSA).
La cause est entendue… Le lac Saint-Augustin se meurt.
Il faut passer à l’action pour tenter de freiner sa dégradation et faire ce qui est possible pour améliorer son état. Chaque petite avancée sera un pas de plus dans la bonne direction.
Le conseil nous donne alors comme premier mandat, de concert avec la Direction générale de la Ville, d’analyser la composition, la mission et le mode de fonctionnement du Comité afin d’être efficient; d’aboutir à un maximum de résultats tout en ayant optimisé les efforts, les ressources, la collaboration, les coûts, etc.
Des sommes importantes sont prévues au PQI de Saint-Augustin-de-Desmaures, mais ce ne sera pas suffisant.
La concertation de tous les acteurs impliqués sera déterminante et c’est quant à moi le plus grand défi.
Après l’AGA, une discussion d’une trentaine de minutes a eu lieu sur les grands défis de la revitalisation du lac. Il en ressort que la « mobilisation » de tous est le principal enjeu.
Cela me permet de rappeler qu’avec quelques collaborateurs, dont mon collègue Jean Simard, Conseiller du district Portneuf, nous élaborons un « document de travail », réflexion ou mémoire, à propos de la protection, la valorisation et l’accessibilité des milieux naturels. Nous pensons que cette vision pourrait être un des éléments qui initiera une mobilisation. Nous présenterons ce document dans le cadre des consultations qui doivent mener à la révision du plan d’urbanisme.
Visionnez à nouveau cet épisode de la série EAUtrement à propos des enjeux du Lac Saint-Augustin.