Crédit photo: Capture d’écran – Documentaire «Là où tout a commencé – Saint-Augustin-de-Desmaures»
Samedi dernier, j’ai eu le plaisir de visiter l’exposition «L’œil du peintre», une magnifique série d’aquarelles signées Gilles Matte, réalisées pour le documentaire «Là où tout a commencé», produit par la Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures.
Cliques sur les photos pour agrandir…
J’en ai aussi profité pour me procurer une reproduction au coût de 10 $ que j’ai bien hâte d’accrocher à la maison.
L’exposition se poursuit jusqu’au 21 juin 2025 à la maison Thibault-Soulard, durant les heures d’ouverture. Profitez de l’occasion pour découvrir – ou redécouvrir – l’intérieur de cette maison ancestrale!
«Là où tout a commencé – Saint-Augustin-de-Desmaures»
Le court-métrage raconte l’établissement du village de Saint-Augustin sur les rives du fleuve Saint-Laurent, au 17e siècle, et son évolution jusqu’à son déplacement au début du 19e siècle. Vous pouvez le visionner sur le site web de la SHSAD.
À la séance du 20 mai, le conseil municipal a confirmé l’octroi du contrat de réaménagement des espaces intérieurs de la bibliothèque. Ce sont 550 000 $ qui y seront investis.
La Ville souhaite ainsi améliorer la qualité des services en offrant une infrastructure plus actuelle.
Les secteurs ciblés sont les suivants:
Le hall d’entrée;
Le comptoir du prêt;
La salle polyvalente;
L’ensemble des espaces d’affichage;
La section adolescent;
La section adulte.
La fin des travaux est prévue pour l’automne 2025.
Construite en 1992, la bibliothèque amorce une nouvelle phase de modernisation. Après les travaux de réfection de la toiture, le moment est venu de revitaliser les espaces intérieurs afin de mieux répondre aux besoins des usagers.
La Ville souhaite ainsi offrir une infrastructure plus actuelle et améliorer la qualité des services.
Un mandat de conception a été octroyé à l’automne 2024, et un appel d’offres pour la réalisation du réaménagement est actuellement en cours. Le contrat de réaménagement sera bientôt confirmé et la fin des travaux est prévue pour l’automne 2025.
Les secteurs ciblés par ces travaux sont les suivants:
Le calvaire du cimetière est cité «bien patrimonial» depuis le 21 janvier 2025.
Valeur historique
«Le calvaire du cimetière a été acheté en 1881 en France, probablement de la fonderie de l’Union artistique de Vaucouleurs au pays mosan. Il s’agit d’un calvaire à cinq personnages. Les statues sont en fonte de fer et non en bronze, comme on le croit généralement. En 1979, les bases de béton et les trois croix ont été refaites. En 2009, les statues sont restaurées par le Centre de conservation de Québec. En 2024, l’une des trois croix de bois a été restaurée.»
Source: VSAD: Règlement no 2024-709
Le règlement no 2024-709 cite comme immeuble patrimonial l’Îlot paroissial qui comprend les biens suivants:
l’église;
le presbytère;
le cimetière entourant l’église;
la grille en fonte moulée et la clôture qui ceinture le cimetière adjacent à l’église;
le calvaire du cimetière;
le monument du Sacré-Cœur.
Pourquoi citer un bien patrimonial?
«En citant un bien patrimonial, la municipalité reconnaît formellement sa valeur patrimoniale. Elle assure la protection du bien et favorise sa transmission aux générations futures.
Le bien patrimonial cité est inscrit au registre du patrimoine culturel, ce qui contribue à sa connaissance et à sa mise en valeur auprès de la collectivité.
De plus, la citation d’un bien patrimonial peut, sous réserve du respect de certaines conditions, rendre admissible le bien à des subventions gouvernementales du ministère de la Culture et des Communications (MCC) pour différents types de travaux admissibles. Le tout, selon les programmes en vigueur et les crédits disponibles au MCC.»
Source: Ministère de la Culture et des Communications